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Les principaux points à vérifier quand on achète une voiture d'occasion

audi



L'achat d'une voiture d'occasion constitue un investissement financier non négligeable. Le marché de l'occasion offre de belles opportunités à un prix moins élevé. Il faut en revanche prendre le temps de bien vérifier la voiture et surtout éviter de se précipiter. Voici quelques points indispensables à contrôler avant tout achat.

Vérifiez l'extérieur de la voiture

Commencez votre vérification par l'état de la carrosserie de la voiture. Examinez ensuite les joints d'étanchéité des portes et l'alignement de ces dernières. Si les portes ne sont pas bien alignées, la voiture a peut-être été accidentée. Regardez ensuite les pneus pour vérifier un éventuel défaut de parallélisme. L'usure des pneus doit être régulière. Mettez-vous ensuite sous la voiture pour voir s'il y des fuites de liquide de refroidissement, ou de frein. La batterie est-elle encore correcte ? Vérifiez s'il y a de dépôt blanchâtre sur les bornes. Le moteur est-il bien entretenu ? Vérifiez le niveau du liquide de refroidissement et de l'huile moteur. Vérifiez également si le numéro de série du véhicule inscrit sur la carte grise et sur le châssis concorde bien. Si ce n'est pas le cas, il peut s'agir d'une voiture volée.

Examinez l'intérieur de la voiture

Entrez dans la voiture pour vérifier l'état du plancher, des sièges, des pédales, des ceintures, etc. Vérifiez bien également le kilométrage de la voiture. L'état de la voiture concorde-t-il avec les informations sur le kilométrage ? Il faut en effet savoir que la falsification du compteur kilométrique est devenue depuis peu une pratique courante. Si vous voyez par exemple que la voiture est bien usée à l'intérieur, alors que le compteur n'affiche que 10000 km, méfiez-vous ! N'hésitez pas à remonter l'historique de la voiture pour connaître son kilométrage réel. Vérifiez les dates de visites et soyez attentif à la progression du kilométrage parcouru. Si tout vous semble ok, prenez le volant pour tester. Durant l'essai routier, vérifiez si la voiture a une bonne tenue de route, si vous n'entendez pas des bruits, si l'embrayage fonctionne bien, etc. Testez les clignotants et tous les équipements : essuie-glace, autoradio, climatisation, éclairage, etc.

Que faire si l'on ne connait rien en mécanique ?

Toutes ces démarches vous semblent compliquées ? Faites-vous accompagner par un mécanicien auto. Il inspectera la voiture à votre place. Une autre solution plus rassurante est d'acheter votre voiture à un professionnel comme AVM Autos. C'est un garage automobile à Rennes qui, non seulement effectue un entretien et une réparation de voiture, mais vend également des véhicules d'occasions à faible kilométrage. Ce garage à Rennes propose des véhicules de toutes marques bénéficiant d'une garantie constructeur de deux ans. Chez un professionnel, vous avez donc plus de garanties. Comparez les prix et faites votre choix.
Par Admin le 22-02-2018 à 13:16:20
Victoire pour Austin Dillon et Richard Childress Racing (Chevrolet) lors des Daytona 500
Austin Dillon (#3 Richard Childress Racing Chevrolet) et Chevrolet s'imposent aux 500 miles de Daytona, la course que tout pilote NASCAR veut remporter. Résumé complet de la course avec comme toujours de nombreux rebondissements en NASCAR.

Par Admin le 20-02-2018 à 10:44:27
Prime d’assurance auto impayée : les conséquences

résiliation assurance auto



Il est à savoir qu’en refusant de régler vos cotisations d’assurance auto, vous risquez d’affronter de lourdes conséquences. Hormis le blocage de vos garanties jusqu’à la régularisation de votre situation, vous restez redevable du montant du même après l’annulation de votre contrat. Il est donc recommandé d’éviter de se mettre dans cette situation le tant que vous pouvez.

10 jours pour payer la cotisation d’assurance

Tout assuré ne doit pas dépasser 10 jours après la date d’échéance pour régler sa prime d’assurance auto. Dans le cas contraire, l’assureur vous transmet une mise en demeure par lettre recommandée vous invitant à régulariser votre situation sous un délai de 30 jours.
Des intérêts pour retards de paiement sont prévus à cet effet qui diffère d’un assureur à un autre.

Garanties suspendues et résiliation du contrat

A l’expiration des 30 jours qui suivent l’envoi de la mise en demeure, deux options se présentent :

- L’assuré procède au règlement de la cotisation 10 jours maximum après ce délai (soit 40 jours au total) : Le contrat reprend effet le lendemain à midi du jour du paiement.

- L’assuré ne paie toujours pas la cotisation : Les garanties du contrat seront suspendues dans un premier temps ensuite, Dix jours après, l’assureur résilie définitivement le contrat (soit au total 50 jours après l’envoie de la mise en demeure).

Toutefois, il est nécessaire de rappeler que l’assuré résilié reste redevable de la prime non payé en addition des intérêts légaux. Cette situation en encore plus défavorable pour l’assuré car, en cas de sinistre, l’assureur peut refuser de prendre en charge les dommages occasionnés.

De plus, le conducteur faisant face à une assurance auto résilié pour impayé trouvera des complications lors de la recherche d’un nouveau contrat assurance auto surtout à un prix raisonnable.

Ai-je la possibilité de suspendre de façon temporaire mon assurance auto ?

Dans certains cas, notamment lorsque le véhicule à assurer est gardé au garage pour une longue durée suite à un voyage à l’étranger par exemple, vous avez la possibilité de faire une demande à votre assureur de suspension provisoire de votre contrat. Ce dernier vous dispensera du paiement de cotisations durant cette période, mais vous ne bénéficierai d’aucune couverture contre les risques pouvant survenir et vous n’aurez pas droit à votre carte verte.

Il vous est possible, si nécessaire, de léguer à votre courtier ou conseiller ou courtier, de façon temporaire, votre plaque minéralogique. Toutefois, vous serez tenu de remettre votre carte verte à compagnie d’assurance, courtier ou encore conseiller. Il n’existe pas une durée fixe de suspension. Celle-ci diffère selon la volonté de l’assureur. Cependant, elle dépasse un mois. N’oubliez surtout pas d’aviser votre assureur de la reprise de votre véhicule.
Par Admin le 20-02-2018 à 09:24:43
Les champions en monoplace débarquent au « ELMS 2018 »

AVF ELMS Dallara



Tous les deux étant favoris lors des championnats de monoplace, AVF et Racing Engineering sont sur le point de se lancer dans un nouveau défi : le championnat « ELMS 2018 ».

AVF et Racing Engineering au 15è saison du championnat européen d’endurance

La quinzième saison de l’European Le Mans Series 2018 se tiendra du 15 avril au 28 octobre. Pour cette nouvelle saison, le plateau LMP2 de cette compétition sportive sera marqué par l’arrivée de deux écuries bien connues des championnats de monoplace. Il s’agit des espagnoles AVF et Racing Engineering. En effet, l’équipe d’AVF n’est plus dans la course en Formula V8, tandis que Racing Engineering a annoncé le retrait de son équipe au championnat FIA F2. Par conséquent, les deux champions de la monoplace vont participer sur un même championnat, l’ELMS. Ils vont passer des étapes incontournables et vont vivre toute une expérience hors du commun qui sera probablement très intense pour chaque équipe. Pour information, au cours de ce championnat ELMS 2018, les 6 manches ont une durée de 4 heures.

Un trophée inédit dans la classe LMP2

Pour la saison 2018, l’univers du sport automobile de l’European Le Mans Series (ELMS) a apporté certaines modifications sportives dans son règlement. Par exemple, il y aura un nouveau trophée qui sera réservé seulement aux équipages Bronze et Silver dans la classe LMP2. C’est dans cette catégorie que les deux écuries espagnoles, AVF et Racing Engineering, vont évoluer et essayer de décrocher un titre. Durant cette compétition en endurance, l’équipe de Racing Engineering a opté pour une ORECA 07, alors que celle d’AVF va courir avec une Dallara P217. À titre d’information, tous les véhicules participants à cette course doivent utiliser un moteur Gibson GK428 4.2 L V8 atmosphérique.

Des vieilles connaissances au volant

L’enjeu de l’European Le Mans Series 2018 (ELMS 2018) est très important pour les deux écuries espagnoles AVF et Racing Engineering. Dans la catégorie à laquelle elles vont évoluer sera composée d’une quinzaine d’autos exceptionnelles. Afin d’y faire face à cette expérience inédite, les deux champions ont décidé de confier leurs engins respectifs à de vieilles connaissances. Ainsi, du côté d’AVF, l’équipe a choisi de confier leur Dallara P217 à Henrique Chaves et Konstantin Tereschenko. Le pilote portugais a collaboré avec l’équipe AVF durant les trois dernières saisons de Formule Renault 2.0. En ce qui concerne le pilote russe, il a démontré son savoir-faire au cours des deux courses en Formula V8. Le pilote français Norman Nato, quant à lui, a été sollicité par l’équipe de Racing Engineering pour conduire leur ORECA 07. Il a déjà couru avec cette écurie espagnole durant la saison 2016 et il a été le grand vainqueur de l’équipe en GP2/FIA F2.
Par Admin le 19-02-2018 à 09:18:28
NASCAR: 500 Miles de Daytona ce week-end, début de la saison 2018

Kyle Bush Toyota



Ce week-end, c'est le coup d'envoi officiel de la saison NASCAR aux Etats-Unis, depuis semaines déjà les équipes sont en piste à Daytona sur le Super SpeedWay pour s'entraîner. La NASCAR est née officiellement en 1948 quand différentes associations locales à travers les USA se sont fédérées. Ces courses sur circuit ovale ou routier prennent leurs origines dans les années 30. En pleine prohibition au pays de l'oncle Sam, les contrebandiers d'alcool modifient leur voiture pour échapper à la police. De temps à autre, ils se défient les uns les autres dans des courses sauvages.

La saison commence donc en février par la très célèbre course des 500 miles de Daytona, l'équivalent du Grand Prix de Monaco en F1 ou des 24H du Mans en Endurance. Cette année 40 voitures engagées, y compris Danica Patrick qui particippera à sa dernière course de NASCAR avant de mettre un terme à sa carrière. Trois constructeurs en compétition, Chevrolet, Ford et Toyota. C'est d'ailleurs Chevrolet avec la #88 d'Alex Bowman (Hendrick Motorsports) qui a signé la pole position.

Rendez-vous dimanche à 21 heures en France pour suivre la course en direct sur AB Moteurs ou en live sur le Racecenter du site officiel de la NASCAR. La course sera rediffusée gratuitement sur la chaîne YouTube da la NASCAR dans le courant de la semaine prochaine.

Par Admin le 16-02-2018 à 11:03:56
Michel Disdier, un pilote Français en NASCAR

Michel Disdier NASCAR Camping World Truck Series




Michel Disdier entamera cette saison sa quatrième participation à une course NASCAR aux Etats-Unis. Il courra à Las Vegas, dans l'état du Nevada, une première sur ce circuit. Michel Disdier est le seul pilote Français, aujourd'hui, a courir en NASCAR dans une séries Nationales. Le dernier Français avant lui était Claude Ballot Léna, en 1979.

La NASCAR prend son origine dans les courses entre contrebandiers d'alcool pendant la prohibition. Ces derniers pour échapper aux forces de l'ordre modifiaient leurs voitures de série pour en faire de véritable bolide. Ils se défiaient, entre deux forfaits, les uns les autres dans des courses improvisés. C'était dans les années 1930. La NASCAR naît officiellement en 1948 quand différentes associations locales à travers les USA sont fédérées.

Revenons à notre pilote français, Michel Disdier, il court sa première course en 2013 ou il réalise le meilleur temps de la dernière séance d'essais sur un circuit qu'il découvre, de même pour la voiture. Le jour de la course, il termine 11e sur 43 voitures aux départs, et cela, sur le mythique circuit de Daytona. Après trois courses à Daytona, il se rendra sur un circuit qu'il ne connaît pas.

« J’effectue mon retour sur une nouvelle piste que je vais découvrir. Nous ne sommes pas loin de Los Angeles, Hollywood, la Silicon Valley. Je suis très heureux et excité par cette course nouvelle pour moi, disputée sur la côte ouest, avec une nouvelle équipe. »

Le pilote tricolore cherche maintenant du soutien pour l'aider dans cette aventure, vous pouvez l'aider en faisant un don sur sa cagnotte Kis Kis Bank Bank.

Dans les années à venir, il souhaite pouvoir participer à une saison complète et arriver un jour dans la série phare, la NASCAR Sprint Cup. Le week-end prochain se tient la célèbre course des 500 miles de Daytona qui lance officiellement la saison de NASCAR outre-atlantique.


Son palmarès en NASCAR Camping World Truck Series :

2016 : NASCAR Camping World Truck Series (Team SS-Green Light/Lafayette Racing) – 1 course (Daytona, 10e)
2014 : NASCAR Camping World Truck Series (Team SS-Green Light/Lafayette Racing) – 1 course (Daytona, 24e)
2013 : NASCAR Camping World Truck Series Lafayette Racing - 1 course (Daytona, 11e et meilleur temps des essais)

Michel Disdier NASCAR Camping World Truck Series




Par Admin le 13-02-2018 à 20:24:45
De la Formule 1 à la Formule E

Spark-Renault Formule E



Depuis son apparition en 2014, la Formule E attire de plus en plus de constructeurs. Renault-Nissan, DS Automobiles, Audi et Jaguar. La saison 2018-2019 verra l'arrivée de Mercedes, et BMW s'est montré intéressé. À côté des grands constructeurs où en partenariat avec eux se trouve bien sur des écuries de courses comme Mahindra Racing, DAMS, Penske/Dragon Racing, Andretti Racing ou encore Virgin Racing.

Virgin Racing F1 Team



Cette dernière avant de s'engager en Formule E a couru en 2010 en Formule 1. Le Groupe Virgin dirigé par Richard Branson était actionnaire et commanditaire n°1 de Manor Motorsport. Virgin Racing engage un pilote d'expérience, Timo Glock et le débutant Luca di Grassi qui a déjà une forte expérience de la monoplace en GP2 et plusieurs milliers de km d'essais privé en F1 dans les bras.

L'équipe engage également Luiz Razia et Alvaro Parente comme pilote essayeur, Parente sera finalement remplacé en début de saison par Andy Soucek. Côté voiture, Nick Wirth tente un pari, le tout CFD pour la conception de la voiture, pas d'essais en soufflerie, uniquement par la technique des fluide numérique. La VR-01 sera motorisée par un V8 Cosworth.

Lors des premiers essais hivernaux, le verdict tombe, les Virgin sont loin, très loin presque 10 secondes des meilleures voitures. Le but déclaré pour cette première saison est de battre les écuries débutante USF1, Lotus et HRT. Pour USF1 ce sera rapide, l'écurie annonce qu'elle met la clé sous la porte avant le début de la saison.

Les Virgin passeront toute la saison en fond de grille à batailler avec les Lotus et les HRT. Virgin termine dernière du championnat du monde constructeur derrière HRT. L'objectif de battre les autres écuries débutante n'est pas atteint. Richard Branson revend la majorité de ses parts au constructeur Russe, Marussia, et reste partenaire de l'équipe pour la saison 2011 avant de quitter la F1. Virgin Racing revient en sport automobiles dès la première saison de la Formule 100% électrique.

L'équipe britannique n'est pas la seule à avoir fait de la Formule 1 avant de passer en Formule E. Renault est impliqué en Formule 1 depuis 1977, DAMS a construit une Formule 1 en 1995 qui n'a pas été plus loin que les essais privés et Jaguar a possédé son écurie de 2000 à 2004 avant de revendre son matériel à Red Bull.

Venturi Formula E Team elle aussi est passée par la Formule 1 avant la monoplace électrique. C'était en 1992, le constructeur qui battait pavillon français à l'époque, rachète 65% de l'écurie Larrousse F1 qui devient Venturi F1. Après une saison de 16 Grand Prix et un seul point marqué, Venturi quitte la F1 et continue de produire des routière sportive de luxe. Les Franco-Monégasque associées à Léonado Di Caprio reviennent en compétition en 2014 en FE. La marque abandonne également le moteur thermique pour ses voitures de route pour le 100% électrique.

Venturi Formula E Team



Super Aguri F1 Team est une écurie fondée par Aguri Suzuki et Honda fin 2005. L'écurie a été créée dans l'urgence après le licenciement de Takuma Sato par Honda F1. Ce licenciement a provoqué une onde de choc parmi les fans japonais de F1. Honda contact donc Aguri Suzuki, ancien pilote de F1 très populaire au Japon et propriétaire d'une écurie de courses, Autobacs Racing Team Aguri, engagée en Formule Nippon (F3000 Japonaise), F3 Japonaise, GT Japonais et Indycar en association avec Fernandez Racing aux USA.

Le siège social de l'écurie est basé à Tokyo au Japon et son usine à Leafield en Angleterre, dans les anciens locaux de la défunte écurie TWR Arrows. De nombreux employés de Super Aguri seront d'ailleurs d'anciens salariés de TWR Arrows. Aguri et Honda ayant signé un deal avec Menard Group qui possède l'usine de Leafield et emplois les mécanos.

Super Aguri F1



Aguri Suzuki ayant décidé de participer à la saison 2006, une course contre la montre s'engage pour concevoir la monoplace. Le premier objectif était de mettre en conformité une Honda F1 de la saison 2005 aux normes 2006, mais devant le refus des autres écuries Super Aguri trouve une autre solution. Elle passe par Paul Stoddart ancien patrons de l'écurie Minardi, ce dernier possède également les châssis Arrows A23 de la saison 2002. Stoddart revend les châssis Arrows à Super Aguri. Les A23 sont modifiées pour recevoir un V8 Honda et mise en conformité avec le règlement 2006, la SA05 est né. Parallèlement l'équipe annonce la conception d'une SA06 100% Super Aguri dans le courant de la saison. La SA06 arrivera bien en cours de saison, mais se révélera n'être qu'une évolution de la SA05.

Les pilotes pour 2005 sont Takuma Sato et Yuji Ide vice-champion de F3000 au Japon. Il sera rapidement remplacé par le pilote de réserve de l'écurie Franck Montagny pour manque de résultat et conduite dangereuse en piste. Montagny sera également remplacé par Sakon Yamamoto, les fans et les sponsors réclamant un second pilote Japonais. L'écurie termine la saison 2006 à la dernière place du classement.

La saison 2007 se révélera être la meilleure de Super Aguri. La SA07 est une évolution de la Honda F1 de 2006, ce qui provoque la fureur de Williams et Spyker qui accuse Super Aguri de ne pas concevoir son propre châssis comme l’exigent les accords concorde. Takuma Sato conserve bien sur son volant, Sakon Yamamoto est relégué pilote de réserve et Anthony Davidson britannique comme une partie du personnel et protégé de Honda est nommé second pilote. Sato marquera 4 points ce qui permettra à l'écurie de terminer 9e du championnat à 2 points de l'écurie mère Honda F1 Racing.

Ces bons résultats ne masquent pas les très grosses difficultés financières, Aguri Suzuki cherchant des investisseurs, il décroche quelques sponsors, souvent Japonais, mais ce n'est pas suffisant pour sauver l'écurie.

L'écurie commence la saison 2008 endetté, la SA08 est comme l'année précédente une Honda F1 revue ce qui provoque toujours la colère de plusieurs de ses adversaires. Takuma Sato et Anthony Davidson sont conservés comme pilotes titulaires. Manquant d'argent, Super Aguri fait roulé durant les essais hivernaux plusieurs pilotes qui paient leurs essais, Luca Filippi, Andreas Zuber et Mike Conway. James Rossiter pilote d'essai Honda depuis 2005 roule également sur la voiture afin d'apporter à SA le plus de donnés possible.

La voiture se révèle moins bonne que sa devancière, les pilotes retrouvent la dernière ligne en qualification et au bout de quatre courses, Aguri Suzuki annonce le retrait complet et définitif de son écurie de la Formule 1. Aguri Suzuki engage l'année suivant son écurie Autobacs Racing Team Aguri en GT Japonais. L'équipe sera engagée lors des saisons 2014-2015 et 2015-2016 en Formule E avant d'être rachetée par les Chinois de Techeetah. Autobacs Racing Team Aguri (ARTA) est toujours engagé en Super GT au Japon en 2018.

ARTA Garaiya Super GT 2005



Si BMW saute le pas, le constructeur Bavarois rejoindra plusieurs marques ayant participé au Championnat du monde de Formule 1. BMW a été impliqué en F1 dans les années 50, puis comme motoriste dans les années 80 avant de posséder une équipe usine BMW Sauber de 2006 à 2009 après avoir été le motoriste de Williams au début des années 2000. La Formule E attire les écuries et les constructeurs depuis ses débuts en 2014.
Par Admin le 12-02-2018 à 11:13:57
La liste des engagés des 24H du Mans 2018 dévoilées

Fernando Alonso Toyota



La FIA, le WEC (Championnat du Monde d'Endurance) et l'A.C.O. (Automobile Club de l'Ouest), ont présenté la super saison 2018-2019. Ces derniers jours, l'engagement de Fernando Alonso sur toute la saison WEC chez Toyota a fait couler beaucoup d'encres. Le changement de date des 6H de Fuji pour ne pas tomber en même temps que le Grand Prix des USA de F1 également. Fernando Alonso sera donc présent au 6H de Fuji et la semaine suivante en F1. Les pilotes et équipes qui courent en FIA WEC et en IMSA (Championnat d'Endurance aux USA) ont moyennement appréciés, les 6H du Fuji tombant maintenant le même week-end que l'épreuve du Petit « Le Mans ».

C'était la mauvaise nouvelle, bonne pour certains, de la conférence de presse d'hier. Ce que nous retiendrons surtout, c'est la liste des 60 engagés pour les 24H du Mans 2018 et les réservistes. La catégorie LMP1 retrouve des couleurs avec 10 engagés. Retrouvez la liste complète des engagés ici.


Pierre Fillon, Président de l’Automobile Club de l’Ouest : «Les 24 Heures du Mans, le Championnat du Monde d’Endurance de la FIA ainsi que nos séries continentales, l’European Le Mans Series et l’Asian Le Mans Series, se portent bien, preuve que l’Endurance est bien présente dans l’univers des sports automobiles. Je suis très heureux de voir un plateau de 60 machines d’une telle qualité pour les 24 Heures du Mans. L’Endurance rayonne et continue d’attirer les constructeurs et les équipes qui viennent du monde entier, comme les pilotes de toutes disciplines. Tous les ingrédients qui font l’ADN de notre discipline seront réunis pour cette 86e édition des 24 Heures du Mans qui sera, j’en suis certain, palpitante à suivre et à vivre pour tous les fans d’endurance.»

Vincent Beaumesnil, Directeur Sport de l’Automobile Club de l’Ouest : « Le plateau des 24 Heures du Mans 2018 tient une nouvelle fois toutes ses promesses et nous nous félicitons du travail accompli pour arriver à ce niveau de qualité. Nos choix en matière de règlement s’avèrent payants dans toutes les catégories et l’endurance reste attractive. Les demandes d’engagements ont été nombreuses et la sélection difficile. Les 60 voitures invitées, avec un mix parfait de 30 prototypes et 30 GT ; annoncent une lutte intense pour la victoire dans chacune des quatre catégories et pour le classement général. »

Jean Todt, Président de la Fédération Internationale de l’Automobile : "Les 24 Heures du Mans 2018 constitueront la manche 2 de la "Super Saison" du Championnat du Monde d’Endurance de la FIA et, une fois de plus, le plateau est digne des plus grandes courses d’endurance au monde. Soixante voitures venues du monde entier, sept équipes constructeurs, toutes s’affrontant pour la gloire au Mans. La course de cette année étant la première des deux visites prévues dans la Sarthe pour le WEC FIA 2018/19, cette 86ème édition des 24 Heures du Mans sera passionnante à voir et à vivre à double titre. Je suis impatient de vous y retrouver."

Richard Mille, Président de la Commission Endurance de la FIA : "La liste des engagements pour cette 86ème édition des 24 Heures du Mans est extrêmement solide et les soixante voitures qui prendront le départ le samedi 16 juin représentent l’élite du monde des courses d’endurance. Si je suis lié depuis longtemps au Mans, la course 2018 sera pour moi une première en tant que Président de la Commission Endurance de la FIA, ce qui en fera un événement très spécial également à titre personnel."

Par Admin le 10-02-2018 à 12:53:07
Historic Minardi Day les 5 et 6 mai 2018
Rendez-vous en mai prochain pour la troisième édition de l'Historic Minardi Day. L'occasion de voir de nombreuses F1 sur le circuit d'Imola, des Minardi bien sûr, mais également des Ferrari avec leur célèbre V12. De nombreuses GT et monoplaces de tout âge feront le déplacement.

Depuis le retrait complet de la compétition en 2009, Minardi est reconverti dans le management et le conseil sportif. La petite marque italienne organise depuis trois ans une journée compétition à Imola. L'occasion pour les fans de la marque, les anciens pilotes et de l'équipe de se retrouver. Un grand moment pour tout amoureux de sport mécaniques également avec la présence de centaines de voitures de différentes marques, Tecno, March, Ralt, Ferrari, Williams, etc.

La petite Scuderia de Faenza s'est retirée de la Formule 1 à la fin de la saison 2005 après avoir revendu son équipe à Red Bull pour en faire Toro Rosso. Minardi a ensuite participé à l'Euroserie 3000 ou elle a été championne en 2007 avec Davide Rigon en partenariat avec l'équipe GP Racing devenu depuis Rapax Team.

Historic Minardi Day



Par Admin le 09-02-2018 à 10:40:06
Une seule saison, un titre ! Brawn Grand Prix F1 Team

Brawn Grand Prix



Honda cherche à quitter la F1 après la saison 2008. Pour le constructeur japonais, il lui faut trouver un repreneur pour l'écurie Honda Racing F1 Team. Aucun acheteur sérieux ne se présente, un rachat interne est donc préféré par Honda, pour 1 dollar symbolique, Ross Brawn, Nick Fry, Nigel Kerr, Caroline McGrory et John Marsden rachètent l'écurie.

La toute nouvelle écurie Brawn GP signe un contrat moteur avec Mercedes, financé par Honda. Les débuts de l'écurie sont historiques, pôle position puis victoire avec Jenson Button dès le premier Grand Prix. Les Brawn GP vont remporter huit victoires, six pour Button, deux pour Barrichello. Jenson Button remporte le titre pilote et Brawn GP le titre constructeur dès sa première saison.

Souhaitant s'impliquer plus en F1, Mercedes rachète l'écurie en vue d'en faire l'écurie Mercedes GP. C'est le salut de l'écurie, Brawn GP a commencé la saison vierge de sponsors, Virgin et d'autres arrivant après les premiers succès. Mais ce n'était pas suffisant pour financer l'écurie, Honda ne finançant que la première saison de l'équipe. Il fallait donc aux cinq actionnaires trouver en cours d'année un repreneur ou de l'argent. Les deux titres vont convaincre Mercedes.

Une seule saison pour Brawn GP, mais couronnée de succès.
Par Admin le 05-02-2018 à 19:51:20
Le Team Patze s'engage en BRC Cup France

BRC Cup France Team Patze




Le BRC Cupe France a annoncé l'engagement d'une première équipe pour la saison 2018. Il s'agit du Team Patze. Les belges engagera deux pilotes, Guillaume Patze et Simon Aillaud. L'équipe est soutenu par Tengtools Masters.


Calendrier BRC Cup France 2018 :

Le Vigeant : 7-8 avril
Ledenon : 5-6 mai
Charade : 9-10 juin
Anneau du Rhin : 23-24 juin
Dijon : 6-7 juillet
Nogaro : 22-23 septembre
Magny-Cours : 27-28 octobre
Le Mans : 16-17 Novembre
Par Admin le 05-02-2018 à 19:40:22
FFSA SuperKart 2018 le calendrier 2018 dévoilé

FFSA SuperKart



Le SuperKart France 2018 comptera cinq manches cette année encore. La France est le seul pays d'Europe, avec la Grande-Bretagne, à organiser un championnat SuperKart de division 1 (250 cc). Selon les destinations, il y aura deux ou trois courses par meeting qui seront toutes comptabilisées pour le CIK. Une catégorie moins onéreuse, SK-FFSA ouverte aux 4 temps sera également proposée. La location de matériel homologué, Mskart/KTM sera également proposé comme en SuperKart de l'autre côté de la Manche.

1) Le Championnat créera l’événement en ouverture de la saison européenne en étant l’hôte (30 mars au 1er avril) du circuit Paul Ricard (Le Castellet) lors du Championnat de France Historique.

2) La seconde étape se tiendra à Dijon (26 & 27 avril), circuit habituel du Superkart sauf que ce rendez-vous se déroulera au cours d’un meeting nouveau pour la discipline. Le Superkart côtoiera la Fun Cup.

3) La troisième étape aura lieu également sur un circuit traditionnel pour le Superkart avec la manche de Nogaro (8 & 9 septembre) et son public assidu. Le Superkart ne jouera plus aux extrêmes avec les Camion, car il s’exposera lors d’un nouveau meeting mis sur pied par le circuit Gersois.

4) La quatrième manche marque le retour au Vigeant (6 & 7 octobre) après deux ans d’absence. C’était un souhait attendu.

5) Pour clôturer le suspens, la manche européenne du Mans servira également de support au Championnat de France (26 au 28 octobre). Un classement spécifique de tous les pilotes ayant participé aux épreuves FFSA précédentes sera établi. Il s’agit donc d’une finale à double épilogue, sur le circuit le plus populaire.


Sources, Autosport Network avec la FFSA.
Par Admin le 05-02-2018 à 19:24:48
Karting: La FFSA et LeCont valident les pneus pluie LW pour 2018

Pneus pluie LeCont LW



La FFSA a signé avec leCont pour fournir les pneumatiques pour la catégorie KZ2 (karting) l'an dernier. Les pneus pluie « LW » n'avaient pas donné entière satisfaction aux pilotes, équipes et à la FFSA.

LeCont et la FFSA ont tenu à tester avant le début de la saison 2018 les nouveaux pneus pluie LeCont LW. Sur le circuit d'Angerville, le pilote à enchaîné plus de 60 tours, environs 72 km, sous la pluie. Pour que les tests soient concluant, un autre pneu pluie était utilisé pour référence.

Aucune usure prématurée comme sur la version 2017 n'a été remarqué et la compétitivité des enveloppes LeCont LW était au rendez-vous. La FFSA a donc confirmé le manufacturier pour la saison 2018 et 2019 en KZ2.
Par Admin le 30-01-2018 à 19:14:07
Doublé pour Cadillac aux 24 heures de Daytona

24H Daytona 2018 Cadillac DPi-VR




C'est l'équipe Action Express Racing (Joao Barbosa, Filipe Albuquerque et Christian Fittipaldi) sur Cadillac DPi_VR qui remporte les 24 Heures de Daytona au général et en catégorie prototype. Cadillac réalise le doublé en plaçant la #5 (Action Express Racing) et la #31 (Bob Johnson) dans cet ordre sur le podium.

Sur la troisième marche du podium on retrouve une LMP2, l'Oreca-Nissan du CORE Autosport (Romain Dumas, Loïc Duval, Colin Braun et Jon Bennett). Acura qui faisait ses débuts avec le Team Penske termine 9e et 10e du général. À noter la 15e place de Lance Stroll (Jackie Chan DC Racing Jota Sport / Oreca-Nissan) et la 38e de Fernando Alonso (United Autosports / Ligier LMP2).

La première GT (GTLM/GTD) est 11e, c'est la Ford GT du Chip Ganassi Racing emmené par R. Briscoe, R. Westbrook, S. Dixon et premier en GTLM. Lamborghini remporte la catégorie GTD avec l'équipe GRT Grasser Racing Team (R. Ineichen / M. Bortolotti / F. Perera / R. Breukers).

Les derniers tours de la course :
Par Admin le 29-01-2018 à 09:35:43
Week-end course, 24 heures de Daytona en Floride

Ligier LMP2 united Autosports 24H Daytona




Ce week-end se coure les 24 heures de Daytona sur le célèbre circuit du même nom aux Etats-Unis dans l'Etat de Floride. L'an dernier, c'est l'équipe Wayne Taylor Racing (Max Angelelli, Jeff Gordon, Jordan Taylor et Ricky Taylor) sur Cadillac DPi-V.R qui a remporté le double tour d'horloge américain.

48 équipages engagés dans trois catégories, Prototype, GTLM et GTD. Wayne Taylor Racing sur Cadillac DPi-V.R sera encore l'équipe à battre cette année. L'équipe américaine a signé la pole position en 1.36.083 devant l'Acura ARX-05 du Team Penske. Fernando Alonso, qui sera très suivi ce week-end, s'élancera 13e sur la Ligier LMP2 du team United Autosport. L'espagnol fait équipe avec Lando Norris et Phil Hanson.

La course sera à suivre en direct sur le site de l'organisation à 20H40 heure française samedi 27 janvier (14H40 en Floride).

En attendant, vous pouvez revivre les qualifications :

Par Admin le 26-01-2018 à 10:28:31
BRC Cup France, les essais privés annulé

BRC 05




Aujourd'hui devait avoir lieu les premiers essais privés pour le nouveau championnat BRC Cup France. Les pilotes et leurs équipes devaient se retrouver sur le circuit de Pau Arnos (64). Devant le peu d'engagés pour cette journée, l'organisation a décidé d'annuler le roulage et de le décaler à une date ultérieure.

Le championnat doit se produire à partir du 6 avril sur huit circuits différents cette année. Les coûts d'engagement sont faibles, moins de 3000€ pour la saison. Le format, une séance de qualification, suivis de deux courses sprint de 20 minutes et une course longue de 40 minutes. La voiture, monotype pour tous les pilotes, est un prototype à moteur arrière de 4 cylindres fournis par Suzuki.
Par Admin le 26-01-2018 à 09:39:38
Sauber, presque un demi-siècle d'Automobile
Sauber est fondée par Peter Sauber en 1970. Après de nombreuses victoires en endurance, 26 victoires et champion en 89 et 90, Peter Sauber décide d'engager son écurie en Formule 1 lors de la saison 1993.

Sauber Mercedes C9


Dès sa première saison Sauber marque des points en championnat, une 4e places pour meilleur résultat. En 94 Sauber reçoit le moteur Ilmor/Mercedes. La firme a l'étoile a choisi la petite écurie suisse pour faire son retour en F1 avec qui Mercedes a gagner les 24H du Mans.

Sauber sera ensuite propulsée par Ford, puis Ferrari badgé Petronas du nom du principal sponsor qui ne ce contente pas de badger, mais développe le moteur. L'écurie marque régulièrement des points, permet à de jeunes talents d'éclore, Felipe Massa, Kimi Raïkkönen, Robert Kubica ou plus récemment Sergio Perez. Sauber termine 4e du championnat en 2001 derrière les tops team.

Sauber Ford 1995



Mais comme toutes les écuries indépendante, Sauber a de plus en plus de mal financièrement au début des années 2000. Courant 2005 BMW se porte acquéreur de Sauber. En 2006, BMW engage donc l'écurie BMW Sauber, BMW fait le choix de conserver le nom de Sauber pour montrer la filiation de l'écurie. Peter Sauber est également conservé dans l'équipe.

Fin 2009, BMW souhaite se retirer de la F1, Peter Sauber rachète son écurie. En 2010, l'écurie conserve le nom BMW Sauber bien que BMW n'a plus de lien avec l'équipe, cette dernière est propulsée par un moteur Ferrari. Le nom Sauber F1 Team revient donc définitivement en 2011. Sauber est rachetée courant 2016 par le groupe financier Suisse, Longbow Finance.

En 352 Grand Prix sous le nom Sauber, l'équipe a marqué plus de 465 points, montée dix fois sur le podium et mené sept tours en tête. Sous l'égide de BMW, Sauber pris part à 89 Grand Prix, 17 podiums, 1 victoire (Canada 2008 avec Robert Kubica), 1 pole position et 2 meilleurs tours en course, pour un total de 352 points.

Sauber, c'est aussi un groupe travaillant dans l'ingénierie et possédant une soufflerie pour les tests aérodynamiques. Le groupe suisse travail avec de nombreux clients dans l'automobile, le sport, et l'aéronautique.

Pascal Picci, pour Sauber, et Sergio Marchionne pour Alfa Roméo, annonce une collaboration entre les deux marques pour 2018. Le constructeur italien devient le sponsor titre de l'équipe, ainsi que le motoriste (en renommant les moteurs Ferrari à son nom). Alfa Roméo prendra part au développement et à la conception de la voiture à l'avenir. Un rachat de l'écurie de courses par le groupe FIAT, propriétaire de Ferrari et Alfa Roméo n'est pas à exclure à l'avenir.

Avec Force India, Williams et Mclaren, Sauber est le quatrième constructeur indépendant le plus ancien en Formule 1. (si on ne prend pas en compte « Enstone » ex-Toleman/Benetton/Lotus rachetée, revendu et repris par Renault ou Red Bull qui a racheté Minardi en 2005).

Sauber Petronas 2005



BMW Sauber Ferrari 2010



Sauber Ferrari 2017

Par Admin le 22-01-2018 à 09:55:22
Le championnat MX5 Cup CPC Series est sur les rails !
Cette compétition comprendra 6 épreuves, constitué de 2 courses chacune. Le CPC Series utilise le jeu de simulation de chez Kunos, Assetto Corsa. Le championnat est monotype, tous les pilotes utiliseront une Mazda MX5 CUP.

Calendrier:

Okayama international circuit 13/02
Laguna seca 27/02
Tor Poznan 13/03
Brands Hatch GP 27/03
Zandvoort 10/04
Road Atlanta 24/04

Le championnat accueillera 28 pilotes (plus des réservistes). Le Team CVGPi (#24 Terry Davidson, #73 Ace, #13 Stefdrego, #99 Hosco) a déjà présentée ses couleurs.


Team CVGPi Mazda MX5 CUP



Team CVGPi Mazda MX5 CUP



Team CVGPi Mazda MX5 CUP



Team CVGPi Mazda MX5 CUP




Pour suivre le championnat c'est par ici.
Par Admin le 21-01-2018 à 11:40:44
La compétition continue sur le circuit de Dakar-Baobabs

Championnat Sprint 2 Litres Sénégal



Ce week-end sur le Circuit de Dakar Baobabs au Sénégal se courra la deuxième manche du Championnat Sprint automobile 2 litres 2017-2018. Le circuit de Dakar est l'unique circuit automobile en Afrique de l'Ouest homologué FIA. L'épreuve est organisée par le Club Automobile du Rail.

La course se fait en ouverture des 6H de Sindia, manche comptant pour le championnat d'endurance du Sénégal. Parmi les pilotes engagés pour la course Sprint 2L nous devrions pouvoir compter sur Ignace Sene, Awa Dione, Lamine Mbengue, Djim Diéye, Siberou Dieng, Papa Jean Diouf, Babacar Faye et Olivier Kandé. Ces pilotes étaient engagés lors de la première manche le 26 novembre dernier.

Championnat Sprint 2 Litres Sénégal

Par Admin le 19-01-2018 à 23:32:46
Team Foxo passe en Championnat de France FFSA GT4 avec Stéphane Bremard

Stéphane Bremard Team Foxo




Stéphane Bremard, chef d'entreprise, découvre le sport automobile tardivement en 2012. Il commence par quelques journées sur différents circuits avec son véhicule personnel. Lors de la saison 2016, il grimpe une première marche et s'engage avec une Porsche Cayman GT4 Clubsport en Championnat Club Porsche Motorsport France. Stéphane termine 2e de sa catégorie ainsi que l'équipe qu'il a fondé Team Foxo.

Parallèlement et conscient de la chance qu'il a eu, il décide de permettre à d'autres de tester leurs compétences et de se faire plaisir sur circuit à bord de Porsche en organisant les « Trackday Foxo ». Tout est pris en charge par le Team Foxo, la Porsche GT4, la formation grâce à des initiations au pilotage. Cela s'adresse à tous et également aux entreprises qui peuvent offrir à leur client un cadeau très sympathique.

Stéphane Bremard et le Team Foxo grimpent une nouvelle marche en 2018, ils s'engagent en Championnat de France FFSA GT4 Séries en catégorie amateur. Les autres pilotes de l'équipe ne sont pas encore connus. Parallèlement, l'équipe devrait continuer d'engager des voitures en Club Porsche Motorsport France si le budget suit.

Plus d'infos : www.foxoevents.fr

La voiture :
Moteur(s): 6 cylindres à plat 3,8 L
Position du moteur: Arrière
Cylindrée: 3 800 cm3
Puissance maximale: 385 ch à 7 400 tr/min (283 kW)
Couple maximal: 420 Nm
Transmission: Propulsion
Boîte de vitesses: Manuelle à six rapports
Poids à vide: 1 340 kg
Vitesse maximale: 295 km/h
Accélération: 0 à 100 km/h en 4,4 s
Consommation mixte: 10,3 L/100 km
Émission de CO2: 238 g/km

Porsche Cayman GT4 Clubsport



Porsche Cayman GT4 Clubsport




Calendriers :


Championnat de France FFSA GT4 Séries
30 mars-02 avril 2018
Circuit Paul Armagnac de Nogaro (Nogaro)
11 mai-13 mai 2018
Circuit de Pau-Ville (Pau)
13 juillet-15 juillet 2018
Circuit Dijon-Prenois (Dijon)
07 septembre-09 septembre 2018
Circuit Nevers Magny-Cours (Magny-Cours)
28 septembre-30 septembre 2018
Circuit Barcelona-Catalunya (Barcelone/Catalogne/Espagne)
12 octobre-14 octobre 2018
Circuit Paul Ricard (Paul Ricard)


Championnat Club Porsche Motorsport France
7-8 avril
Circuit d'Albi (81)
12-13 mai
Circuit du Val de Vienne (86)
2 – 3 juin
Circuit de Dijon-Prenois (21)
14 – 15 juillet
Circuit de Lédenon (30)
25 – 26 août
Circuit de Magny Cours (58)
27 – 28 octobre
Circuit Paul RICARD à Castellet (83)
Par Admin le 19-01-2018 à 09:43:44
Automobile : de la nouveauté en 2018

Concept car F105




Des centaines de nouveaux modèles d’automobiles sont attendus pour cette nouvelle année 2018. Allant des SUV aux véhicules électriques, le paysage automobile promet de belles surprises durant les prochains mois. Qu’il s’agisse de Mercedes, BMW, Citroën, Hyundai, Kia, ou Jaguar, nombreuses sont les grandes marques qui animeront les salons de l’automobile en 2018. C’est le cas du géant Aston Martin qui est sur le point de lancer une DB11 volante et une fabuleuse Vantage.

Bien qu'une partie de la surprise ait déjà été dévoilée, la sortie de nouvelles voitures comme L'Alpine A 110 ou le DS7 Crossback, 2018 nous réserve bien d'autres événements. Nous attendons, par exemple, le salon de Genève qui se tiendra dans deux mois et le Mondial de l'auto parisien au mois d'octobre !

Le début de l'année s'est annoncé prometteur, car il y a eu la sortie de la nouvelle version du Renault Mégane R.S. En plus de son design, elle est aussi dotée de nouvelles technologies, ce qui la rend encore plus agressive ! Rien de mieux pour gâter les amoureux de voitures sportives !

Devenues incontournables dans la vie quotidienne

Pour les déplacements et la réalisation d’autres activités, les automobiles connaissent aujourd'hui un grand essor. Chaque année, de nouveaux modèles font leur apparition, mais ces derniers temps, les véhicules électrifiés, sobres, et les SUV sont les plus prisés. D'ailleurs, nombreux sont ceux qui attendent la sortie de l’Alpine A110 et le Dacia Duster.

Une voiture connectée, autonome et innovante…

Qui ne rêverait pas d’en avoir une dans son garage compte tenu de ses nombreux avantages ? Il y a quelques années, commander sa voiture depuis son téléphone paraissait impossible. Mais maintenant, de plus en plus d’ingénieurs en automobile mobilisent tout leur savoir-faire pour répandre l’utilisation d’une voiture innovante.





auteur(s) invité.
Par Admin le 16-01-2018 à 09:43:27
Eagle, le bébé de Dan Gurney orphelin

Eagle T1F AAR/Eagle



Dan Gurney nous a quitté hier à l'âge de 86 ans, le pilote américain avait remporté quatre Grand Prix de Formule 1 entre 1958 et 1970, ainsi que les 24H du Mans.

C'est en 1965, que Dan fonde sa propre structure de course, Anglo American Racers ou All American Racers aux Etats-Unis. Son écurie possède sa propre structure technique pour concevoir des monoplaces de F1 ou pour le championnat américain USAC/CART, Eagle. Eagle construit également des voitures pour le championnat IMSA GT.

En F1, AAR/Eagle a marqué 17 points, remportés le Grand Prix de Belgique 1967 et signé 2 meilleurs tours en course. Fait rare, Eagle était l'un des rares constructeurs américains à courir simultanément en F1 et en USAC/CART.

Aux USA, AAR/Eagle a remporté 51 victoires et 3 fois les 500 miles d’Indianapolis. Associé à Toyota en 93, Eagle a remporté les 24 heures de Daytona. En 2011, AAR/Eagle et Panoz s'associent pour créer Delta Wings Racing Car. La DeltaWing 001 participe au 24H du Mans 2012. Puis en engagée en American Le Mans Series (ALMS) jusqu'en 2016.
Par Admin le 15-01-2018 à 11:36:31
Africa Eco Race 2018, l'arrivée au Lac Rose à Dakar (Sénégal)

Africa Eco Race 2018 Lac Rose Dakar Senegal



Après une dernière étape (12e), sans enjeux, entre Saint-Louis et Dakar (230 km) tous les concurrents rescapés ont franchi la ligne d'arrivée sur les rives du Lac Rose à Dakar au Sénégal. Parti, le 31 décembre de Monaco, le Rallye Raid est arrivés hier à Dakar. 15 jours de bagarres sur les pistes du Maroc, dans le désert Mauritanien et pour finir le Sénégal.

Devant un public nombreux, c'est l'équipage Mathieu Serradori et Fabian Lurquin (FRA-BEL/MCM) qui est arrivé premier de cette dernière étape et remporte le rallye chez les autos devant Dimitri Vasilyev et Konstantin Zhiltsov (RUS/MINI), Paolo Ceci (ITA/KTM) en moto et Gerard De Rooy (NL/IVECO) côté camion.


Classement général (podium)

Auto :
1. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (FRA)
2. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (RUS)
3. Pascal Thomasse / Pascal Larroque n°206 (FRA)

Moto :
1. Paolo Ceci n°101 (ITA)
2. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (POR)
3. Rui Oliveira n°115 (POR)

Camion :
1. Gerard De Rooy / Darek Rodewald / Moi Torrellardona n°400 (NDL)
2. Tomas Tomecek n°401 (CZE)
3. Johannes Van De Laar / Ben Van De Laar / Adolphus Huijgens n°406 (NDL)


Africa Eco Race 2018 podium motos



Africa Eco Race 2018 podium autos





Résultats complet ici.

Retour sur la 10e étape en vidéo
Par Admin le 15-01-2018 à 09:25:02
Les 24 Heures de Dubaï c'est ce week-end (11-14/01/2018)

24H de Dubai




Ce week-end sur le circuit de Dubaï, construit en 2004, situés dans l'émirat du même nom, se déroule les 24 Heures de Dubaï. Une épreuve qui compte pour le championnat 24H Series qui organisent plusieurs courses d'endurance dans l'année comme les 24H de Barcelone ou 12H d'Imola.

Les 24H de Dubaï sont réservés aux voitures de tourisme, grand tourismes et 24H specials. Lors de la même épreuve, s'affrontent donc des Ferrari, Porsche, Audi, Lamborghini, Mercedes-AMG, Ford, etc.. GT3 ou GT4, des Saker GT, Aquila CR1 ou encore des SEAT Leon, Honda Civic, Volkswagen Golf, Peugeot 308 Racing Cup TCR, et même des Renault Clio Cup IV en catégorie A2.

La course se déroule dans un esprit à la fois professionnel et amateur, l'objectif de cette course est d'offrir une course performante durant la période hivernale à moindre coût et de réunir des équipages venant des championnats GT, TCR du monde entier. La course a lieu chaque année depuis 2006
Pour l'édition 2018, 91 équipages engagés venant d'Europe, d'Asie, du Moyen-Orient et des pilotes du monde entier.


Vous pouvez suivre en direct live l'épreuve directement sur le site de l'organisation : Regarder la course
Par Admin le 12-01-2018 à 10:41:19
Ginetta présente sa LMP1 aux couleurs de l'équipe TRS Racing Manor lors de l'Autosport International Show

Ginetta LMP1 TRS Racing Manor



Le constructeur Ginetta sera l'un des nouveaux acteurs de la catégorie LMP1 en endurance et aux 24 Heures du Mans notamment. Les Britanniques ont présenté leur voiture, la Ginetta G60-LT-P1 en compagnie de leur premier client, l'équipe sino-britannique TRS Racing Manor.

La voiture a reçu son nom de baptême pour faire référence aux 60 ans qu'elle vient de prendre. Pour la présentation au public à Birmingham en Angleterre, était présent le PDG de Ginetta, Lawrence Tomlinson, Ewan Baldry le directeur technique du constructeur et Graeme Lowdon le directeur sportif de Manor Motorsport.

Sous pavillon Chinois, dirigé par des Britanniques rompu à la course automobile, le constructeur espère bien tirer son épingle du jeu lors de la super saison 2018-2019 face à ses concurrents, Toyota, ByKolles et la SMP BR1.

Ginetta LMP1

Par Admin le 11-01-2018 à 20:46:36
Africa Eco Race 2018, à travers la Mauritanie

Africa Eco Race 2018




Comme promis, le duel Vasilyev-Serradori a eu lieu depuis que le rallye est entré en Mauritanie. Après deux étapes dans ce pays sub-saharien l'équipage de la Mini et celui de la MCM son à couteau tiré au classement. Aucun des deux concurrents ne souhaite laisser la moindre chance à l'adversaire. Nous assistons à une véritable course sprint entre les deux voitures.

Les Russes Vladimir Vasilyev et Konstantin Zhiltsov (Mini) remporte la 7e étape devant leur adversaire direct de chez MCM. Gerard De Rooy (NL/IVECO) reste en tête chez les camions et Paolo Ceci (ITA/KTM) chez les motos.

Quelques déclarations après deux étapes en Mauritanie :


Vladimir VASILYEV : "C'était une bonne spéciale, on a très bien roulé même si la bagarre a été intense. Tout va bien avec la voiture pour repartir demain."


Mathieu Serradori : "On a su gérer cette première journée sur les 900 kilomètres sans assistance. On est partis sur un bon rythme, Vasilyev nous a ensuite rattrapé et on ne l'a pas lâché. On n'a pas fait d'erreur, Fabian a fait une très bonne navigation et on n'a pas eu de soucis. Je pensais que nous pouvions rouler plus vite que lui mais on s'est retrouvé côte à côte à 200 km/h sans parvenir à les reprendre."


Guillaume GOMEZ : "Aujourd'hui on s'est ensablé une fois mais je n'ai pas roulé dans le sable depuis un an... Je perds une vingtaine de minutes à me sortir avec les plaques de désensablage. C'est mon premier rallye avec François, il m'apporte beaucoup et me calme, il fait une très bonne navigation et m'aide même à trouver les pistes. Maintenant on espère faire au moins un scratch avant l'arrivée à Dakar."


Paolo CECI : "C'était très rapide aujourd'hui avec un peu de dunes, je me suis bien amusé. J'ai roulé avec Luis pendant plus de 400 kilomètres, c'est très bien si on peut continuer l'aventure comme ça. J'ai su que Pal avait des soucis mécaniques, c'est vraiment dommage. Maintenant la moto va bien, je vais juste changer le filtre à air pour repartir tranquille demain."


Dmitry AGOSHKOV : "C'était une longue spéciale avec une navigation difficile. Il y avait pas mal de sable juste avant la ligne d'arrivée mais j'aime beaucoup ça !"


Luis OLIVEIRA : "C'était une belle journée avec une navigation parfois compliquée. C'était encore sympa d'ouvrir, j'ai dû rester bien concentré mais j'ai quand même manqué un waypoint. Je suis déjà prêt pour demain, la moto va très bien."


Résumé vidéo de la 7e étape :
Par Admin le 10-01-2018 à 19:44:16
Mclaren retour sur une marque emblématique de l'automobile

Mclaren 720S



La saison 2018 sera l'année du changement pour Mclaren après avoir changé de direction, Ron Dennis est parti de la direction de l'équipe et du groupe en 2016 tout en restant actionnaire jusqu'en juin 2017, Mclaren change de motoriste en F1. La collaboration avec les Japonais de Honda ayant tourné à la bérézina, c'est vers le Français Renault que se tourne la marque britannique. Mclaren cherche à remonter son image après la perte de « puissance » en Formule 1 et le changement de leadership au sein du groupe. Retour aux 500 miles d'Indianapolis, programme endurance renforcé comme en Blancpain Sprint Series avec dans l'idée de revenir en championnat du monde (WEC) dans les années à venir. Côté route, Mclaren présente la 720S en 2017 pour succèder à la 650S et annonce la « Senna » pour 2018. Retour sur l'histoire de cette marque légendaire.

Bruce Mclaren après avoir piloté pour Cooper en Formule 2 et Formule 1 décide comme son ancien coéquipier et mentor, Jack Brabham, de monter sa propre écurie de courses.

Bruce Mclaren



Bruce McLaren Motor Racing Ltd est fondée pendant l'hiver 1963-1964. L'écurie engage d'abord des Cooper dans le championnat de Formule Tasmane en Australie pendant l'intersaison de la F1. Il est rejoint à la tête de l'équipe par Teddy Mayer, ancien manager de son jeune frère Tim Mayer décédé au volant d'une Cooper de l'équipe Mclaren en 64 lors d'une séance d'essais de Formule Tasmane. Mclaren élargit ses activités au championnat américain d'endurance.

C'est en 1966 que Bruce Mclaren décide de concevoir sa propre Formule 1, la M2B, ainsi qu'un prototype CanAm. Si en CanAm Mclaren domine la concurrence en Formule 1, c'est plus difficile, en cause le moteur, d'abord équipé d'un V8 Ford issu de l'endurance puis d'un V8 Serenissima, le manque de puissance de ces moteurs ce fait sentir dans les performances de la voiture. En 1967 Mclaren, signe ensuite un contrat avec BRM pour la fourniture d'un V12. Ce dernier ne sera pas livré à temps et Mclaren doit se contenter du V8 BRM peu puissant.

La saison 1968 voit les premiers succès arriver pour l'équipe Mclaren F1, correctement propulsée par un V8 Ford-Cosworth, le patron-pilote, Bruce Mclaren, décroche la première victoire de son écurie en Belgique. Puis c'est au tour de Denny Hulme de décrocher deux victoires cette saison.

La saison 1969 sera moins bonne avec une seul victoire décrocher lors de la dernière course de la saison par Denny Hulme. En cause le développement d'une 4 roues motrices F1 qui n'a jamais fonctionné correctement et le programme endurance à gérer à côté.

La saison 70 tourne au drame, Denny Hulme se blesse gravement lors des essais des 500 miles d'Indianapolis, nouvel objectif de l'équipe. Puis lors d'une séance d'essai privée à bord d'une Mclaren CanAm, Bruce Mclaren perd le contrôle de sa voiture et s'écrase contre un mur, il est tué sur le coup. Malgré la tragédie, Teddy Mayer, propulsé patron par la force des choses, poursuit l’œuvre de Bruce Mclaren.

La saison 71 est difficile l'équipe est toujours marquée par la disparition de Bruce Mclaren, l'équipe termine à la 6e place du championnat. Puis l'équipe ce classe 3eme en 1972 et 1973.

Mclaren décroche son premier titre constructeur et pilote en 1974 avec Emerson Fittipaldi. L'équipe terminera 3e en 75, puis décrochera un nouveau titre pilote en 1976 avec James Hunt. La saison suivante, l'écurie termine une nouvelle fois sur le podium du championnat. Puis s’ensuit trois saisons de lent déclin, 8e en 78, puis 7e en 79 et à nouveau 8e en 1980. Teddy Mayer doit faire face à une trésorerie qui s’essouffle. Il vend l'équipe à Ron Dennis, patron de l'équipe Rondel Racing en Formule 2. Ron Dennis embauche l'ingénieur John Barnard qui conçoit la première Mclaren en matériaux composites plus léger. Malgré une 6e place au championnat 81, l'équipe remporte sa première victoire en 4 ans avec John Watson.

Pour la saison 1982, Ron Dennis embauche Niki Lauda en retraite depuis 1979. Mclaren termine vice-championne 82. La saison 1983 est en demi-teinte, 5e. Pour 1984, Mclaren embauche Alain Prost, qui vient d'être remercié par Renault, au côté de Niki Lauda. Équipé du bien né V6 Turbo TAG Porsche, les Mclaren aux mains de Prost-Lauda vont remporter 12 des 16 Grand Prix de la saison. Le titre pilote pour Lauda et constructeur pour Mclaren.

Alain Prost Mclaren TAG-Porsche



Mclaren-TAG Porsche réédite sa domination en 1985, mais cette fois-ci à l'avantage de Prost qui prend le titre pilote. Mclaren décrochant son 3e titre constructeur. En 1986 Mclaren-Porsche dois plier devant Williams-Honda pour le titre constructeur, en revanche Prost décroche son 2e titre pilote devant les deux pilotes Williams. Mclaren termine une nouvelle fois 2e du championnat en 87.

Pour 88 Ron Dennis à frappé un grand coup en embauchant au côté de Prost, Ayrton Senna. Fort de sa dream team et du moteur Honda, Mclaren va dominer la Formule 1 pendant quatre saisons, 88, 89, 90 et 91, titres pilotes et constructeurs. Prost est néanmoins remplacé par Gerhard Berger en 1990, l'entente entre Prost et Senna ayant volé en éclats après divers accrochages.

L'arrivée à maturité du V10 Renault chez Williams va mettre un terme à la domination de Mclaren. En 92 Mclaren, dois se contenter de la 2e place derrière Williams, puis en 93 suite au départ de Honda remplacé par Ford-Cosworth.

L'association Ford-Mclaren n'aura duré qu'une saison, Mclaren contractant un nouveau mariage avec Peugeot pour 1994 qui se soldera par une 4e place. Pour 1995 Mclaren signe avec Mercedes, c'est le début de 19 ans de collaboration.

Après trois saisons, une nouvelle fois, 4e du championnat, Mclaren et Mercedes décroche le titre constructeur en 1998 avec Mika Hakkinen qui décroche le titre pilote. La saison 1999 est plus difficile, Mika Hakkinen réussissant à conserver son titre, mais pas celui de Mclaren.

Mclaren-Mercedes termine sur le podium du championnat lors des quatre saisons suivante bien aidé par son duo de pilote Hakkinen-Coulthard, puis Coulthard-Raikkonen. Mclaren chute à la 5e place en 2004, en cause une voiture non-fiable.

En 2005 une voiture à la fiabilité encore fragile permet toute de même à Kimi Raikkonen d'être vice-champion avec 7 victoires. En 2006 Mclaren, trouve enfin la fiabilité qui fait défaut depuis deux ans, mais perd la performance, aucune victoire, une première depuis 1996.

Kimi Raïkkonen Mclaren-Mercedes



En 2007 Mclaren signe Fernando Alonso double champion du monde et Lewis Hamilton champion en titre de GP2 séries. Les deux pilotes vont se concurrencer toute la saison. Mais la révélation d'une affaire d'espionnage entre Mclaren et Ferrari au profit de la première va conduire à l'exclusion de Mclaren du championnat 2007.

Pour 2008 Heikki Kovalainen, remplace Alonso partie. L'écurie Mclaren reste un top team toujours classé sur le podium du championnat jusqu'en 2013. À partir de la saison 2013, les relations entre Mclaren et Mercedes se détériorent, Mercedes étant également revenue comme constructeur, Mclaren accusant son motoriste de favoriser sa propre écurie. Mclaren glisse à la 5e place du championnat. Malgré la poursuite de leur collaboration en 2014, Mclaren annonce avoir signé avec Honda pour 2015.

Fernando Alonso Mclaren-Honda



Après l'euphorie des fans et de l'équipe à l'idée de revivre les années Mclaren-Honda pleines de succès, force est de constater que l'association entre Mclaren et Honda aura tourné à la catastrophe. Mclaren a chuté au classement constructeur et écorné son image. Honda paye son arrivée après Renault/Ferrari/Mercedes dans l'air des V6 Turbo Hybrid. Le retard accumulé étant compliqué à rattraper. À la fin de la saison 2017, Mclaren et Honda annonce leur séparation, Mclaren débutera une nouvelle « vie » avec Renault un motoriste avec qui l'équipe n'a jamais collaboré.
Mclaren a également renoué avec les 500 miles d'Indianapolis en 2017 en alignant, avec Andretti Racing, une Dallara-Honda pilotée par Fernando Alonso. Ce dernier titulaire pour l'équipe en F1 était remplacé par Jenson Button pour le Grand Prix de Monaco couru le même week-end. Mclaren a remporté la célèbre course américaine en 1972, 1974 et 1976 avec ses propres voitures (l'Indycar étant monotype depuis 2012).

Mclaren parle également d'un retour en endurance et aux 24H du Mans, une course que le constructeur a remporté en 1995 avec une McLaren F1 GTR (JJ Lehto / Yannick Dalmas / Masanori Sekiya).

Mclaren MP4-12C GT3

Par Admin le 10-01-2018 à 10:38:47
24H de Daytona, coup d'envoi de la saison d'endurance 2018

24H Daytona Fernando Alonso



La 56e édition des 24H de Daytona aura lieu les 27 et 28 janvier prochains. C'est l'une des courses les plus mythiques aux Etats-Unis et une épreuve majeure dans le monde de la course automobile. Elle ouvre traditionnellement la saison de l'endurance.

C'est l'épreuve principale de l'IMSA, championnat américain d'endurance, l'équivalent des 24H du Mans pour le championnat du Monde (WEC). Comme pour les 24H du Mans, des équipes ne participants pas au championnat IMSA s'engage uniquement pour cette épreuve. Ainsi des équipes évoluant en WEC s'alignent pour la course, la saison passée, Aston Martin Racing était engagée sur une partie des épreuves IMSA dont les 24H de Daytona.

Quatre catégories, P (prototype), PC (prototype challenge), GTD (GT Daytona), GTLM (GT Le Mans). C'est Porsche qui détient le record de victoire dans cette épreuve avec 18 victoires devant Riley 10 et Ferrari 5.

Cette année, tous les regards seront tournés vers Fernando Alonso. Le pilote de Formule 1 chez Mclaren, s'engagera pour la première fois sur cette épreuve majeur. Après avoir couru les 500 miles d'Indianapolis sur une Dallara-Honda du Andreti Racing avec le soutien de Mclaren en 2017, il s'attaque aux 24H de Daytona avec United Autosports et une Ligier JS P217 LMP2. Le but de l'Espagnol, se faire plaisir, étoffer son palmarès et se préparer pour les 24H du Mans son prochain objectif, et ce, dès 2018 peut-être.

Rétrospective 2017 :
Par Admin le 09-01-2018 à 09:28:35
Africa Eco Race 2018, au revoir le Maroc, bonjour la Mauritanie
La 10e édition de l'Africa Eco Race en termine avec le Maroc après la 5e étape. L'épreuve était partie le 31 décembre de Monaco. Les concurrents, après une journée de repos hier, les pilotes attaquent les pistes de Mauritanie aujourd'hui.

Africa Eco Race 2018 Vladimir Vasilyev et Konstantin Zhiltsov



Vladimir Vasilyev et Konstantin Zhiltsov (RUS/MINI) sont installés aux commandes du classement autos et camions avant d'entamer les dunes mauritaniennes. Du côté des motos, c'est Paolo Ceci (ITA/KTM) qui est en tête du classement.

Africa Eco Race 2018 Motos



Quelques réactions après cette 5e étape de la principale épreuve du sport auto en Afrique :

Vladimir VASILYEV : "C'était un tracé assez droit, on a bien envoyé sans rien lâcher, c'était très rapide. Ca s'est encore bien passé pour nous, comme un avant-goût de la journée de repos !"

Mathieu Serradori : "On a roulé vite sans réussir à revenir sur Vasilyev, peut-être que nous n'avons pas suivi les bonnes traces au début. On ne s'attendait pas à perdre du temps aujourd'hui mais ils ont été très forts. On est toujours dans la course et on passe en 2ème semaine avec une voiture en bon état. On est dans notre objectif qui était d'aborder la Mauritanie à 15mn du leader, c'est le cas à une minute près."

Pal Anders ULLEVALSETER : "Je suis parti dernier et je me suis bien amusé à rattraper et dépasser pas mal de concurrents pour finir par gagner. Je suis déçu de ne plus être dans la bagarre pour la victoire mais j'ai quand même réussi à prendre du plaisir. Maintenant je vais pouvoir me reposer et en profiter pour prendre le temps de voir les autres concurrents sur la plage demain."

Paolo CECI : "C'était très rapide aujourd'hui, ça s'est bien passé pour moi en navigation. Je suis content d'avoir roulé seul en ouvrant la piste. C'est dommage pour ma bataille avec Pal mais ça ne change rien pour moi, je dois rester concentrer, la route est encore longue. Maintenant je vais pouvoir aller me reposer à l'hôtel en pleine sérénité, la moto est incroyable."

Luis OLIVEIRA : "Il y a eu une navigation difficile mais c'était très roulant. Certains waypoints étaient compliqués à trouver mais c'était encore une bonne journée et l'aventure continue."


Classement général (podium)

Auto / Camion :
1. Vladimir Vasilyev / Konstantin Zhiltsov n°201 (RUS) 17 :27 :53
2. Mathieu Serradori / Fabian Lurquin n°202 (FRA) + 00 :16 :35
3. Pascal Thomasse / Pascal Larroque n°206 (FRA) + 01 :25 :02
...


Moto :
1. Paolo Ceci n°101 (ITA) 21 :44 :13
2. Luis Miguel Anjos Oliveira n°114 (POR) + 00 :59 :00
3. Rui Oliveira n°115 (POR) + 02 :41 :30
...


Par Admin le 08-01-2018 à 10:04:00
Les multiples vies de Williams Grand Prix

Lance Stroll Williams Mercedes



Frank Williams fonde son écurie, Frank Williams Racing Cars Ltd , en 1966, il fait d'abord courir des Brabham en F3 et en F2. C'est en 1969 que Frank Williams se lance en F1, il engage toute d'abord une Brabham, puis une De Tomaso en 70 puis les deux saisons suivantes une March.

Frank Williams décide de construire sa propre F1 en 1972, avec l'appui financier d'un manufacturier de voiture miniature, Polytoys, construit la Polytoys FX2 hélas une voiture décevante. En 1973 l'Iso FX3 fruit de la collaboration de Williams Racing Cars et Iso un fabricant de voitures italien. C'est surtout une évolution de la Polytoys de l'année passée, mieux née, mais pas encore capable de lutter pour les points à la régulière.

Fin 1975, Frank Williams abandonne ses Iso pour des voitures baptisées pour la première fois Williams. Frank Williams vend la majorité de ses parts à Walter Wolf homme d'affaire canadien passionné de Formule 1 à la fin de la saison 75. L'écurie courre donc en 76 sous le nom de Wolf-Williams. L’association tourne au vinaigre en fin de saison, Walter Wolf mettant Frank Williams à la porte. L'écurie devenant simplement Walter Wolf Racing. Frank Williams, revanchard fonde avec son ami Patrick Head, Williams Grand Prix Engineering.

Le début de saison approchant, les finances étant serrées, Williams engage une March pour la saison 77. Mais dès la saison, 78 Williams retrouve le statut de constructeur. La première victoire de Williams arrive dès la saison 1979 soit 10 ans après l'arrivée de Frank Williams en F1. Elle est signée Clay Regazzoni en Grande-Bretagne.

Le succès est total en 1980, Williams décroche le titre pilote avec Alan Jones et le titre constructeur. L'écurie réitère les mêmes résultats en 1981, mais cette fois avec Keke Rosberg.

Pour rester dans la course face aux constructeurs propulsée par des moteurs Turbo, Williams abandonne son V8 Ford-Cosworth pour s'allier avec Honda et hériter de leur moteur turbo fin 1983. Après quelques coûts d'éclats en 84 et 85, Williams retrouve le chemin du titre mondial en 1986, succès assombris par le terrible accident de la route qui laissera Frank Williams paralysé.

En 1987, Williams-Honda domine tout, Piquet et Mansell s'affronte à couteaux tiré, Piquet remporte le titre pilote, Williams le titre constructeur. Piquet claque la porte de l'écurie n'ayant pas obtenu le statut de 1er pilote. Honda décide également de mettre un terme à sa collaboration avec Williams pour rejoindre Mclaren.

En attendant d'être propulsé par Renault en 1989, Williams signe un contrat d'une saison avec Judd. La saison est difficile, couronnée tout de même par deux podiums de Mansell avant son départ pour Ferrari en 89.

1989, première saison avec Renault, plusieurs victoires de Boutsen et Patrese, Williams termine à la 2e places du championnat ce qui augure de belles choses pour les saisons suivantes. Hélas pour Williams la saison 90 est difficile, malgré quelques victoires l'écurie doit se contenter de la 4e place du championnat. Williams retrouve la place de vice-championne en 91 puis remporte les titres pilotes et constructeurs en 1992 avec Mansell, puis 1993 avec Prost. En 1994, tragique saison pour Williams qui venait de signer Ayrton Senna, celui-ci se tue à Imola. Damon Hill, David Coutlhard et Nigel Mansell malgré le choc et la douleur permettront à Williams de décrocher le titre constructeur. Le titre pilote revenant à Schumacher chez Benetton.

En 1995 Williams, termine deuxième derrière les irrésistibles Schumacher-Benetton-Ford. Williams-Renault décroche à nouveau les titres pilotes et constructeur en 1996 avec Damon Hill et 1997 avec Jacques Villeneuve.

Malgré la fête en 1997, Frank Williams sait que les saisons suivantes seront plus compliquées. Renault Sport annonce son retrait de la Formule 1, les V10 Renault continueront de courir sous le nom de Mecachrome sous traitant de Renault, mais sans les financements du constructeur. Williams perd aussi le redoutable Adrian Newey parti chez Mclaren. Villeneuve et Frentzen malgré un matériel moins performant que leurs rivaux direct, arriveront tout de même à hisser Williams sur le podium du championnat. En 1999, Frentzen et Villeneuve sont partis remplacé par Zanardi et Ralf Schumacher, le Mecachrome/Supertec est toujours là. Ralf inscrira 35 points, Zanardi 0, Williams se retrouve 5e.

Mais 1999 étaient une année de transition, en cours de saison Frank Williams annonce la signature d'un contrat moteur avec BMW à partir de l'année 2000. Jusqu'en 2003 Williams réussira à se maintenir sur le podium du championnat. Les saisons suivantes, 2004 et 2005, un lent déclin commence, ayant refusé de vendre à BMW, Frank Williams se retrouve sans soutiens d'un grand constructeur en 2006 et signe chez Cosworth son partenaire historique des années 70. Puis à partir de 2007 signe avec Toyota, l'arrivée du constructeur Japonais n'y change rien, Williams ne gagne plus, les finances ne suivent plus celles des top teams. Fin 2009 Toyota se retire, Williams se tourne une nouvelle fois vers Cosworth pour deux saisons encore une fois difficile.

2012 une petite bouffé d'air arrive chez Williams qui a renoué avec Renault et décroche avec Pastor Maldonado sa première victoire depuis des années en Espagne. L'embelli sera de courte durée, la saison suivante Williams ne marquant que 5 petits points.

Le renouveau arrive en 2014, nouveau partenaire Martini qui apporte de l'argent frais, nouveau moteur avec le V6 Turbo Mercedes très bien né. Williams monte de nouveau sur le podium et occupe la 3e place du championnat. Grâce au moteur Mercedes et à l'apport de Martini, Williams réussis à lutter régulièrement pour les points, hélas un manque de développement du châssis en cours de saison fait plonger l'équipe au classement après la mi-saison depuis plusieurs saisons.
Par Admin le 06-01-2018 à 10:39:10
Joyeuses fêtes de fin d'année à tous

Pere Noël Racing



Toute l'équipe d'Autosport Network vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année à tous. Prudence sur la route et rendez-vous très vite pour la saison 2018 !


Grand jeu de noel Autorsport Network



Autosport Network organise son grand jeu de noël du 25/12/17 au 7/01/18 (sans obligation d'achat ou d'inscription). Jeu organisé par Autosport Network, aucunement promu par Facebook, le réseau social ne pourra être tenu responsable en cas de litige.

Pour jouer rien de plus simple, répondez à question suivante :
Quel constructeur de Formule détient le record de non-préqualification ?

Le tirage au sort des vainqueurs aura lieu le 8 janvier 2018.
1er lot : DVD 24H du Mans, le futur dans la course, course 2015
2e lot : T-shirt 24H du Mans 90 ans (taille M)
3e lot : Casquette Dunlop, 24H du Mans (taille unique, édition 2015)
4e lot : Coque de protection pour smartphone
tous les articles sont bien entendu NEUF.

Jeu organisé en conformité avec la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978. CNIL : 2032548
Par Admin le 24-12-2017 à 13:51:19
CPC Series, Championnat Endurance, victoire pour Ace et ducducool

CPC Series Road America Assetto Corsa



Le CPC Series organisait un championnat de fin d'année après le championnat Porsche 911 CUP d'avant l'été. Le championnat se déroulait de septembre à décembre, le mardi soir, sur la plateforme de Kunos : Assetto Corsa.


Calendrier

Sebring : 26/09
Donington GP : 10/10
Paul Ricard Tourism GT : 24/10
Jerez : 7/11
Road America : 21/11
Spa : 5/12

Système des points
Position: 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e Au-delà
Points : 20 15 12 10 8 6 4 3 2 1 0,5

Déroulement
20h45 - 21h : qualif LMP1
21h00 - 21h15 : qualif GT3
21h15 - 21h30 : qualif ouverte à toutes les catégories (pour les retardataires et faire du roulage multiclasse).

Course: 90 minutes (21h30-23h00)


Pour les engagés, 18 GT3 (BMW, Nissan, Lamborghini, Mercedes, Porsche) et 10 LMP1 (Porsche), plus quelques pilotes « invités » sur certaines courses soit en GT3 ou LMP1. Parmis les engagés nous avons retrouvés les favoris Ace, Terry, Neo en GT3, ducducool, Excess, McRemic ou encore Lordpatou en LMP1.

Après les six courses, c'est Ace (CVGPI-GT3) qui décroche la victoire en GT3 avec 98 points, devant Terry (CVGPI-GT3) 62 points et tonbrelechti (P&S Team) 57 points. En LMP1, ducducool (Wipeout) 93 points devance Excess (CGT) 83 points et McRemic (Ringwaffe) 82 points. Au niveau des équipes, c'est le CVGPi Team qui remporte le championnat en GT3 avec 155 points et l'équipe Wipeout en LMP1 avec 133 points.


Classement
1 GT3 Ace (CVGPI-GT3) 98
2 GT3 Terry (CVGPI-GT3) 62
3 GT3 tonbrelechti (P&S Team) 57
4 GT3 Ys (Y-Super Racing) 45,5
5 GT3 Gerd le bourrin 36
6 GT3 Lololeon (P&S Team) 35
7 GT3 h0verfly 30
8 GT3 Neo (PMW Racing team) 26
9 GT3 superbacalhau (Y-Super Racing) 26
10 GT3 Hctar (PMW Racing team) 21
11 GT3 Ekoz (iDM ????????) 16
12 GT3 Azmodan (iDM ????????) 15
13 GT3 PrinceGITS 4
14 GT3 Marmoneur 2,5
15 GT3 Caylayron 2
16 GT3 Despendo 1
17 GT3 Ultimex 0,5

1 LMP1 ducducool (Wipeout) 93
2 LMP1 Excess (CGT) 83
3 LMP1 McRemic (Ringwaffe) 82
4 LMP1 lordpatou (Wipeout) 50
5 LMP1 Smoke It (Dragon Smoke) 32
6 LMP1 Vitalferox (CGT) 26
7 LMP1 Stefdrago (Dragon Smoke) 26
8 LMP1 Babz (Ringwaffe) 22
9 LMP1 Swandyr (Porscherie) 19
10 LMP1 Ashley TOUCRU (Porscherie) 7

Invité(s)
00 LMP1 Hosco 0


Résumé du championnat en vidéo


Vous avez Assetto Corsa, vous avez envie de rouler au sein d'un championnat ? Rendez-vous tous les mardi soir à partir de 21H pour les opens du CPC series.
Par Admin le 20-12-2017 à 17:12:16
Africa Eco Race 2018, 200 concurrents au départ, la course majeure en Afrique

Africa Eco Race 2018



Devant le risque « terroriste » la célèbre course « Dakar » (Paris-Dakar) quitte le continent africain en 2008 pour partir en Amérique du Sud. L'Afrique venait de perdre sa plus prestigieuse course pour des raisons de « sécurité ».

Pourtant, dès 2009, des passionnés comme Jean-Louis Schlesser, et les gouvernements de plusieurs pays d'Afrique mettent sur pied un nouveau rallye-raid. Celui-ci s'élance de Monaco pour franchir la ligne d'arrivée à Dakar au Sénégal sur les rives du Lac Rose.

L'Africa Eco Race est né, il répond à plusieurs principes, développer le tourisme en Afrique, l'écologie (grâce à une organisation éco-responsable et un programme pour replanter des arbres, installer des panneaux photovoltaïques), solidarité en venant en aide aux populations et aussi sportif en redonnant une course majeure en Afrique. Aucune attaque terroriste depuis 2009 ce qui fait dire à beaucoup que pour le « Dakar » et les « Grands Constructeurs », c'était surtout l'économie qui était en compte. Le marché de l'automobile Sud-américain étant plus porteur que celui d'Afrique.

Depuis « The Race to Dakar » a grandi, de plus en plus de concurrents chaque année, une couverture médiatique importante. Pour l'édition 2017, la course sera à suivre sur internet comme toujours, mais également sur Eurosport.

La 10e édition, qui se déroulera du 31 décembre au 14 janvier, verra 200 concurrents s'affronter, autos, motos, camions. Les favoris seront tous présents, Vladimir Vasilyev, vainqueur 2017 en Auto, Gerard De Rooy dans la catégorie Camion et Pal Anders Ullevalseter en Moto.


Auto : Bagarre annoncée entre les 4X4 et les Buggies

Lors des deux dernières éditions, les quatre roues motrices ont eu le dernier mot avec notamment Vladimir Vasilyev, vainqueur au volant de sa Mini. Cette année, avec les très performants Toyota Overdrive et les Optimus du team MD Rallye, sans oublier les Buggies SRT de Mathieu Serradori et FDS de Lionel Baud, la course s'annonce encore une fois très ouverte.

Pour la première fois, l'Africa Eco Race comptera une catégorie T3 très fournie avec une dizaine de SSV engagés. Ces véhicules tout-terrain, à mi-chemin entre les quads et les buggies, seront très à l'aise en deuxième semaine et pourraient ainsi venir bousculer la hiérarchie.

Moto : Une foule de prétendants au podium

En Moto, les principaux animateurs du rallye seront présents pour cette 10e édition. Le Norvégien Pal Anders Ullevalseter, double vainqueur de l'épreuve sur KTM, compte renouer avec la victoire après que le jeune Gev Sella l'ait privé d'un 3e succès consécutif en 2017. Tsuk Sella, le frère du pilote sud africain, tentera de conserver le trophée au sein de la famille. Parmi les autres concurrents engagés, les Italiens Paolo Ceci et Franco Picco, le Marocain Harite Gabari, le Russe Dmitri Agoshkov et le Slovaque Martin Benko feront partis des sérieux prétendants au podium. Julien Sanchez, Français résident au Sénégal, pourrait également venir jouer les trouble-fête.

Camion : Gerard De Rooy, grand favori

Pour cette Africa Eco Race 2018 le spectacle viendra incontestablement de la catégorie Camion avec une quinzaine de participants au départ. Parmi eux, Gerard De Rooy, dont le père Jan avait remporté la première édition, aura la faveur des pronostics sur son Iveco. Mais les habitutés du rallye, dont Tomas Tomecek, triple vainqueur à Dakar, le Hongrois Miklos Kovacs ou le Belge Noël Essers, seront bien au rendez-vous et partiront avec l'avantage de bien connaître le terrain. Et, il ne faudra pas oublier la Portugaise Elisabete Jacinto qui aura soif de revanche après son abandon l'an passé.

Deux Françaises en malle moto

Ils seront plus d'une dizaine de concurrents à prendre le départ de l'Africa Eco Race 2018 en malle moto. Ces grands aventuriers s'élanceront pour 14 jours de course sans assistance.

Parmi eux, deux Françaises, issues toutes les deux de l'asphalte plutôt que du tout-terrain, tenteront de rallier Monaco à Dakar : Lydia Truglio qui découvrira l'Africa Eco Race et Julie Vanneken qui a, quant à elle, déjà vu le lac Rose en 2017.


Par Admin le 19-12-2017 à 09:12:41
Saison 2018 : La BRC CUP arrive en France

BRC CUP




La saison 2018 des sports mécaniques verra l'apparition d'un petit nouveau en France, la BRC CUP France. Un championnat qui se veut accessible au plus grand nombre financièrement.

La BRC CUP a souhaité revenir aux fondamentaux du Sport Auto à savoir une auto simple, légère et performante (185cv/460kg), issue de la gamme du fabricant espagnol BRC, accessible financièrement et dont le coût de fonctionnement est très raisonnable avec un look qui n'est pas sans rappeler les protos fermés des 24H du Mans.

C'est ce que propose aujourd'hui le concept BRC CUP !

-Un look attractif de proto fermé
-Des pneumatiques peu coûteux et performants au nombre limité (3 trains pour la saison)
-Des courses aux coûts d'engagement les plus faibles du marché (2520€ TTC)
-La possibilité de partager le volant à deux pilotes pour limiter les coûts

Grâce à cette discipline, les pilotes pourront découvrir les joies du pilotage en circuit et courir sur les plus prestigieux circuits de France en participant à 2 courses de 20 minutes, et une course de 40 minutes sur chaque meeting. La BRC CUP se courra dans le cadre du FREE RACING qui offre 7 meetings et aura son propre classement. Le lancement de la saison se fera le week-end du 8 avril 2018 sur le circuit du Vigeant.

La BRC CUP est une compétition simplifiée ouverte au plus grand nombre, débutants ou confirmés et qui veulent se faire plaisir avec un budget très raisonnable.


Plus d'infos : www.brccup.fr
Par Admin le 18-12-2017 à 10:43:23
Shannon Racing l'arlésienne de Forti Corse

Shannon Racing Forti Corse



Shannon Racing Team est né en Irlande au cours de l'année 1995 et financée par un fond basé à Milan en Italie. L'objectif est d'entrer en Formule 1 en 1998. L'équipe est engagée en Formule 3 et en Formule 3000 lors de la saison 1996 avec Tom Kristensen et Luca Rangoni comme pilotes.

Les débuts en F3000 sont prometteurs, Tom Kristensen signe la pole position lors de la première course au Nürburgring et le meilleur tour en course, qu'il termine à une encourageante quatrième place. À Pau, seconde manche de la saison Kristensen abandonne et la seconde voiture engagée pour cette course et confiée à Luca Rangoni termine sixième. L'équipe s'annonce comme un adversaire pour la victoire.

Les dirigeants de la structure irlandaise surprennent tout le monde en mettant un terme à leur saison en F3000 après la course de Pau après avoir racheté 51 % des parts de l'écurie de Formule 1 Forti Corse. Shannon arrive avec deux ans d'avance et avec seulement quelques courses derrière elle au sommet du sport automobile. Le deal semble intéressant pour les deux partie, Shannon arrive en F1 sans partir d'une feuille blanche et son apport financier sauve l'écurie Forti asphyxié financièrement. Les Forti changent donc de couleurs lors du Grand Prix d'Espagne abandonnant leurs livrées jaune pour le Vert-blanc-rouge de Shannon.

Mais le mariage tourne rapidement au conflit entre Shannon Racing et Forti Corse. Guido Forti, patron et fondateur de la marque éponyme accuse son nouveau partenaire de ne pas avoir versé la somme due pour les 51% de l'écurie. Les Irlandais de leur côté assurent le contraire, pourtant le manque de fond se fait ressentir, les deux voitures ne faisant que quelques tours en Grande-Bretagne prenant soin de rester loin des 107% de la pole position pour ne pas se qualifier. Forti ne dispose plus que de deux moteurs Ford au kilométrage dépassé. La facture moteur n'étant plus payée depuis plusieurs semaines. Lors de la course suivante, en Allemagne, bien que présente les deux voitures restent au garage, aucun moteur n'étant disponible faute d'argent. Guido Forti retire son équipe pour la course suivante espérant trouver de nouveaux partenaires pour relancer la machine.

Shannon Racing contre-attaque en affirmant détenir 51% de l'écurie et donc être les seuls propriétaires, les dirigeants limogent Guido Forti de son poste de directeur de Forti Corse. Ce dernier saisi la justice italienne. Les démêlés judiciaire entre les deux entités refroidit tout nouveau commanditaire potentiel. La FIA réclame également à Forti 2 millions de dollars pour ne pas s'être présentée depuis trois courses ce qui est interdit dans les accords concorde qui régissent la F1.

Shannon Racing remporte finalement le procès en septembre, trop tard l'équipe Forti Corse n'existe plus elle a été liquidée. L'équipe venue de Dublin suivra rapidement les Italiens en mettant la clé sous la porte avant la fin de l'année 1996. Shannon Racing disparaît aussi vite qu'elle était apparue.
Par Admin le 11-12-2017 à 10:20:29
Après Alfa Roméo, retour de Maserati en Formule 1 ?

Trident Maserati



Après l'annonce du retour d'Alfa Roméo en Formule 1 de façon officiel comme sponsor titre et partenaire technique de Sauber, le groupe FIAT-Chrysler propriétaire de la marque italienne et de Ferrari pense à faire revenir une autre de ses marques phare. Maserati pourrait faire son apparition comme sponsor chez Haas motorisé et partenaire de Ferrari. Une bonne nouvelle pour Haas qui peine à attirer les partenaires malgré des résultats plus que correct. Une possibilité également pour Ferrari d'afficher plus de poids lors de future négociation en F1 ? Retour sur la « carrière » de Maserati en Formule 1.

Les frères Maserati, pilotes de courses, fondent leur écurie-constructeur en 1926. Après plusieurs victoires dans les Grand prix d'avant-guerre, Maserati au bord de la faillite est vendu à la famille Orsi en 1937, les frères Maserati continues de travailler pour la marque qu'ils ont fondée. Dans les années 40, Maserati remportera par deux fois les 500 miles d'Indianapolis.

Maserati rejoint le championnat de Formule 1 en 1950, les premières saisons ne sont pas à la hauteur des espérances des dirigeants. Un podium à Monaco en 1950 pour seul résultat cette année-là, 9 abandons sur 10 courses en 1951, un podium en 1952.

La saison 53 marque le véritable départ de Maserati avec l'arrivée du champion du monde Juan Manuel Fangio. La voiture est enfin fiable et performante, plusieurs podiums et la victoire de Fangio en Italie viennent concrétiser les efforts fournis par toutes l'écurie.

En 54, Fangio remporte les deux premiers Grand Prix avec Maserati avant de rejoindre Mercedes qui va dominer toute la saison. La domination Mercedes continuera en 55, Maserati n'arrivera pas à rivaliser.

Fin 55 Mercedes quitte la F1, Maserati aborde la saison 56 avec le sourire, Stirling Moss remportera deux courses, ses coéquipiers, plusieurs podiums.

Fangio revient chez Maserati en 57. Fangio et la Maserati 250F vont faire des étincelles. Fangio et Maserati remportent le titre de champion du monde des pilotes, le 5e pour Fangio.

En 58 devant les difficultés financières, Maserati retire son écurie d'usine. Les Maserati continuent d'être engagées à titre privé par des pilotes et des équipes jusqu'en 1960. Maserati restera motoriste en F1 jusqu'en 1969.
Par Admin le 08-12-2017 à 10:00:51
Robert Kubica de retour chez Williams comme ambassadeur ?

Robert Kubica, test GP3 2017



Depuis quelques semaines le retour de Robert Kubica en Formule 1 fait la une de la presse spécialisée. Il a débuté son retour en monoplace après avoir testé cette année une GP3 puis une Lotus F1 de 2015 avec Renault F1 Team. La semaine dernière, il participait aux essais de fin de saison à Abu Dhabi pour Williams Racing avec qui il a bouclé plus de 100 tours.

Beaucoup de pilotes et d'observateurs se posent la question de savoir s'il pourra être à 100% dans une F1 en 2018 si Williams le titularisait aux côtés de Lance Stroll. En 2017, il devait rouler en Championnat du Monde d'Endurance (WEC) avec l'équipe ByKolles Racing en LMP1, après plusieurs séances d'essais, il renonce, la voiture ne serait pas assez fiable. Certes de toutes les LMP1 engagée la ByKolles était la plus fragile, mais un volant en LMP1 ne se refuse pas. Il fait également des essais en GT et LMP2, mais ne fera pas son retour sur circuit en endurance de quoi poser des questions pour bons nombres d'observateurs.

Pour le polonais est un excellent pilote, trois fois champion de karting, champion Formule Renault 3.5, vainqueur d'un Grand Prix en Formule 1 (Canada 2008), Champion en WRC2 en 2013 (rallye), c'est justement en s'essayant en Rallye lors de l'intersaison 2010-2011 qu'il se blesse gravement au bras. Suite à cet accident, il dut mettre un terme à sa carrière en Formule 1. Après une longue rééducation, il revient en Rallye dès la saison 2012, il quittera cette discipline en 2016 après une course, il revient sur circuit aux 12 Heures du Mugello et en Renault Sport Trophy ou il termine sur le podium à Spa.

Malgré son handicap, Robert Kubica, garde un bon coup de volant, mais la Formule 1 demande tellement plus qu'un bon coup de volant. Les essais avec Williams, l'idée de sa titularisation, serait peut-être un coup marketing pour l'équipe Britannique qui cherche de nouveaux partenaires. Kubica pourrait aussi être un bon ambassadeur pour la marque Martini qui demande un pilote d'un certain âge pour promouvoir ses produits. L'arrivée de Kubica comme ambassadeur boosterait sans aucun doute l'équipe de Grove en bourse, apporterait quelques sponsors et permettrait de titulariser Paul di Resta ou Pascal Werlheim, deux pilotes Mercedes, contre une réduction de la facture moteurs.

Le suspense devrait être levé par l'écurie Williams dans quelques jours. À n'en pas douter, la publicité pour Williams est déjà maximal.
Par Admin le 05-12-2017 à 08:29:23
Les entretiens à effectuer pour éliminer divers bruits suspects produits par la voiture

Voiture entretient



Il est possible qu’une voiture (même bien entretenue) émette des bruits inhabituels, dont certains s’avèrent être inquiétants et gênants. Avec quelques gestes simples, vous pouvez y remédier. Mais si vous n’avez aucune idée de la provenance des sons suspects produits par votre véhicule, il est préférable de demander l’aide d’un garagiste confirmé.

Remplacer la courroie de distribution

Si vous entendez un bruit très aigu au moment où votre voiture roule à faible vitesse, c’est que la courroie de distribution est défectueuse. Si cette pièce est en mauvais état, des conséquences néfastes peuvent se produire. Il est à noter qu’elle doit être changée généralement entre 60 000 et 120 000 km selon la marque et le modèle de votre véhicule (acheté via un mandataire auto ou chez un concessionnaire). Vous devez aussi savoir qu’une fuite de liquide de refroidissement, d'huile ou encore de gasoil risque de l’endommager. Dans le cas où votre courroie de distribution présente des défauts, il vaut mieux la remplacer. Vous pouvez effectuer cette tâche en ayant quelques expériences en mécanique ou bien en vous initiant à des guides pratiques sur internet. Mais si vous ne vous en sentez pas capable, appelez un garagiste pour qu’il le fasse à votre place.

Changer les plaquettes de freins

Il est probable que les plaquettes de freins émettent un son inhabituel. Ce phénomène se produit lorsqu’elles commencent à perdre de leur efficacité. Si vous entendez un bruit aigu quand vous freinez, c’est qu’elles sont en piteux état. Afin de savoir si vos plaquettes de freins ont besoin d’être changées ou non, démontez vos roues et vérifiez si leur usure est considérable. Il faut penser à les remplacer dans le cas où vous remarqueriez qu’elles ne présentent pas une épaisseur de garniture d’au moins 2 mm. Par ailleurs, la plupart des voitures vendues par les professionnels comme un mandataire auto sont équipées d’un témoin d’usure. Si ce dernier s’allume, vous pouvez encore rouler en moyenne 3 000 km avant que les disques ne soient complètement hors d’usage.

Entretenir et réparer les amortisseurs

Les amortisseurs ont été conçus pour assurer la stabilité de votre véhicule et le confort des passagers. Ils produisent des bruits suspects quand ils sont dans un état critique. Vous entendrez un son étrange lorsque votre automobile roule sur un chemin bosselé ou sur un dos d’âne. Même si ce genre de désagrément n’est pas très alarmant, il vaut mieux ne pas négliger l’entretien de votre voiture (acquit via un mandataire auto ou chez un concessionnaire). En effet, ce problème mécanique risque d'entraîner des accidents, une distance de freinage réduite, une mauvaise tenue de route, une usure anormale des pneumatiques, etc. Vous devez donc contrôler vos amortisseurs tous les 20 000 km. Si ces pièces sont défectueuses, il est important de les remplacer. Cette tâche peut être réalisée par un garagiste.
Par Admin le 04-12-2017 à 10:13:12
Forti Corse, la petite équipe italienne

Parmalat Forti Corse




Fondée en 1978 par Guido Forti, elle a permis à bon nombre de pilotes italiens de faire leurs débuts en Formule 3 Italie puis en Formule 3000 international. Gianni Morbidelli et Forti remportent le championnat d’Italie de Formule 3, puis quatre victoires en F3000. Après 51 victoires en F3, 4 titres de champion d’Italie et 5 victoires en F3000, Guido Forti se lance dans le grand bain de la Formule 1. « De la F3000 en un peu plus chère ! »

Avec un budget limité pour la F1, Forti décide d’engager Pedro Diniz qui était déjà chez Forti depuis deux saisons en F3000. Diniz apporte avec lui le soutien de nombreuses sociétés brésilienne comme Arisco ou Unibanco. L’argent de Diniz est le principal financement de l’écurie. Roberto Moreno est engagé pour conduire la seconde Forti sur demande de Diniz. La FG01-95 est une Fondmetal GR02 mise en conformité avec le règlement 95, Sergio Rinland directeur technique de Forti était le concepteur, via sa société Astauto, de la GR02. Elle est propulsée par un V8 Ford ED, fiable, peu chère et éprouvé, idéale pour les petites équipes. En revanche, le manque de puissance du V8 ED est criant.

Pour le premier GP à domicile pour ses pilotes, cela débute plutôt bien, Diniz termine la course en 10e position, le seul bémol, à 7 tours du vainqueur Schumacher. Lors de la course suivante en Argentine, les deux pilotes terminent non-classés. Le reste de la saison sera une succession d’abandons, 17 au totale, et quelques belles prestations comme la 9e place de Diniz en Italie, la 7e place de Diniz en Australie pour le dernier Grand Prix de la saison. Aucun point marqué, mais l’équipe a prouvé par son courage qu'elle vise les points en 96.

En 96, Parmalar Forti Corse devient Forti Corse, l’équipe a perdu ses soutiens Brésiliens, Diniz étant partis chez Ligier, les commanditaires avec lui. Guido Forti doit à tout prix trouver un budget pour la saison. Faute de moyen la FG01-95 de la saison précédente est mise au goût du jour pour donner la FG01-95B propulsée cette fois par un V8 Ford EC en lieu et place du Ford ED. Guido Forti qui cherche des soutiens, laisse les commandes de l’équipe à Stirano qui sera remplacé par Cesare Fiorio qui sera lui-même remplacé par George Ryton après l’Espagne. Coté pilote l’écurie a engagé Andrea Montermini et Franck Lagorce. Franck Lagorce se verra relégué au poste de pilote d’essai, réduit comme peau de chagrin faute de budget, il est remplacé par Luca Badoer comme second titulaire.

La saison commence par une non-qualification des deux voitures en Australie. Puis deux abandons et deux places bon dernier lors du Grand Prix suivant. Au Grand Prix d’Europe, les deux voitures sont une nouvelle fois non qualifiées. Guido Forti décide donc de remplacer la FG01-95B par la toute nouvelle FG03-96, grosse erreur pour une modeste écurie. La construction de cette nouvelle voiture a pompé les derniers deniers qui restaient dans les caisses de l’écurie. De plus, la nouvelle voiture n’est pas du tout à la hauteur des espérances. Quatre non-qualifications, cinq abandons. Les finances sont dans le rouge, en Angleterre les voitures ne peuvent pas rouler plus de quelques tours faute de moteur ceux-ci n’ayant pas été payés. En Allemagne, les voitures sont assemblées dans le garage, mais ne rouleront pas faute de V8 Ford et en Hongrie l'équipe déclare forfait avant le début du week-end. Guido Forti ne voyant plus de sortie de crise possible, malgré l’épisode Shannon qui s’est soldé par un échec, jette l’éponge et ferme son écurie. Guido Forti a continué de travailler ou de graviter autour du sport automobile jusqu'à sa mort en 2013.
Par Admin le 04-12-2017 à 10:05:34
Alexandre Verdier futur pilote GT chez Foxo Team grâce à vous ?

Alexandre Verdier Pilote



Alexandre Verdier, jeune talent de 23 ans, a décidé de se lancer en GT la saison prochaine. Une marche qu'il compte bien franchir, après du karting et de nombreuses victoires et podiums, un test en monoplacee, il participe en 2016 à sa première course d’endurance en Sodi World Série (karting) à Magny-Cours. Parti 15éme, il terminera sa course en 8éme position, avec une remontée fulgurante de seulement 20 minutes. Cela montre encore une fois sa capacité d’adaptation. En 2017, il intègre une écurie de MITJET 2l avec laquelle il effectue des essais afin de se préparer pour les courses à venir.

Son objectif est clair, intégrer l'équipe FOXO Team et courir à bord d'une Porsche GT4 Cayman dans le championnat Porsche Club Motorsport France. Si le seul talent suffisait, il aurait déjà le volant, mais le sport automobile coûte cher, et décrocher des sponsors est difficile. Alexandre peut compter sur quelques partenaires fidèles, et sur notre soutien. Mais cela ne suffit pas, Alexandre a besoin de vous, rejoignez le « Team Verdier », participez à sa cagnotte Leetchi.
Par Admin le 29-11-2017 à 18:24:07
Alfa Roméo Sauber en 2018 ?

Alfa Roméo 159, Formule 1 1951




Alfa Roméo naît en 1910. Le constructeur s'engage en F1 de 1950 à 1952, puis comme motoriste dans les années 60 et 70, puis à nouveau comme constructeur dans les années 80.

Giuseppe Farina remporte le titre de champion avec une Alfa Roméo en 1950, puis Juan-Manuel Fangio en 1951. Alfa Roméo, devant le refus du gouvernement italien de financement, décide de se retirer en plein succès.

Alfa Roméo, équipe plusieurs équipes en moteurs dans les années 60 et 70. Sous la pression de Carlo Chiti, motoriste sportif chez Alfa Roméo, l'écurie fait son retour en F1 en 1979.

Alfa Roméo ne retrouvera pas ses résultats des années 50, Alfa Roméo se classera au mieux 6e en 1983. L'écurie est retirée de la F1 après la saison 85 correspondant à son rachat par FIAT. Alfa Roméo restera motoriste jusqu'en 1987.

Suite à ce retrait, la marque au trèfle sera présente comme équipe usine dans le championnat des voitures de tourisme uniquement avec le titre pilote et constructeur en 2002.

Depuis la saison 2015, le logo Alfa Roméo apparaît sur les Ferrari en Formule 1. Le groupe FIAT cherchant à redynamiser l'image d'Alfa Roméo. 2018 pourraient marquer un retour presque officiel pour Alfa en F1, le moteur Ferrari qui devrait équipe l'équipe Ferrari pourrait être rebadger « Alfa Roméo » en échange de la quasi-gratuité de la propulsion des futurs Sauber.


Championnat du monde des manufacturiers 1925 (sur Alfa Romeo P2, avec Antonio Ascari, Gastone Brilli-Peri, et Giuseppe Campari).
Championnat d'Europe des pilotes 1931 (Ferdinando Minoia, sur Alfa Romeo Monza, deuxième Giuseppe Campari, même voiture).
Championnat d'Europe des pilotes 1932 (Tazio Nuvolari13, sur Alfa Romeo Tipo B, deuxième Baconin Borzacchini et troisième Rudolf Caracciola, mêmes voitures).
Championnat d'Europe de la montagne des voitures de course 1932 (avec Rudolf Caracciola, sur Alfa Romeo Monza et Alfa Romeo Tipo B).
Championnat d'Europe de la montagne des voitures de course 1933 (avec Carlo Felice Trossi, sur Alfa Romeo 8C 2600 et Alfa Romeo Tipo B).
Championnat d'Europe de la montagne des voitures de sport 1933 (avec Mario Tadini, sur Alfa Romeo Monza).
De même que les 24 Heures du Mans 1931, 1932, 1933 et 1934.


Championnat du monde de Formule 1 1950 (avec Giuseppe Farina champion et Luigi Fagioli troisième).
Championnat du monde de Formule 1 1951 (avec Juan Manuel Fangio champion et Giuseppe Farina quatrième).
Championnat du monde des voitures de sport 1975 (sur Alfa Romeo 33TT12 avec essentiellement Arturo Merzario et Jacques Laffite chez Willi Kauhsen).
Championnat du monde des voitures de sport 1977 (sur Alfa Romeo 33SC12s avec Vittorio Brambilla, Arturo Merzario et Jean-Pierre Jarier pour Autodelta SpA).
Championnat ETCC titre constructeur et pilotes avec l'Alfa Romeo 156 Super 2000 en 2002.
Par Admin le 27-11-2017 à 12:23:26
Theodore Racing, la course made in Hong-Kong
Teddy Yip entre en F1 en aidant financièrement son ami « Mo » Nunn et son écurie Ensign au plus mal en 1974. Quand sa presque écurie est au mieux niveau résultat, Teddy Yip décide de ce lancer avec sa propre écurie, Theodore Racing, en 1977. D'abord comme écurie privée en engageant une Ensign puis à partir de 1978 en tant que constructeur à part entière.

La première Theodore est trop lourde et Eddie Cheever, puis Keke Rosberg ont du mal à la qualifier. Theodore quitte une première fois la F1 sur un échec.

Theodore revient en 1981, Patrick Tambay réussis à marquer 1 point lors du premier Grand Prix de la saison, ce sera le seul.

En 82, l'argent de Yip ne suffit plus à faire vivre l'équipe, des pilotes payants sont recrutés, la voiture est une évolution de celle de l'année précédente sans aucun résultat en piste.

En 1983, son ami Mo Nunn retire son écurie de la F1, Teddy Yip rachète les Ensign de 82, ces dernières sont mises en conformité pour le règlement 83. Johnny Cecotto donne un peu d'espoir à son écurie en terminant 6e à Long Beach. Ce sera le dernier point de l'écurie, Teddy Yip ne souhaite plus financer à perte son écurie et n'engagera pas son écurie pour la saison 84.

Theodore Racing et son fondateur Teddy Yip, ont été les artisans du succès du Grand Prix de Macao, en participant à l'organisation, et comme participant. Depuis 2013, Theodore Racing commandite d'écurie italienne Prema Powerteam.

Theodore Racing Prema Macao 2016

Par Admin le 20-11-2017 à 12:02:23
5H de Magny-Cours Sodi World Series, présentation d'Alexandre Verdier
Alexandre Verdier participera au sein de l'équipage D.A Racing en duo avec Damien Maria aux 5 heures de Magny-Cours de Karting. Une manche qui compte pour le championnat mondiale Sodi World Series (SWS). À cette occasion, il a accepté de nous présenter l'épreuve et le circuit.

alexandre verdier




Bonjour Alexandre, peux tu nous présenter les 5H de Magny-Cours qui auront lieu dimanche ?

Bonjour ! Alors les 5H de Magny-Cours sont l'une des dernières manches d'endurance qui font partie du championnat SWS (SODY WORLD SERIES) on est 23 ou 24 véhicules engagés. C'est une course qui se fait par équipe de 2 à 5 pilotes par véhicule.



Tu cours ocasionellement en SWS, peux tu nous présenter ton équipe et tes équipiers ?

En effet, je cours occasionnellement en SWS. Pour moi, c'est surtout du loisir et le fait de partager de bons moments avec les amis. Alors pour l'année dernière, j'ai roulé sous les couleurs du LUXURY CAR AUTO RACING TEAM, ils avaient présenté 2 véhicules avec des équipages de 4 pilotes. Cette année, je roule dans une équipe éphémère qui est la D.A RACING. On présente un seul véhicule et on est que 2 pour cette 5h00. Autant vous dire que ça va piquer les bras (rire) je vais partager le volant avec un très bon ami qui s'appelle Damien MARIA. Avec lui, nous avons parcourus de nombreux circuits et nous nous entraînons régulièrement ensemble à la piste de LEDOUX KARTING ou encore sur la piste de MAGNY-COURS, donc la question ne s'est pas vraiment posé pour réaliser une équipe pour cette occasion.



Quels sont tes objectifs pour cette course ?

Nos objectifs pour cette année ? Déjà, essayer d'atteindre un TOP 10. Sinon nous améliorer dans notre résultat comparé à l'année dernière. L'année dernière, nous avons rencontré des difficultés suite à une pénalité due à un dépassement "un peu" musclé.... Donc, déjà, on va éviter les pénalités et progresser au classement.



Peux-tu nous présenter les caractéristiques du circuit de karting de Magny-Cours ?

Comme beaucoup de piste de karting, c'est une piste outdoor (piste extérieure). Elle a été construite en 1994 à proximité de la célèbre piste Formule 1. De plus, elle bénéficie du même revêtement que la piste Grand Prix, ce qui est un véritable privilège pour nous de pouvoir partager ce même revêtement. D'un coté technique, elle est large de 8 mètres et développe 1 110 mètres pouvant être aménagée en deux circuits de 572 et 585 m. Pour les 5h, nous allons utiliser la piste de 1110m. On parcourt la piste en 1min 09 ou 1 min 10 en fonctions du poids du pilote, de l'état de ses pneus ou de la quantité d'essence qu'il embarque avec des karts 270cc. Quand on roule avec des kart ROTAX, on tourne en 59 secondes. C'est une piste qui possède 2 portions. Une portion rapide et une portion technique. Donc chaque pilote peut tirer son épingle du jeu.

Ensuite, la piste est équipée d'un chronométrage électronique. Il prend en compte les temps des tours couverts et affiche le classement sur un panneau numérique en bordure de piste et sur les écrans mis à la disposions des pilotes. Cela nous permettra de pouvoir modifier notre stratégie de course en fonction de nos temps et des temps de nos concurrents. La piste est éclairée pour des prestations nocturnes comme des 12H ou des 24H.


Merci Alexandre pour cette présentation. Nous profitons de cet article pour vous annoncer que nous serons partenaires officielles d'Alexandre Verdier pour la saison 2018. Autosport Network est heureux de faire équipe avec un pilote tel qu'Alexandre.


Championnat de France Karting long circuit, trois nouveaux champions



Nicolas Picot en KZ2, Yoann Sanchez en KZ2 Master et Benoit Portmann en KZ2 Gentleman sont les nouveaux Champions de France 2017 de Karting Long Circuit organisé par la FFSA.

Enfin, dimanche matin l'Association de Karting des 3G (AK3G) organise la dernière manche de son Championnat sur le circuit de karting Alain Prost au Mans. L'après-midi, AK3G, engagera au moins un équipage pour les 3H du Mans SWS.

ffsa karting long circuit 2017

Par Admin le 16-11-2017 à 17:44:25
Vaillante à Macao pour le Grand Prix de F3


Après un retour en piste dans le championnat du monde d'endurance (WEC) et aux 24 heures du Mans avec Rebellion Racing, l'équipe française « fictive » la plus connue du sport automobile sera également de la partie au Grand Prix de Macao. Théâtre d'une « finale » mondiale de la Formule 3 tous les ans. Vaillante, sera associé à Carlin Motorsport et piloté par le champion Eurocup Formula Renault, Sacha Fenestraz.

Ricardo Patrese, Ayrton Senna, Michael Schumacher, David Coulthard, Ralf Schumacher ont remporté cette course par le passé. Dans le camp français, Soheil Ayari, Tristan Gommendy, Nicolas Lapierre ou encore Alexandre Prémat ont remporté la célèbre course macanaise.

La course de Macao a débuté en 1954 en Sports Car (ancêtre des GT) avant de passer aux monoplaces avec à la Formule Libre (y compris des F1) à partir de 1961. La Formule 3 remplace les Formule Libre/Pacific en 1983. En course support, le Grand Prix de Macao accueil également une épreuve de Moto, de Touring Car et de GT.

L'an dernier, c'est António Félix da Costa (Carlin Dallara-Volkswagen) qui c'est imposé en F3, Stefano Comini (Seat) et Tiago Monteiro (Honda) en Touring Car TCR International Series, Peter Hickman (BMW) en Moto et Laurens Vanthoor (Audi) en GT.

Par Admin le 14-11-2017 à 09:25:38
Alexandre Gautier futur pilote Foxo ?
La saison du Porsche Club Motorsport 2017 est maintenant terminée, au classement général des équipes, le Team FOXO termine 4ème à quelques points du 3ème, le Sébastien Loeb Racing. La saison prochaine nous suivrons avec attention cette équipe et ses pilotes. Parmi les futurs pilotes, si budget réuni le nerf de la guerre, Alexandre Verdier que nous vous avons déjà présenté et Gautier Ebel qui a accepté de répondre à nos questions.



Bonjour Gautier, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Oui bien sûr, pour faire court, j’ai 22 ans, je suis originaire de Strasbourg en alsace. J’étudie actuellement à l’école performance de Nogaro.


Quel a été ton parcours en sport automobile ?

Je roule depuis mes 6 ans en karting jusqu’à aujourd’hui, de la course sprint ou endurance, amateur à l’internationale. J’ai participé 4 fois aux 24H du Mans karting Internationales. Je pilote aussi en voiture, tout particulièrement en Porsche en partageant le volant avec mon père lors des meetings club Porsche motorsport ainsi que d’autres.


Quels sont tes projets pour les années à venir ? As-tu d’autres aspirations en termes de compétition automobile ?

J’ai pour but de vivre de ma passion le sport automobile, technicien, préparateur. Et continuer a piloter si cela est possible.

En terme de compétition je rêve de GT4 actuellement ! Ou pourquoi pas GT3. Aussi, j’aimerais bien faire des courses en Superkart et continuer à combattre les deux tours d’horloge en participant toujours à la magnifique course des 24H du Mans karting internationales et pourquoi pas dans la catégorie reine le GP1 .


Quelle est ta discipline favorite ?

Ma discipline favorite, le GT3, GT4, LMP1 LMP2 et le VH. J’aime bien aussi le DTM de nos voisins allemands. Je rêve énormément de participer au 24H du Mans Automobile !




Par Admin le 13-11-2017 à 09:05:40
Après la Formule 1, la catégorie LMP2 en WEC, Manor se lance en LMP1

Après avoir fini par sombrer en Formule 1, Manor a su rebondir en Endurance dans la catégorie LMP2. Engagés de 2010 à 2016 en F1 avec différents partenaires, Virgin Racing, Marussia Cars, Manor a réussi à marquer quelques points dans la catégorie reine grâce au regretté Jules Bianchi et à Pascal Werlheim.

À partir de 2016 Manor Motorsport, emmené par son fondateur John Booth et Graeme Lowdon, on réussit le pari de l'endurance. Asseoir leur légitimité et pérenniser l'aventure grâce notamment à l'association avec les Chinois de TRS Racing en 2017.

Pour 2018 et 2019 Manor TRS à décidé de passer un cran au dessus en passant dans la catégorie LMP1 déserté par les grands constructeurs. L'équipe Sino-Britanique devient cliente du constructeur italien Ginetta. Le moteur qui propulsera la Ginetta Manor TRS n'est pas encore connu. Manor rejoint DragonSpeed et ByKolles en LMP1. Toyota dernier grand constructeur n'a pas encore fait savoir sa décision de rester ou non. Il ne fait guère de doute que les Japonais voudraient partir sur une victoire aux 24H du Mans avant un éventuel retrait.

"Nous sommes très heureux de faire notre entrée dans la catégorie LMP1 du FIA WEC. Nous avons fait l'apprentissage de ce championnat ces deux dernières années et nous sommes confiants quant au fait que le moment est venu pour nous de passer dans la catégorie LMP1. Nous connaissons les gens de chez Ginetta depuis plusieurs années, et nous croyons qu'en travaillant ensemble, nous serons capables de développer un package LMP1 compétitif." A déclaré John Booth

Graeme Lowdon est sur la même longueur d'onde que son patron,"Je pense que la catégorie LMP1 nous propose un défi fantastique, mais nous pouvons compter sur toute l'expérience acquise au fil des années, particulièrement lors de celles passées en Formule 1, pour comprendre la gestion du design, de la recherche, des essais et des processus de développement qui sont si important dans la réussite d'une équipe LMP1."
Par Admin le 02-11-2017 à 15:08:58
Lancia en Formule 1, le titre un an trop tard


La Scuderia Lancia est le département course du constructeur Lancia. Lancia a en effet décidé de ce lancer dans la compétition automobile en 1952 sous l'impulsion de Gianni Lancia, fils du fondateur de la marque.

L'écurie s'engage en F1 en 1954, pour quatre courses, Eugenio Castellotti termine 2e à Monaco. En 1955, le meilleur résultat de Lancia en F1 sera lors d'une course hors-championnat remporté par Alberto Ascari.

À la fin de la saison 55, Lancia se retire de la F1 et vend ses châssis à Ferrari qui les modifiera au règlement 56 et les engagera pendant deux saisons. Fangio remportera son 4e titre au volant d'une Ferrari-Lancia en 57.

Lancia part ensuite pour l'endurance ou les Italiens remportent trois titres entre 1953 et 1985. La Scuderia Lancia s'engagera par la suite en Rallye notamment ou la marque remporte onze titres constructeurs jusqu'en 1992 date de son retrait. Depuis Lancia n'a plus de programme sportif officiel.
Par Admin le 31-10-2017 à 13:28:58
Un Français à l'assaut de l'Angleterre, Benjamin Breton répond à nos questions



Bonjour Benjamin, peux-tu te présenter en quelques mots ?

J'ai 35 ans, Passionné de F1 depuis 1994 et pilote automobile depuis 2002.


Quel a été ton parcours en sport automobile ?

J'ai un parcours vraiment différent des autres pilotes. Je n'ai pas commencé le karting étant jeune, mais directement à 16 ans par une école de pilotage au Bugatti. Avec mes propres économies, je me suis inscrit au volant ACO deux années de suite où j'ai malheureusement échoué face à Julien Vidot puis Simon Pagenaud. Constatant mon manque d'expérience, à l'âge de 18 ans, j'ai décidé de m'offrir un kart, un promo 2 . En 2001, toujours avec mes sous, je participe à la ligue IDF et au Trophée Francilien, et je participe aux sélections Twingo. Je gagne alors mon entrée à la Filière FFSA. Je commence donc en 2002 face à des pilotes beaucoup plus expérimentés comme Loïc Duval... 2003 et 2004, passage par la formule Renault. Je gagne la Coupe de France des circuits en 2003 sans faire toutes les courses ! Par faute de budget, je ne fais qu'une course en 2004 en FR. 2005, passage à la berline avec 2 courses, à Spa les 12h du Lion et les 25h de Spa en Fun Cup.

En 2006 j'ai créé ma propre équipe, eXigence MOTORSPORT avec pour meilleur résultat Magny Cours : 9ème avec plus de 45 engagés ! Ensuite, je n'ai pas fait de championnat complet, que quelques courses en Clio 3 Cup et une participation aux 24h de Dubaï en 2008.

En 2011, je remets le casque grâce à Eric Vautrin, en Trophée Tourisme Endurance. Et c'est à cette période que renaît mon envie de devenir pilote professionnel.


Quels sont tes projets pour les années à venir ? As-tu d’autres aspirations en termes de compétition automobile ?

A ce jour, toute mon attention est d'intégrer le réputé championnat Britannique des Voitures de Tourisme, le BTCC. J'aime beaucoup l'endurance également où le partage est très important mais mon esprit reste pour le moment sur le BTCC. On verra dan l'avenir les opportunités qui s'offrent à moi.


Quelle est ta discipline favorite ?

Question ultra difficile car je suis super fan de la F1, de part sa technicité, cependant je trouve cela très ennuyeux, surtout lorsque de superbes actions comme celles de Verstappen sont pénalisées. Les courses de berlines me passionnent plus car le contact fait partie du spectacle.



Faite comme nous, soutenez Benjamin pour intégrer le BTCC :
Prenez part à l'aventure !
Par Admin le 27-10-2017 à 12:58:10
Le tour d'horloge by Signatech ALPINE avec Alexandre Verdier


La célèbre piste du Mans, composée du circuit Bugatti, Maison Blanche et de deux pistes de karting, le "loisir" et le Alain Prost accuiellait ce week-end une course d'endurance karting. La deuxième édition du tour d'horloge by Signatech Alpine.

Le constructeur français de F3, l'écurie qui fait courir les Alpine A460 en Championnat du Monde d'Endurance et notamment aux 24H du Mans, engageait plusieurs équipages et avait invité de nombreux pilotes. Notre ami Alexandre Verdier faisait partie des invités au sein de l'équipage « A110 ». 36 équipages inscrit, hormis l'armada Signatech-Alpine, nous avons pu voir « Total », Sarthe Objectif 24 » ou encore « X-Team ».

Le futur pilote Foxo Team en GT4 Clubsport a gentillement répondu à nos questions et nous a fait part de son expérience de cette course. Une épreuve de 12H remportée par l'équipage « Alpine Cars 1 ».


Bonjour Alexandre, samedi, tu as participé à une course de karting sur le circuit du Mans ? Peux tu nous présentez tout cela ?


Hey ! Salut ! Alors voilà, hier après mes cours à l'IFAG de MONTLUÇON, j'ai participé à une course d'endurance de 12h appelée le "tour d'horloge by Signatech ALPINE" nous étions 36 inscrits (36 véhicules).

Nous étions entre 5 ou 6 pilote par team dans la nôtre, on était 5 pilote. Nous étions sur des kart sody 4 temps en 390cc. C'est des croisement entre des kart de location et des kart de compétition. C'est assez technique à piloter, car si l'on perd notre vitesse, on perd beaucoup de temps pour récupérer notre rythme. Alors qu'un kart Rotax Max, ça part comme une fusée. Donc il faut être vraiment très propre au pilotage. C'est vrai que ça change beaucoup de mes pilotages sur GT, mais ça permet de toujours apprendre et de conserver mon niveau.

Alors la piste, c'était la célèbre piste internationale Alain Prost. 1500m de long pour 7 mètres de large. Le tracé était relativement complet. Il y avait des zones très rapide, mais des zone lente ou il fallait garder le rythme pour ne pas être distancé. Certains virages faisaient référence au tracé de Monza ou encore Laguna Seca.



Comment gérer l'organisation, les essais, la stratégie ?


Côté organisation, il fallait être à 18h à la piste, mais j'ai pu avoir une dérogation, car finissant les cours à 16h30 à l'IFAG, je ne pouvais pas être à 18h au Mans. J'ai donc raté le briefing des pilotes. J'ai profité de la route pour lire l'ensemble du règlement dans la voiture.

Arrivé sur piste, j'ai rencontré mon team manager ainsi que les 4 autres pilotes. Nous avons fixé notre stratégie de course en fonction des réglementations du poids de chaque véhicule, mais également en fonction de la météo.

Nous avons débuté la séance d'essais libres. Nous avons fait rouler en priorité les pilotes qui ne connaissaient pas la piste. Nous avons également chronométré les temps dans les stands, car on devait rester minimum 90 seconde dans les stands entre l'entrée et la sortie. Et également gérer notre vitesse. Car en course nous aurions subi des pénalités...

Pour ma part, j'ai très vite pris mes repaires. Je réalisais des temps calmes dans le but de ne pas me fatiguer avant la course et de ne pas endommager mécaniquement le kart.
Après nous avons eu les qualifications. Nous avons fait rouler le pilote le plus léger pour que, une fois lesté, nous ayons un poids le plus bas possible tout en étant dans les règles. Nous avions obtenu le 17e temps. Avec un temps en 1min 11.



Comment, c'est déroulé la course ? La météo a été capricieuse, il me semble ?


Pour le départ, nous avons fait piloter Justin. Il aime bien la bagarre donc on lui a fait plaisir. Nous n'avons pas de point à jouer donc autant se faire plaisir. Malheureusement, nous avons rencontré des grosses difficultés au début de la course. Nous avons chuté dans le dernier quart du classement à cause d'un manque de puissance. Donc notre objectif était de rester régulier peu importe les conditions. Nous avons donc stabilisé à 1m14 par tours. Nous faisions des relais de 45min à cause de la réglementation. Et nous faisions un plein tout les 2h15.

Nous avions les yeux rivés sur la météo, car la pluie était prévue pour 2h00 jusqu'à 7h00 du matin. Mais elle se faisait attendre. Elle est arrivée à 4h00 et du matin. Nous avons donc modifié les stratégies de course en faisant rouler les plus lourd de l'équipe. Le poids aide beaucoup sous la pluie. Et c'est ce qui nous a aidés à remonter au sein du classement. Car les sorties de route ne manquaient pas chez les concurrents (rire). Le seul problème que j'ai rencontré sous la pluie, venait de mon casque. Soit je fermais ma visière et j'étais embué ou je restais visière ouverte et je me prenais une cascade dans la figure. Car à ce moment-là, j'étais dans le trafic. J'ai donc opté pour un 50/50 en ouverture de visière. Ça a fais l'affaire, mais bon, je m'en serais bien passé.
La pluie s'est arrêtée autour de 7h00, mais on a conservé une piste relativement grasse donc piégeuse. À cela, nous ajoutons la fatigue.

À la fin de la nuit, nous avions atteint l'objectif. Qui été de remonter au classement et de rester stable. Nous étions 13e.

Quand le jour s'est levé, nous avons eu les nuages. Donc la piste ne séchait pas. En plus, il y avait beaucoup de terre sur le tracé à cause des nombreuses sorties de piste. C'était assez compliqué, car ces zones se trouvaient sur notre trajectoire. Le soleil a fait son apparition à partir de 10h. Nous avons donc fait des relais plus court pour faire des sprints. Nous savions que les places étaient bloquées. Alors on a fait le show en bataillant avec des passes d'armes à chaque virage.

Bref une course très fatigante. J'ai dormi sur tout le trajet du retour, mais bon. Ma prochaine course, c'est le 19 novembre à Magny-Cours. Je suis en duo avec mon ami Damien MARIA qui est également un des pilotes avec qui j'écume les pistes de karting. Nous avons envie de faire mieux que l'année dernière donc on va se donner à fond !



Par Admin le 25-10-2017 à 11:08:11
F2 Italian Trophy : Riccardo Ponzio titré à Monza


La finale du F2 Italian Trophy a tenu toutes ses promesses sur le circuit de Monza, le temple de la vitesse accueillait dix pilotes prêts à en découdre jusqu'au bout. Riccardo Ponzio (Puresport – Dallara F308 VW) a remporté la course 1 devant Bernardo Pellegrini (HT Powertrain – Dallara F308 Toyota) et Franco Cimarelli (Scuderia F3 Italia – Dallara F308 FIAT).

Le pilote des Abruzzes remet le couvert dans la seconde course en devançant Alessandro Bracalente (Pave Motorsport – Dallara F312 VW) et Franco Cimarelli qui signe son deuxième podium du week-end. Riccardo Ponzio, grâce à ces deux victoires s'assure le titre de champion 2017 devant Alessandro Bracalente et Bernardo Pellegrini.

Retrouvez le résumé de la manche de Monza :



Rendez-vous pour la saison 2018.
Par Admin le 24-10-2017 à 23:50:55
Et de quatre pour Mercedes en Formule 1


Mercedes-Benz constructeurs engagé depuis longtemps en Grand Prix. Les Mercedes s'illustraient avant guerre dans le championnat d'Europe de Grand Prix face à leur adversaire de toujours, Auto-Union (Audi). Le championnat de F1 naît en 1946, c'est tout naturellement que beaucoup de constructeurs engagés en Grand Prix continue avec ces nouvelles règles unifié. Mercedes attendra 1954 pour faire son retour à la compétition.

Sitôt revenue, Mercedes arrache le titre pilote en 54 et 55 avec Juan-Manuel Fangio. Suite au grave accident aux 24 heures du Mans 1955, Mercedes décide de se retirer du sport automobile.

Mercedes revient finalement en F1 en 1993 via Sauber et le motoriste Ilmor. Mercedes a en effet racheté 10% d'Ilmor. Les Sauber courent avec des moteurs Ilmor, mais la mention « Concept by Mercedes-Benz » est apposée sur les capots moteurs des monoplaces.

Mercedes s'engage ensuite avec Mclaren, avec qui Mercedes deviens champion du monde 1998 et 1999. Mercedes devient actionnaire de l'écurie Mclaren jusqu'en 2011. Suite au décès accidentel du patron d'Ilmor, Paul Morgan en 2002, Mercedes prend le contrôle à hauteur de 55% du motoriste, qui prend le nom de Mercedes-Ilmor puis en 2005 Mercedes rachète totalement Ilmor qui devient Mercedes-Benz High Performance Engines Ltd.

Mercedes qui équipe la nouvelle écurie Brawn GP en 2009, issus du rachat par Ross Brawn et plusieurs associé de l'écurie au constructeur Japonais Honda, devient champion du monde cette année-là. En fin d'année Mercedes, rachète Brawn GP qui devient Mercedes GP.

Le succès fulgurant des Brawn-Mercedes ne se renouvellera pas en 2010, l'équipe allemande retrouve un rang d'équipes outsiders derrière Red Bull Renault, Ferrari et Mclaren-Mercedes. L'équipe engage un trio 100% allemand pour 2010, Michael Schumacher, Nico Rosberg et Nick Heidfeld comme réserviste. L'équipe termine 4e en 2010 et 2011, avant une décevante 5e place au championnat en 2012 avant de décrocher l'honorifique titre de vice-champion en 2013, avec l'arrivée de la star britannique Lewis Hamilton.

À partir de 2014, AMG Mercedes Petronas Formula One Team, avec les nouveaux moteurs hybride qui équipent les Formule 1, commence une domination. Avec quatre titres constructeurs, 2014, 2015, 2016 et 2017. Les Allemands rejoignent Mclaren et Red Bull avec ces quatre titres. À noter que la coupe constructeur est apparu qu'en 1958, Mercedes aurait eu deux titres de plus si celui-ci avait existé plus tôt, 54 et 55.

Par Admin le 23-10-2017 à 21:48:21
Hispania Racing Team (HRT), né Campos Meta, premier constructeur Espagnol de Formule 1


L'Espagne a produit un grand champion de Formule 1, Fernando Alonso, et de nombreux pilotes de talents comme Emilio de Vilotta, Marc Gené, Carlos Sainz Jr. ou encore Pedro de la Rosa. Côté écurie, l'Espagne n'a pu compter que sur « Mapfre-Williams » en 76, puis « Iberia Airlines » en 1977 qui alignait une Mclaren M23 Ford pour huit Grand Prix en 1977 et « Centro Aseguredor F1 » en 1978 pour la course à domicile uniquement. Tout cela pour faire rouler le pilote Emilio de Vilotta. Meilleur résultat une 13e place au Grand Prix d'Espagne 1977.



Il faut attendre 2009 et l'appel d'offre de la FIA pour l'arrivée de quatre nouvelles équipes en Formule 1 pour voir une équipe Espagnol et cette fois-ci constructeur à part entière en piste. Campos Racing, qui a remporté de nombreuses victoires en F3 et en GP2 series se lance dans l'aventure sous le nom de Campos Meta.

L'écurie est fondée en 2009 par Adrian Campos ancien pilote de F1 chez Minardi. L'écurie porte d'abord le nom de Campos Meta, Meta Image en sera le commanditaire principale. Adrian Campos n'est pas un novice dans la direction d'une écurie de courses. Campos Racing a couru en F3 Espagne, GP2 series durant des années avant de faire le grand saut. Campos Racing a été champion en 2008 des GP2 series.

Mais voilà la crise économique touche gravement l'Espagne et le monde en 2009 et début 2010 avant les débuts de l'écurie en F1, Adrian Campos cherche des investisseurs. José Ramon Carabante qui a fait fortune dans l'immobilier vole au secours de l'équipe. Il rachète l'équipe qu'il rebaptise Hispania Racing Team, simplifié HRT.

Le châssis 2010 a été conçu par Dallara, l'écurie arrive au premier Grand Prix de la saison sans avoir bouclé un seul tour d'essais. La saison sera très difficile, les Dallara-F110 seront presque toujours en dernières positions. Malgré tout HRT arrivera à ravir la 11e place du championnat aux Manor/Virgin.

La F111 sera conçue par HRT, en effet HRT et Dallara mettront un terme à leur collaboration durant la saison 2010. La voiture manquera toujours autant de développement et une nouvelle fois débutera la saison sans avoir tourné en essais. Les pilotes ne parviendront pas à se qualifier en Australie. Malgré tout HRT terminera une nouvelle fois 11e du championnat.

Avant la fin de la saison 2011, José Ramon Carabante revend l'écurie à Thesan Capital, un fond d'investissement Espagnol. Ces derniers mettent un terme au contrat de Collin Kolles le directeur de l'écurie. HRT ce retrouve en fin de saison sans locaux et sans personnel, en effet les locaux et le personnel appartenait à la société de Kolles. L'écurie embauche son propre personnel et s'installe à Madrid. La F112 sera une nouvelle fois construite en interne. Cette fois-ci, la voiture fera quelques tours de roues avant le premier Grand Prix avec des pneus de démonstration car les séances d'essais officielles étant terminées. Arrivée en Australie pour la première course, les voitures ne seront pas qualifiées comme la saison précédente.

Durant trois saisons les HRT, pourtant propulsées par un V8 Cosworth, étaient très lentes et inefficaces. L'histoire d'HRT se résume en un désastre complet. La faute à un budget plus que limité et surtout à un manque de motivation de ses propriétaires successif après la création par Adrian Campos.
Par Admin le 22-10-2017 à 17:41:35
AGS, toujours en F1, mais dans le stage de pilotage

Automobiles Gonfaronnaises Sportives (AGS) est né en 1969, son créateur Henri Julien est un ancien pilote de course. AGS va écumer les circuits en formule renault, puis en Formule 2. En 1984, avec la disparition de la F2 prévue pour 85 remplacée par la F3000 plus chère, germe l'idée de Formule 1 dans l'esprit d'Henri Julien.

C'est chose faite en 1986, AGS fait son entrée en championnat du monde de Formule 1. Le budget est limité, le personnel également, 7 mécanos seulement. Ivan Capelli réussit l'exploit de qualifier la voiture lors des deux Grand Prix de participation de l'équipe lors de cette saison 86. Chez AGS, on a de grands espoirs pour 87.

Henri Julien ne veut prendre aucun risque, la voiture de 87 est une évolution de celle de 86 qui est relativement bien né, il troque son V6 Turbo Motori Moderni peu fiable pour un V8 Ford-Cosworth peu chère et fiable. Pascal Fabre réussis à qualifier sa monoplace à 11 reprises en fond de grille. Pour les deux derniers Grand Prix de la saison, il est remplacé par Roberto Moreno, ce dernier réussis l'exploit de décrocher la 6e place synonyme de point en Australie.

Philippe Streiff, est derrière le volant de la nouvelle AGS en 88, évolution du châssis de 87 simple et efficace. Avec plus de moyens AGS pourrait jouer les points régulièrement.

Pour 1989, Henri Julien voit grand, il vend son écurie à Cyril de Rouvre, une nouvelle usine avec un circuit privé est construite. Une seconde voiture est prévue pour la saison, elle sera confiée à des pilotes payants. La saison commence mal, Philippe Streiff est accidenté et reste paralysé lors d'essais de pré-saison au Brésil. Il est remplacé Yannick Dalmas. AGS a vu trop grand, les pilotes ont du mal à ce sortir des qualifications voir même des pré-qualifications. Gabriele Tarquini réalisera tout de même l'exploit de marquer 1 point au Mexique, ce sera le dernier de l'équipe. C'est peu pour une équipe qui a beaucoup investit.

La situation devient critique en 90, De Rouvre est obligé de s'associer avec l'équipe Oreca pour survivre. Oreca est engagé en F3000. Hugues de Chaunac patron d'Oreca devient Directeur Sportif d'AGS en F1. La nouvelle voiture s'avère encore moins performante que sa devancière. Gabriele Tarquini et Yannick Dalmas restent fidèles à l'écurie. Ils n'arriveront à qualifier leurs voitures qu'à huit reprises à eux deux.

91 signe la pire saison d'AGS, 3 voitures seront construites, mais malgré ça l'écurie ne participera qu'à 3 courses, le reste du temps les pilotes restant coincé en pré-qualifications ou en qualifications. De Rouvre trouvant que l'aventure lui a coûté bien chère pour peu de résultats revend l'écurie à deux hommes d'affaires italiens. En fin de saison AGS est retiré du championnat de F1.

AGS reste dans le monde de la F1, la nouvelle direction de l'écurie a l'idée d'utiliser les voitures et le matériel F1 pour organiser des stages de pilotage F1 à partir de 92 sur son circuit privé. AGS est devenu aujourd'hui l'un des acteurs majeurs des stages de pilotage F1 en France.
Par Admin le 16-10-2017 à 13:27:17
CHAMPIONNAT DE FRANCE FFSA DES CIRCUITS FINALE À SUSPENSE SUR LE CIRCUIT PAUL RICARD !


En Championnat de France FFSA GT – GT4 European Series Southern Cup, les jeux sont grand ouverts en Pro-Am où les duos de tête – Benjamin Lariche-Robert Consani (Ginetta G55 GT4 Speed Car n°8) et Mike Parisy-Gilles Vannelet (Porsche Cayman Clubsport MR GT4 CD Sport n°30) – sont séparés par deux petits points.
 
L’écart est à pleine plus grand dans la catégorie AM avec sept longueurs d’avance pour le leader Stéphane Tribaudini (Ginetta CMR n°111) à l’orée de la finale varoise.
 
Situation tout aussi serrée en Championnat de France F4 puisque Victor Martins, qui a repris les rênes du classement à Barcelone, devance Arthur Rougier de cinq unités.
 
La Porsche Carrera Cup France n’a pas encore livré son verdict non plus, loin de là. Julien Andlauer se présente en tête du classement général avec 10 points d’avance sur Joffrey de Narda et 26 sur Florian Latorre.
 
Assuré du titre en PEUGEOT 308 Racing Cup depuis le meeting de Nevers Magny-Cours le mois dernier, Julien Briché aura à cœur de conclure sa campagne victorieuse en apothéose, lui qui s’est imposé sur tous les circuits visités jusqu’à présent.
 
Après avoir fait un grand pas vers la couronne en Coupe de France Renault Clio Cup dans la Nièvre, Marc Guillot cherchera à transformer l’essai au Castellet mais son principal rival Benoît Castagné ne l’entend pas de cette oreille.
 
Outre les 11 courses estampillées Championnat de France FFSA des Circuits, les spectateurs du Circuit Paul Ricard pourront profiter d’une série d’animations pour une immersion totale dans les coulisses de la compétition. Les fans pourront également découvrir les derniers modèles BMW et Renault via des expositions et des essais routiers.
 
L’entrée week-end sera disponible sur place au prix de 10€, l’accès étant gratuit pour les moins de 16 ans accompagnés d’un adulte détenteur d’un billet, ainsi que pour les abonnés du Circuit Paul Ricard.

Communiqué FFSA
Par Admin le 13-10-2017 à 10:27:12
Championnat de France FFSA de Karting, un week-end disputé !


Le meeting FFSA Karting du Val d'Argenton n'a pas manqué de rebondissements dans toutes les catégories. Le passage pluvieux qui a mouillé la piste dimanche midi a encore rajouté de l'intensité à une compétition qui n'en manquait pourtant pas à la base. Charles Lacaze décrochait ainsi son 3e titre de Champion de France en s'imposant en OK, Paul Loubère était couronné en KZ2 et Marc Berteaux remportait le 1er Championnat de France KZ2 Gentleman des 45 ans et plus après quelques péripéties. Les résultats et le classement final de la KZ2 Master étaient suspendus suite à l'appel déposé par un concurrent.


Le tracé du Val d'Argenton a donné lieu à des bagarres sévères pendant tout le week-end dans les catégories KZ2. Lors de courses très serrées dans lesquelles les dépassements n'étaient pas faciles, erreurs ou incidents ont souvent coûté cher aux prétendants des Championnats de France. Le meeting de la Ligue Poitou-Charente s'est pourtant globalement bien déroulé avec le soutien d'officiels et de bénévoles d'autres régions. Les pneumatiques LeCont montés aussi bien sur les OK que sur les KZ2 ont été appréciés par la majorité des participants, tant sur le sec que sous la pluie, pour leur équité et leur fiabilité.
 

Lacaze, Champion en OK


Le plateau du Championnat de France OK 2017 n'était certes pas très important, mais l'épreuve a pu avoir lieu dans de bonnes conditions. Théo Pourchaire (Kosmic/Vortex), membre de l'Équipe de France FFSA Espoirs Karting et habitué de ce matériel à l'international en était le favori. Il a d'emblée réalisé des performances correspondant à son niveau, mais un incident mécanique majeur interrompait sa progression en préfinale. Charles Lacaze (Top Kart/Parilla) reprenait le flambeau en s'imposant dans les deux courses et coiffait une nouvelle couronne nationale 9 ans après son titre KF2. On avait déjà vu l'Israélien Ariel Levi (Sodi/Vortex) réussir des prouesses au plus haut niveau international de la KZ2. Il a confirmé l'étendue de son talent en affrontant à plusieurs reprises Lacaze. Fait unique dans l'histoire du karting national, il devenait Vice-Champion de France OK devant Théo Pourchaire.
 

Le titre KZ2 pour Loubère


Adrien Renaudin (Sodi/TM) et Enzo Guibbert (Tony Kart/Parilla) étaient avec Hubert Petit (Sodi/TM) les premiers protagonistes du Championnat de France KZ2 au Val d'Argenton. Dimanche matin, la finale 1 allait cependant changer la donne. Au 2e passage, une trace d'humidité laissée par un concurrent provoquait la sortie de piste de Petit, Renaudin et Nelson Bondier (Tony Kart/TM). Pierre Loubère (Praga/Parilla) remportait la course devant Nathan Hedouin (FA Kart/Vortex) et Kevin Breysse (Formula K/Parilla). Loubère confirmait sous la pluie par une seconde victoire en finale 2 face à Guibbert et Charles Fiault (Sodi/Parilla). Disputée en pneus pluie sur une piste séchante au niveau de la trajectoire principale, la finale 3 offrait à Hédouin l'occasion de conclure sur une victoire. Alors qu'il était en tête, Guibbert était en effet parti en tête-à-queue au début de la course. Loubère tentait de détrôner Hédouin, mais préférait finalement assurer son titre en 2e position devant Fiault. Le tiercé gagnant de la dernière course était aussi celui du Championnat de France.
1- Pierre Loubère – 287 points
2- Nathan Hédouin – 250 points
3- Charles Fiault – 215 points
4- Kevin Breysse – 201 points
5- Enzo Guibbert – 200 points
 

Avantage pour Le Brigand en KZ2 Master


Yoann Sanchez (Sodi/TM) paraissait bien installé aux commandes du Championnat de France KZ2 Master (pilotes de 32 ans et plus) après sa pole position et ses trois victoires de manche. Il devançait alors Vincent Fontenille (CRG/Vortex) et Grégory Guilvert (Birel ART/TM). Stephen Nuvolini (Sodi/TM) passait en tête au tout début de la finale 1. Un contact avec Sanchez éliminait celui-ci et valait à Nuvolini une disqualification qu'il contestait en faisant appel. Il ne remportait pourtant pas la course à cause d'une pénalité de spoiler et c'est Johan Renaux (CRG/Parilla) qui gagnait devant Julien Le Brigand et Jean-Philippe Ligier (Birel ART/TM). Le Brigand s'imposait magistralement sous la pluie dans la finale 2, talonné par Nuvolini, alors que Nicolas Binet (RK/TM) prenait la 3e place devant Renaux. La 3e et dernière finale se déroulait en pneus slicks et Nuvolini s'imposait cette fois face à Le Brigand et Renaux, Jean-Christophe Rozez (RK/Parilla) signant une belle 4e place. Si le Champion de France KZ2 Master n'est pas encore connu officiellement, Le Brigand est le mieux placé pour remporter le titre.
 

Berteaux couronné en KZ2 Gentleman


Les pilotes Gentleman de 45 ans et plus courraient en même temps que les KZ2 Master. Benoit Portmann (Birel ART/TM) signait la pole position et Bruno Benabent reprenait l'avantage à l'issue des manches qualificatives. Portmann n'était plus dans la course après un incident au départ de la finale 1 et c'est Marc Berteaux qui l'emportait face à Franck Lassalas (Sodi/TM) et Christian Ruffa (Maranello/TM). Berteaux consolidait son ambition en gagnant aussi la finale 2 alors que Ruffa et Lassalas s'échangeaient les places. Berteaux calait cependant sur la grille de la finale 3 et reprenait sa place sans penser aux conséquences. Il était en effet arrêté au drapeau noir peu après pour cette raison. Benabent en profitait pour décrocher la victoire devant Lassalas et Ruffa. Au cumul des trois courses, Marc Berteaux devenait malgré tout Champion de France KZ2 Gentleman 2017 avec 267 points, suivi par Franck Lassalas (245 points) et Bruno Bénabent (237 points) qui terminait à égalité avec Christian Ruffa.

Communiqué FFSA
Par Admin le 09-10-2017 à 11:35:54
Ce week-end c'est le Dijon Motors Cup


La passion de la voiture de compétition ancienne n’a pas de frontières. Pour preuve, les pilotes sont venus ce week-end d’une vingtaine de pays différents pour l’assouvir sur le tracé de Dijon Prenois. Les spectateurs de la Dijon Motors Cup pourront encore profiter de leur présence dimanche.

International Historic F2 HSCC : Depuis une dizaine d’année, le club britannique HSCC a la charge du principal championnat dédié aux anciennes Formule 2, aujourd’hui promu au rang de série internationale agréée par la FIA. Son édition 2017 s’achève ce week-end à Dijon après avoir successivement visité les circuits de Donington, du Nürburgring, de Nevers Magny-Cours (lors du GP de France historique) et d’Oulton Park. Un calendrier auquel s’est également ajoutée une  troisième date française, hors championnat, à l’occasion du GP de Pau. L’année butoir des monoplaces qui y sont admises se situe volontairement à 1978, ceci afin d’éviter l’entrée en scène des F2 à effet de sol de la génération suivante. Les courses de cette année ont réuni en moyenne de 15 à 25 monoplaces, pour un total de 45 pilotes inscrits.


Youngtimer Touring Car Challenge : Créé il y a 25 ans aux Pays Bas, le YTCC accueille un très large panel de GT et voiture de Tourisme des années 60 à 80, qui doivent conserver leur configuration et évolutions d’époque. Avant son rendez-vous bourguignon de fin de saison, cette série à consonance internationale avait seulement réuni ses troupes sur trois autres circuits cette année : Hockenheim, Copenhague et Spa. Particularité de l’YTCC, il ne donne pas lieu à un championnat sur l’année. On le retrouvera notamment au Mans et à Charade en 2018.

Communiqué FFSA
Par Admin le 08-10-2017 à 13:28:08
Imola, Boss GP, dernière course de la saison

Imola recevait ce week-end la dernière course de la saison du Boss GP premier championnat de Formule libre dans le monde. Ingo Gerstl (TOP Speed – Toro Rosso STR1) leader de la catégorie OPEN, réservée au Formule 1, GP2 Evo et Indycar, domine la première séance d'essai libre devant Rinus van Kalmthout (Mansell Motorsport - Dallara GP2 Evo) et Phil Stratford (Penn Elcom Racing - Benetton B197).

Rinus van Kalmthout s'octroie la seconde séance d'essai en devançant ses 12 concurrents, Salvatore De Plano (MM International Motorsport - Dallara GP2) deuxième temps, Mahaveer Raghunathan (PS Racing by Coloni Motorsport - Lola B05/52 Auto GP) troisième.

Ingo Gerstl récupère son bien en qualification en signant la pole position devant Rinus van Kalmthout et Florian Schnitzenbaumer (Top Speed - Dallara GP2).

Le pilote autrichien de la Toro Rosso remporte la première manche samedi, mais doit s'incliner dans la seconde manche dimanche après un abandon, la victoire revenant à Rinus van Kalmthout.

Pour cette course, Coloni Motorsport alignait une seconde voiture à domicile pour le Suisse Nicolas Matile. L'équipe italienne renoue avec le succès en remportant le classement général avec Mahaveer Raghunathan champion Boss GP 2017 et vainqueur de la catégorie FORMULA. Ingo Gerstl n'a pas réussi à conserver la courrone, mais remporte néanmoins la class OPEN.

Rendez-vous en 2018.
Par Admin le 03-10-2017 à 10:46:55
Aston Martin augmente son implication en Formule 1


Aston Martin a fait son retour en F1 en 2014 par la petite porte en devenant sponsor de Red Bull Racing. La marque britannique de voiture de sport et Red Bull ont également collaboré à la création d'un hyper car l'AM-RB 001 disponible en 2018 et construite à 99 exemplaires. L'année prochaine marquera également un investissement plus important d'Aston Martin en F1, la marque favorite de James Bond deviendra en effet sponsor titre de Red Bull Racing.

Dans un futur plus ou moins proche, le partenariat entre les deux société devrait encore augmenter. Red Bull souhaite concevoir son propre moteur. Les Autrichiens auraient pris des contacts avec Ilmor et Cosworth pour la conception d'un moteur en 2021 date à laquelle une nouvelle réglementation sera en vigueur. Aston Martin pourrait participer au financement du moteur en échange du droit d'apposer son nom sur les culasses du futur V6.

Dès 1931, la marque ailée s'engage sur des courses d'endurance. Aston Martin connaît ses succès en endurance, la marque remporte l'épreuve mancelle en 1959, puis en 2007 et 2017 avec le préparateur Prodrive de David Richards (à partir de 2006). Les Britanniques ont participé à quatre grands prix de Formule 1 en 1959 et à leur course à domicile en 1960. Les Aston Martin DBR4 terminèrent 6e pour meilleur résultat à deux reprises en 59 avec Roy Salvadori au volant.

Du côté de Red Bull, on ne cache pas la satisfaction d'un apport financier plus important et d'un partenaire solide pour un futur moteur. Red Bull utilise des moteurs Renault client badgé du nom de TAG Heuer depuis 2016. Le partenariat entre un préparateur, une marque comme Aston Martin ira dans le sens débuté en 2016, un moteur indépendant d'un grand constructeur.


Aston Martin DBR4


Aston Martin Vantage LMGTE


Aston Martin Valkyrie AM-RB 001
Par Admin le 29-09-2017 à 10:23:43
Benjamin Breton à l'assaut du BTCC


Benjamin Breton est pilote depuis plus de 15 ans. Il intègre avant ses 20 ans la FFSA Academy, sans passer par le karting comme beaucoup de pilotes, après seulement 4 ans d'expérience en sport automobile. Il remporte en 2003 la coupe de France des circuits sans participer à la totalité des courses. BB coure les 24H de Spa Fun Cup en 2005 ou il décroche l'honorifique titre de « meilleurs Français ».

Le pilote décide de laisser le casque de côté pour passer sur le muret, il fonde sa propre écurie eXigence Motorsport en 2006. Pendant 5 ans, il dirigera une équipe qui réalisera de beau résultats, 7 podiums en 13 courses sur la saison 2007 à titre d'exemple. Le team s'engage sur sa première épreuve d'endurance en 2008 avec 24 heures de Dubaï en catégorie « A2 ». L'équipe termine 4e de la catégorie une jolie prouesse.

Benjamin revient à la compétition comme pilote en 2011 au sein du Trophée Tourisme Endurance jusqu'en 2014 avec à la clé 6 pole positions, 4 meilleurs tours en course et 4 podiums. Il devient en 2012 pilote de développement pour Renault et ses modèles de courses.

Le pilote Français s'est lancé un nouveau défi, s'aligner en BTCC (British Touring Car Championship) compétition équivalente au WTCC ou au TCR International series couru sur des voitures de série préparée pour la compétition. Le championnat se déroule en Grande-Bretagne, il serait le seul pilote Français et tout simplement étranger contre une trentaine de Britanniques.

Comme toute compétition une saison coûte chère et les sponsors ne sont pas légions. Benjamin Breton a donc décidé de lancer une campagne de financement participatif ou tout à chacun pour contribuer : Un Frenchie au BTCC!

Nous lui souhaitons de réussir dans son pari et de briller chez nos voisins d'outre manche.
Par Admin le 24-09-2017 à 12:57:33
Red Bull de sponsor à top team en Formule 1


Red Bull est une marque de boisson énergétique fondée par Dietrich Mateschitz et Chaleo Yoovidhya. Red Bull se veut une marque jeune et sportive, pour coller à cette image, Red Bull sponsorise de nombreux sportifs et épreuves dans presque tous les sports. Le sport automobile et la F1 ne font pas exception.

Red Bull arrive en F1 comme sponsor de l'écurie Sauber de 1995 à 2004, Red Bull sponsorise également l'écurie Arrows en 2001. Parallèlement au sponsoring, Red Bull développe en sport autos le Red Bull Junior Team, un vivier de jeune pilote soutenu par la marque. Certains arrivent en Formule 1, comme Enrique Bernoldi chez Arrows en 2001. Lors de la saison, 2004 Red Bull souhaite ce porter acquéreur de Sauber, devant le refus de Peter Sauber, Red Bull rachète Jaguar Racing à Ford.

L'écurie Red Bull Racing débute donc en F1 en 2005. Un an plus tard Red Bull rachètera également la petite Scuderia Minardi pour en faire son écurie Bis, Toro Rosso.

De 2005 à 2008 Red Bull Racing, montes en puissance, elle passe du moteur Cosworth au moteur Ferrari en 2008. Puis Renault en 2007. En 2009 l'association Red Bull-Renault et grâce au très bon coup de volant de ses pilotes Sebastien Vettel et Mark Webber ce classe 2e du championnat constructeur.

La saison suivante en 2010, Red Bull Racing et Sebastien Vettel deviennent champions pilote et constructeur. Red Bull Racing et son pilote fétiche décrochent ainsi successivement les couronnes 2010, 2011, 2012 et 2013.

La saison 2014 s'annonce plus difficile pour Red Bull Racing, le tout nouveau moteur Renault V6 Turbo semble un peu moins fort que le V6 Turbo de Mercedes, de même que la Red Bull semble moins bien née que la Mercedes.

Red Bull Racing reste un top team, mais sans moteur usine. Son V6 TAG Hueur est un Renault client qui ne bénéficie pas toujours des dernières évolutions de la marque au losange pénalisant l'écurie. Red Bull a admis réfléchir sérieusement à concevoir son propre moteur avec Ilmor ou Cosworth. Ce dernier pourrait continuer à s'appeler TAG Hueur ou Aston Martin avec qui la marque de boisson tisse des liens de plus en plus étroit.
Par Admin le 22-09-2017 à 11:18:48
Portrait, Solène Legendre pilote Championnat de France Motocross féminin


Cette semaine, nous avons eu la chance de questionner Solène Legendre, alias SooMx #177 sur les pistes, une jeune pilote de 18 ans qui vient de participer à son premier championnat de France de motocross féminin cette saison.

Après plusieurs courses régionales qui démontrent un bon niveau de maîtrise de la discipline elle décide de se lancer un challenge à 17 ans, concourir au championnat de France.

Aidé par son entourage familial et son club, Gironville 77, elle se lance à la recherche de sponsors et de financement. Comme tout sport mécanique le Motocross coûte chère et le championnat de France particulièrement. Solène lance donc une souscription afin de lui permettre de récolter les fonds, auquel nous avions pris part. Ce premier obstacle franchit, elle peut s'offrir un nouveau bolide une KTM.

Le championnat 2017 s'étale sur 9 courses de mars à juillet. Solène se retrouve contre des pilotes souvent plus âgé, mieux préparée et avec beaucoup d'expérience. Les résultats sont faibles, aucun point de marquer et non classé au championnat, mais l'objectif de participer et d'être dans le rythme est lui atteint. Une vilaine blessure mettra un terme prématurée à sa saison.

Pour 2018, Solène compte bien repartir sur les pistes en ligue île de France ou Bourgogne pour parfaire son expérience. Avec une saison en championnat de France derrière elle, la pilote n°177 arrivera sur la ligne de départ avec un bon bagage technique.






Bonjour Solène, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m'appelle Solène Legendre, j'ai 18 ans et je suis en terminale ES. Mon père m'a transmis sa passion du Motocross à l'âge de 3 ans et demi, et depuis, j'en ai fait mon sport.


Quel a été ton parcours en moto ?

J'ai fait beaucoup de motos en tant que loisir avant de me décider à en faire mon sport et me lancer dans les courses. Je ne faisais que des courses régionales jusqu'à là saison dernière. J'avais dans l'optique de me placer sur une ligne de départ aux côtés d'autres filles pour cette saison 2017, c'est pour cela que j'ai participé au Championnat de France Féminin.


Quels sont tes projets pour les années à venir ? As-tu d’autres aspirations en termes de compétition ?

Pour l'année qui suit je vise la ligue IDF, ou la ligue Bourgogne, afin de continuer à progresser. Je roule avec mon copain maintenant, c'est pour cela que nous allons y participer ensemble. Pour ce qui est des prochaines années, ce serra en fonction de ma progression et de mon budget que je déterminerais dans quelles compétitions je me lancerais.


Comment, c'est passé ta saison ?

Ma saison a été très instructive pour moi. En effet, même si j'ai participé au MXF avec un niveau bien inférieur à celui de mes concurrentes, ce fut un rêve que j'ai pu réaliser, et j'ai énormément progressé.


Quelle est ta discipline favorite ?

Ma disciple favorite est évidemment le motocross.


site officiel : SooMx #177
Photos : C Pik'S Photographe
Par Admin le 15-09-2017 à 13:44:28
Sports mécaniques, moteur électrique ou thermique à l'avenir ?


Sports mécaniques, moteur électrique ou thermique à l'avenir ?



L’univers du sport mécanique est en pleine phase d’évolution. En cause, les enjeux et contraintes dans la fabrication de moteur électrique et thermique deviennent de plus en plus importants au niveau des constructeurs. De fait, certains d’entre eux comptent poursuivre leur aventure en Formule E. Après Audi, BMW et Mercedes, la marque Porsche vient d’annoncer son arrivée imminente dans le championnat de monoplaces électriques. Via cette alternative, leur raison principale de s’engager en Formule E est de favoriser leur vente de véhicules électriques. Pour ces industriels, la compétition permet de donner un coup de peps sur les modèles disponibles dans les concessions.

Des voitures modernes déjà disponibles en vente



La Formule E présente l’occasion idéale pour les géants de l’automobile de dévoiler leur savoir-faire en termes de créativité. Grâce à ce modèle, les ingénieurs vont en profiter pour améliorer la gestion de l’énergie, afin d’augmenter l’autonomie des voitures électriques en série qui sont disponibles en concession. Dans ce domaine, la marque tricolore, Renault, a déjà commercialisé sa Zoé, chez BMW, il y a la fameuse i3. Les autres constructeurs tels que Jaguar, Audi et Mercedes, sont aussi sur le point de lancer leur SUV branché. En ce qui concerne particulièrement la firme Porsche, celle-ci compte produire une berline dérivée du concept Mission E.

La Formule E, un enjeu fondamental pour les constructeurs



D’une manière générale, la Formule 1 et la Formule E affichent plusieurs différences même si elles sont pratiquement identiques. Tout d’abord, les voitures électriques ne conviennent pas à des circuits traditionnels. Ensuite, par rapport au moteur thermique, le moteur électrique à batterie peut avoir des difficultés en termes d’autonomie. Néanmoins, le développement de la Formule E permet aux constructeurs d’améliorer les performances des voitures électriques, notamment en matière d’éco-compatibilité, de durabilité et d’efficience. Dans cette démarche, l’avenir du sport mécanique passera sans doute par l’électrique.

Auteur : Philippe, auto passion
Par Admin le 13-09-2017 à 13:39:27
Boss GP : Ingo Gerstl survol le week-end !


Le Championnat Boss GP posait ses valises en République Tchèque ce week-end. Le plateau avait rendez-vous sur le circuit de Brno. Quinze concurrents d'inscrit pour la 5e manche de la saison, trois Formule 1 en CLASS OPEN, la Toro Rosso STR1 de l'équipe Top Speed avec Ingo Gerstl au volant, une Arrows A22 (H&A Racing) et une Super Aguri SA06 pour F Xtreme Racing Team.
En CLASS FORMULA, 12 monoplaces : 10 Dallara "GP2", 1 Dallara "World Series Nissan" et une Lola "Auto GP" ex-A1 Grand Prix.

Le pilote autrichien de la Toro Rosso a dominé les deux séances d'essais libres et signé la pole position. Derrière lui Bernd Herndlhofer (Arrows A22), Mahaveer Raghunathan (Lola Auto GP), Wolfgang Jaksch (Super Aguri SA06) et Johann Ledermair (Dallara GP2) se sont disputés les positions.

Ingo Gerstl s'impose dans la première course devant Bernd Herndlhofer et Johann Ledermair qui complète le podium. Six abandons dans cette première courses, Andreas Fiedler (Fiedler Racing), Peter Göllner (Speed Center), Veronika Cicha (H&A Racing), Karl-Heinz Becker (Becker Motorsport), Wolfgang Jaksch (F Xtreme Racing Team) et Florian Schnitzenbaumer (Top Speed).

La combinaison Top Speed-Ingo Gerstl-Toro Rosso n'a laissé aucune chance à la concurrence dans la course 2 en s'imposant d'une main de maître. Johann Ledermair signe également un second podium, complété par Salvatore De Plano (MM International Motorsport) sur la troisième marche.

Johann Ledermair reprend la tête du classement FORMULA et au général. Ingo Gerstl prend le large au classement OPEN avec 68 points d'avance sur son poursuivant Wolfgang Jaksch. Prochaine et dernière course de la saison le 1er octobre à Imola.
Par Admin le 11-09-2017 à 13:49:21
Fabricant de caravane et de Formule 1
Gunther Henrici, propriétaire d’une entreprise de vente de caravane en Allemagne, sponsorise régulièrement des écuries de F2 et de F3.

En 1971, il souhaite posséder sa propre écurie et monter directement en Formule 1, il nomme son écurie du nom de sa société de caravane, Eifelland. Il acquiert une March 721 qu’il confie à Luigi Colani pour que celui-ci la modifie pour en faire une Eifelland. L’E21 d’apparence très futuriste pour l’époque, ne sera pas des plus rapide malgré son V8 Ford-Cosworth. Henrici engage le pilote Rolf Stommelen pour piloter sa voiture.

L’écurie fait ses débuts en Afrique du Sud 1972, Stommelen se qualifie 25e et termine la course 13e. Pour un début, c’est encourageant, hélas pour Henrici le reste de la saison sera dans ces mêmes performances. Lassé du peu de résultats et décidant de changer d’air, Henrici vend sa société de caravane et son écurie dans un même lot.

Les nouveaux propriétaires mettent un terme à l’aventure F1.

Par Admin le 04-09-2017 à 15:27:52
Interview d'Alexandre Verdier futur pilote Porsche Clubsport GT4 et jeune espoir Français


Autosport Network a pu poser des questions à Alexandre Verdier un jeune pilote tricolore pleins d'avenir. Après un début de carrière en karting prometteur et un test en Formule Renault, Alexandre c'est redirigé vers le GT comme beaucoup de pilotes. La monoplace demande des budgets colossaux par rapport au GT. Les Blancpain GT Series, la Porsche CUP et bien sur les 24H du Mans nous montre que le GT n'a rien à envier à la Formule 1 côté bagarre et pilotage.


Bonjour Alexandre, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour à tous ! Alors voilà, je m’appelle Alexandre Verdier, j'ai 23 ans. Je suis originaire de Nice et je suis actuellement à Bourges. Je viens de sortir d'un BTS Management des unités commercial et je vais intégrer une licence en marketing. Les études n'ont vraiment rien à voir avec ma passion (rire)

Quel a été ton parcours en sport automobile ?

En sport automobile, j'ai un parcours assez atypique. Contrairement aux autres de mon âge, qui possède un palmarès plus qu'élogieux, moi, je me suis vraiment centré sur l'apprentissage. Mes parents, ne partagent pas ma passion, je me suis débrouillé seul pour me financer le karting. En faisant des petits boulots. J'ai participé à quelques courses non-officielles dans le but de m'améliorer.

Ensuite, je suis devenu militaire de réserve sur la Base aérienne 702 d'Avord et j'avais un contrat étudiant à la Fnac et contrairement aux autres jeunes de mon âge qui dépense leur argent dans les soirées, moi, je le dépensais dans les voitures. L'achat de mon équipement, des stages de pilotage et bien d'autres choses tous ça dans le dos de mes parents pour éviter de me faire réprimander. Ils me considèrent à ce jour encore un grand rêveur et jugent inutile le fait de tourner en rond sur un circuit...

À partir de 19 ans j'ai commencé à me projeter d'avantage dans le milieu. J'ai essayé d'avoir des contacts et je suis monté dans une monoplace pour la première fois. C'était une formule Renault. C'était une expérience vraiment extraordinaire. Avec des sensations hors du commun.À partir de 19 ans, j'ai commencé à me projeter d'avantage dans le milieu. Mes premiers tours ont été "casse-gueules". J'étais vraiment brutal sur les pédales. Puis j'ai gagné en expérience. Ça m'a aussi permis de grandir intérieurement. Je suis un garçon qui à très peu confiance en lui et qui a du mal à faire confiance aux autres. Et le sport auto, c'est un sport d'équipe. On est seul derrière le volant, mais il y a toute une équipe derrière nous.

Mais je n'avais pas réellement l'objectif de devenir pro un jour. Surtout que lorsque je regardais le compte en banque ça me rappelais durement la réalité. Je ne suis pas issu d'un milieu de riche et que même si j'ai peut-être du talent, jamais j'aurai accès à ce milieu. Puis un jour, je crois que c'était en mai 2015. Je me suis éclipsé une journée au circuit du Mans pour faire un stage qui m'a vraiment mis une claque dans la figure. J'ai fait mes premiers tours de roue sur les proto. Et là, ça a été une bouffée d'air, un coup de booste inégalable ! Et quand j'en suis sortie, les gens m'ont donné des contacts et m'ont dit cette phrase « Si tu veux essayer d'être pro en GT, ne perds plus ton temps, c'est maintenant qu'il faut te faire remarquer ou jamais ! »


Quels sont tes projets pour les années à venir ? As-tu d’autres aspirations en termes de compétition automobile ?

Je me suis mis à rechercher d'avantage d'infos. Comment rentrer, qui contacter, quel parcours effectuer. Puis j'ai participé à ma première course d'endurance en karting à Magny-Cours. Bon on était très bien partie à la fin de mon premier relais, mais un ami avec qui je roulais à pris une pénalité donc on est descendu méchamment dans le classement. Puis en novembre 2016, j'ai pris contact avec une écurie de Mitjet. Ils m'ont expliqué comment procéder et avec l'aide de deux amis, j'ai monté mon premier dossier de sponsoring. J'ai eu du soutien de mes amis et d'une partie de ma famille. Et j'ai fait mes roulages d'essais.



Mais le chèque de caution m'a freiné psychologiquement dans mes essais. Quand on est étudiant, ça calme vite (rire). Puis l'un de mes partenaires, m'a dit de passer sur une catégorie au-dessus et j'ai recherché des contact puis je me suis rappelé que mon ami Gautier EBEL roule super bien en karting et qu'il roule en Porsche et tout naturellement, je me suis tourné vers lui et il a accepté ma proposition qui est de rouler en GT4. Gautier a des contact nous n'avons pas eu de difficultés à trouver une belle Porsche Cayman GT4 CLUBSPORT. Qu'on va voir vendredi à l'occasion des Porsche Day à Magny-Cours.

Du coup voilà mes projets, mais ce sont aussi les projets de Gautier. Donc en gros, pour répondre à la question, nos projets pour les années à venir, c'est tout d'abord, de réaliser une saisons complète en GT4 CLUBSPORT pour continuer à apprendre, à progresser et à mieux se connaître, de mon côté j'envisage une Porsche Cup. Mais notre finalité est de participer aux 24h du Mans. Nous sommes déterminés et travailleurs. Je sais que nous nous complétons à merveille. Nous pouvons profiter du savoir faire de chacun pour combler nos lacunes. Encore une fois ça montre le côté, sport d'équipe.


Quelle est ta discipline favorite ?

Je ne vous cache pas que j'aime la Formule 1. Il y a de la stratégie et de l'adrénaline. Dommage que l'argent soit prédominant. Je pense à Stroll, qui roule grâce à l'argent et sans argent il ne serait pas là. Et j'en passe. Je supporte bien évidemment, Romain Grosjean. Mais surtout Esteban Ocon. C'est une véritable pépite ! Et il ne se prend pas pour "je ne sais quoi" il est talentueux ! Je suis vraiment friand de course d'endurance. Je regarde particulièrement les courses du championnat WEC. Dans les catégories LMP1, je supportais Porsche et en LMP2, je supporte ALPINE. D'autant plus que l'écurie est basée à 2km de chez-moi ! Et en GTE PRO, je suis pour ASTON MARTIN.


Alexandre Verdier : Site officiel

Ses sponsors :









Merci Alexandre, pour ton temps toi qui gère seul ta carrière, nous suivrons avec intérêt ta saison en GT4 CLUBSPORT et tout tes projets en sport auto.






Par Admin le 28-08-2017 à 13:18:00
Formula Medicine, au service des pilotes et de la sécurité


Pour de nombreuses personnes, les pilotes de Formule 1 et les coureurs automobiles en général, ne sont pas de vrais athlètes. Pourtant, ils sont bel et bien des athlètes de haut niveau. Pour preuves, des analyses faites au niveau du rythme cardiaque on démontré que lors d’un Grand Prix, celui-ci peut atteindre les 160 bpm, descendre à 60 avant de remonter à 160 après seulement 2-3 secondes. Tout ça est sans compter les incroyables forces G encaissées pendant une course. La tête et le casque d’un pilote pesant environs 6 kilos, ce poids est multiplié par quatre dans certains virages négociés à vive allure. Pour compléter, il faut savoir qu’un cockpit est bien souvent un four pour les pilotes qui transpirent abondamment jusqu’au point de perdre trois kilos pendant une course.

S'il fut une personne qui permit de comprendre le stress physique et mental que doivent subir les pilotes de F1, il s’agit du Dr. Riccardo Ceccarelli. En 1989, il fut engagé non pas à titre de docteur, mais comme physiothérapeute par l’équipe March/Leyton House. Bien que n’étant pas sont emploi, Riccardo se mit à étudier le stress encourus par les pilotes afin de développer un programme d’entraînement spécifique pour eux. Sont ami, le pilote Ivan Capelli, accepta de porter un enregistreur de rythme cardiaque lors du gp d’Allemagne. Cette expérience, entraîna un tollé de protestations de la part de l’équipe, pour qui l’enregistreur pourrait perturber le pilote.

Les études continuèrent en 1990, mais cette fois-ci avec un enregistreur de plus petite dimension qui fut souvent cacher dans la combinaison des pilotes afin d’éviter des problèmes avec les différents directeurs d’équipes. Mauricio Gugelmin et JJ Letho se joignirent à Ivan Capelli comme cobaye.
En 1991, le Dr. Ceccarelli voulu identifier les besoins d’hydratation et nutritionnels des pilotes. Pour ce faire, le docteur pris un échantillon sanguin des pilotes 30 minutes avant la course et un autre immédiatement après celle-ci. Les résultats de ces analyses permirent d’identifier les sels minéraux nécessaires dans l’alimentation des pilotes.

Lors de la saison 1992, l’enregistreur de rythme cardiaque porté par Ivan Capelli (Ferrari) fut connecté avec le système d’acquisition de données de sa monoplace. Ceci permit de mettre en relation la fréquence cardiaque du pilote avec ses différentes actions en piste.

En se joignant à l’équipe Minardi en 1993, les études du Dr. Ceccarelli passèrent à la vitesse supérieure. Avant cela, les études menées se faisaient sans réel appui des différentes équipes, mais grâce à Giancarlo Minardi le docteur eu la complète coopération des ingénieurs de l’équipe, ce qui lui permit d’amasser une très grande quantité de données qui furent très utiles pour ses recherches. Plus tard, le Dr. Ceccarelli saluera l’apport de Giancarlo Minardi à ses recherches en mentionnant qu’il fut la première personne à reconnaître l’importance de la recherche médicale dans les performances des pilotes.

En 1994, le Dr. Riccardo Ceccarelli créa la société Formula Medicine tout en continuant à travailler pour l’écurie Minardi F1. Lors de cette saison, il développa en collaboration avec le Clinical Physiology Institute of the Italian National Research Council (CNR) et l’ingénieur Remo Bedini, un instrument capable d’enregistrer le rythme cardiaque du pilote pendant la course et d’en donner un électrocardiogramme. Connecté directement au système d’acquisition de données de la monoplace, l’appareil d’un poids de 500g fut utilisé pour la première fois par Michele Alboreto lors du Grand Prix du Japon. Ce fut la première fois dans l’histoire de la F1 que l’électrocardiogramme d’un pilote et les données de la voiture furent enregistrées en simultanées lors d’une course.

À la demande de l’équipe, le poids de l’instrument fut réduit, un nouveau prototype d’un poids de 20g fut conçu et utilisé lors de la saison 1995. D’ailleurs, une première eu lieu lors de la diffusion du Grand Prix d’Italie sur les ondes de la RAI, alors que le rythme cardiaque et l’ECG du pilote Luca Badoer furent diffusés en direct.

Grâce aux données accumulées, Formula Medicine put créer en 1995 le premier simulateur de conduite capable de reproduire les forces physiques subies par les pilotes lors d’un Grand Prix, grâce a quatre moteurs électriques. Trois étaient attachés au casque du pilote afin de recréer les forces subites par la nuque alors que le quatrième servait à recréer les forces au niveau du volant. Nommé Ralf.1, celui-ci put être créé grâce à Giancarlo Minardi qui fournit la monoplace, Magneti Marelli qui fournit les données recueillies lors des courses, et a Beta Informatica qui développa le logiciel et le pilote Nicola Larini qui s’occupa du développement.

Le travail du Dr. Ceccarelli avec Minardi continua jusqu’à la fin de la saison 2000. Au cours de ces années, les nombreux résultats de ses recherches furent publiés lors de différentes conférences médicales internationales. Depuis le Dr. Ceccarelli et sa compagnie Formula Medicine ont continué à travailler pour de nombreuses équipes de Formule 1 ainsi que dans d’autres championnats.

Voici quelques chiffres à propos de l’implication du Dr. Ceccarelli et de sa compagnie Formula Medicine en Formule 1 (2016) :

-26 années d’implication
-400 Grand Prix
-15 équipes assistés

Article écrit par Jean-Michel Boileau

Site officiel
Par Admin le 24-08-2017 à 11:06:04
Boss GP : Assen, Johann Ledermair vainqueur de la course 1, Ingo Gerstl dans la seconde


Les 4, 5 et 6 août derniers, le championnat Boss GP de Formule Libre, faisait halte sur le circuit d'Assen au Pays-Bas pour la cinquième manche de la saison. Quatorze voitures d'engagés sur cette course et le retour du champion 2016 au général et en class OPEN, Ingo Gerstl (Top Speed – Toro Rosso STR1 V10 Cosworth).

Dès la séance d'essai libre, le vendredi, l'Autrichien s'est montré le plus rapide avec sa Toro Rosso devant son compatriote Johann Ledermair (Ledermair Motorsport – Dallara GP2). Pour la séance de qualification, on reprend les mêmes et on recommence pour les deux premières places, suivis de Salvatore de Plano (MM International Motorsport – Dallara GP2) troisième et Mahaveer Raghunathan (PS Racing by Coloni Motorsport – Lola Auto GP) quatrième.



Coup de théâtre pour la première course du week-end, le pole man Ingo Gerstl et sa STR1 ne prennent pas le départ après un problème mécanique dans le tour de mise en grille. Johann Ledermair, s'élance donc devant et remporte la première course devant le pilote PS Racing et leader de la class FORMULA et du classement général, Mahaveer Raghunathan, Marc Faggionato (Zig-Zag – Dallara GP2) complète le podium.

Dans la course 2, le champion 2016 s'élance parfaitement de la première position sur la grille et mènera sa F1 STR1 à V10 Cosworth sur la plus haute marche du podium au général et pour la class OPEN. Johann Ledermair franchit la ligne deuxième et premier de la classe FORMULA, juste devant Salvatore de Plano troisième. Mahaveer Raghunathan, quatrième, consolide sa place de leader au général et en class FORMULA avec les deux résultats à Assen.

Rendez-vous le week-end du 10 septembre pour la course à Brno en République Tchèque.

Résultats du week-end ici.
Par Admin le 22-08-2017 à 09:30:35
F2 Italian Trophy : Alessandro Bracalente et Bernardo Pellegrini vainqueurs avant la pause estival à Magione


Alessandro Bracalente et Bernardo Pellegrini ont été les protagonistes de cette dernière manche avant la pause estivale du F2 Trophée italien, mis en scène le week-end sur la piste de Magione. Dans la course 1, le pilote Pave Motorsport a fait parlé son talent en mettant tout le monde d'accord.
La voiture de sécurité a fait son entrée en piste en raison de la sortie de Renato Papaleo. Au restart, Bracalente a été parfait, il a pris la tête de la course devant Andrea Cola. Sur la troisième marche du podium on retrouve Riccardo Ponzio, suivi de Bernardo Pellegrini et Dino Rasero, vainqueur de la classe 2. Puis Terrini, Vagaggini et Milani.



Dans la chaleur de l'après-midi, avec la grille inversée, Bernardo Pellegrini a pris un départ fulgurant obtenant immédiatement la première position. En fin de compte, nous devons faire face à l'entrée en piste de la deuxième voiture de sécurité du week-end, grâce à la sortie de piste de Vagaggini, sans incident sur la tête de course. Pellegrini remporte la course 2 devant Riccardo Ponzio et Andrea Cola. Bracalente termine quatrième, suivi par Rasero (nouveau vainqueur de la classe 2), Milani et Terrini Papaleo.

Résultat de la course 1
Résultat de la course 2

Prochaine course le 24 septembre à Vallelunga.
Par Admin le 30-07-2017 à 21:16:47
Il Barone Rampante a fait son retour en sport automobile cette saison


Il Baron Rampante est une écurie de courses automobile italienne fondée par Giuseppe Cipriani. Elle tire son nom du roman du même nom d'Italo Calvino. L'équipe participe au championnat international de Formule 3000 en 1991 avec un châssis Reynard 91D propulsé par un moteur Mugen. Au volant des deux voitures, deux pilotes italiens, Alessandro Zanardi et Giuseppe Bugatti. Zanardi remporte les courses de Vallelunga et du Mugello, il complète sa saison par quatre deuxième place. Il termine vice-champion. Son équipier brille moins, mais termine néanmoins troisième à Pergusa. Pour une première saison ça commence très bien pour la jeune équipe.



Le team rempile la saison suivante avec trois Reynard 92D à moteur Ford et Judd. Gianpiero Simoni , Andrea Montermini, Pedro Chaves, Rubens Barrichello, Fabiano Vandone sont les pilotes à se partager les baquets. Les Italiens réalise un doublé à Jerez avec Andrea Montermini premier devant Rubens Barrichello second. Barrichello fera trois autres podiums dans la saison, Montermini un second. Le pilote brésilien termine troisième du championnat. Leurs équipiers ne réalisent que des résultats mineurs, Simoni glane 1 point avec sa sixième place à Nogaro.

La seconde saison confirme la bonne forme de la structure latine qui repart pour une nouvelle saison en 93. Deux Reynard 93D Ford et une Reynard 92D Ford sont engagées pour Éric Angelvy, Jan Lammers et Vittorio Zoboli. Le français Angelvy ne termine aucune course, Zoboli qu'une seule à une anonyme 12e position. Jan Lammers sauve l'honneur en marquant les 3 points de la 4e place au Mugello et termine quinzième du championnat. Une saison catastrophique, Giuseppe Cipriani décide de retirer son équipe de la compétition.

Il Barone Rampante est surtout connu pour avoir été pressenti pour être un Team B de l'écurie Benetton de Formule 1 en 1991. Enrique Scalabroni avait été engagé comme directeur technique pour concevoir une voiture, la première maquette sera fortement inspirée de la Lotus 102 voiture de son précédent employeur. Le moteur devait être un moteur Ford re-badgé Jaguar. Le constructeur américain souhaitant promouvoir sa nouvelle acquisition le constructeur britannique qu'il a racheté l'année passée. Le projet ne verra finalement pas le jour.

Giuseppe Cipriani retourne à les gestions de ses autres affaires, ses hôtels-retaurants. Il fait son retour comme pilote en 2010 en Auto GP au sein de l'équipe italienne Durango puis chez Campos Racing en 2012, puis Ibiza Racing Team jusqu'en 2015. Son meilleur classement en Auto GP est une 7e place en 2015. Il quitte ensuite l'Auto GP, pour la Formula V8 ou il retrouve l'écurie Durango pour sa première saison en ex-Formule Renault 3.5. Après une première saison dans le championnat où il termine 17e avec 6 points à l'âge de 50 ans face à des petits jeunes de 20 ans, il décide de poursuivre et de faire renaître son équipe.



Il Barone Rampante se retrouve sur les grilles de départ des World Series Formula V8 3.5 en 2017 avec deux voitures, des Dallara T12 à V8 Zytek. Une pour le patron, Giuseppe Cipriani, et l'autre pour son jeune compatriote Damiano Fioravanti. La seconde voiture ne participe qu'à la manche d'ouverture. Cipriani est actuellement 13e et dernier avec 10 points.
Par Admin le 29-07-2017 à 16:31:32
Mercedes et Porsche en Formule E, retrait du DTM pour l'une, fin du programme LMP1 pour l'autre


Après le retrait fin 2016 d'Audi du WEC, c'est Porsche qui annonce qu'il quitte la catégorie LMP1 pour rejoindre Audi en Formule E. La monoplace 100 % électrique attire les constructeurs les uns après les autres, Renault, Jaguar, BMW, Audi, Porsche et Mercedes qui a annoncé de son côté son retrait du DTM. La marque aux anneaux envisagerait de faire la même chose.

Pour beaucoup, la catégorie LMP1 en endurance et la série DTM sont sur la fin avec le retrait de constructeurs phare et s'ils se trompaient ? Chez Autosport Network, nous faisons une analyse un peu inverse.

Pour la catégorie LMP1 dire qu'il ne reste « que Toyota », c'est déjà faire insulte à l'équipe ByKolles Racing qui fabrique seule son châssis. Le constructeur italien Ginetta a annoncé son arrivée en LMP1 pour 2018 avec la construction de dizaines de voitures. L'équipe Manor Motorsport, actuellement en LMP2, envisage sérieusement de passer dans la catégorie au-dessus et plusieurs équipes sont intéressées par le châssis Ginetta. Il est vrai que Toyota risque de faire la course seul devant avec son moteur hybride face à des concurrents privés, mais nous ne sommes pas à l'abri de surprise dans la saison et particulièrement aux 24H du Mans. Puis, si la catégorie LMP1 venait à s'éteindre de sa belle mort cela ferait la part belle aux LMP2 et aux GT. En GT, Porsche, Ferrari, Aston Martin, Chevrolet, Ford et BMW sont engagés avec des équipes usines.

Pour le DTM, le retrait de l'équipe usine Mercedes et peut-être d'Audi ne signe pas forcement la fin de la série et de son attractivité. Gerhard Berger serait déjà à la manœuvre pour faire venir Alfa Roméo. La marque italienne cherche à faire un retour officiel en compétition, le DTM pourrait être une bonne série. Il reste au patron de la série la fin 2017 et une partie de la saison 2018 pour convaincre le constructeur transalpin de sauter le pas et de sauver la série. Le retrait de Mercedes et le possible retrait d'Audi, au moins de l'équipe usine, en 2018 pourraient également attirer des constructeurs qui cherchent un terrain de jeu. Pourquoi pas un retour d'Opel ou même l'arrivée de Volvo ou Lada.



Mais le risque d'une perte d'intérêt du public pour le DTM et la quasi-disparition de la série n'est pas inenvisageable non plus, nous avons eu le cas par le passé avec la Formule 3000 Italienne devenu Auto GP aujourd'hui simple préparateur face à la concurrence de la GP2, devenu F2 cette année. Plus récemment, la Formule Renault 3.5 devenue Formula V8 3.5 suite au retrait de Renault de la série. Résultat, une compétition en perte de vitesse avec le départ de nombreuses équipes. Souhaitons l'arrivée d'Alfa Roméo, d'Opel et d'autres pour le DTM et que l'arrivée de Ginetta redynamise grâce aux équipes privées la catégorie LMP1 en WEC.
Par Admin le 28-07-2017 à 15:43:39
Zoran Stefanovic et Stefan Grand Prix à nouveau candidat a une entrée en Formule 1


Zoran Stefanovic, le dirigeant de l'énigmatique Stefan GP, a annoncé lors du Grand Prix d'Autriche de Formule 1 son intention de faire son entrée en F1 dans les années à venir. Pour se faire, il a déjà loué une usine en Italie et pris des contacts avec une soufflerie. Enrique Scalabroni devrait être à la direction technique de l'équipe. L'Argentin a travaillé par le passé pour Ferrari, Williams et Asiatech en Formule 1. Il a aussi travaillé en endurance avec Peugeot. Il a dirigé sa propre écurie, BCN Competicion en Formula Nissan, puis en GP2 series.

Zoran Stefanovic, homme d'affaires serbe, a déjà tenté d'entrer en Formule 1 une première fois en 1998 après avoir racheté les châssis Lola T97/30 non qualifiés en Australie 1997. Faute de moyens et de soutiens l'aventure s'arrêtera là. Un peu plus de dix ans plus tard Stefan GP postule à l'appel d'offres de la FIA pour rejoindre la F1 en 2010. US F1, Campos Racing, Manor/Virgin Racing et Lotus F1 Racing sont sélectionnées, le serbe recalé. Suite au départ fin 2009 de Toyota Racing et au forfait quelques semaines avant le début de saison 2010 d'US F1, Stefan GP signe un partenariat avec les Japonais de Toyota pour faire rouler les TF110.



Kazuki Nakajima est engagé comme pilote et un essai est réalisé sur le circuit de Portimao au Portugal en février 2010. L'équipe Serbe annonce être sur le point de signer avec Jacques Villeneuve, champion du monde de F1 1997, et Pastor Maldonado comme pilote de réserve.



La FIA refuse l'entrée de Stefan GP pour la saison 2010 et les saisons suivantes, le forcing tenté par l'équipe lors du GP de Bahrëin 2010 a très certainement influencé la décision de l'instance mondiale. Zoran Stefanovic et StefanGP sont à nouveau candidats en 2014 quand la FIA envisage l'entrée d'une nouvelle écurie pour la saison 2015. Ce sera finalement l'équipe américaine Haas qui sera retenue et qui débute en 2016.

L'énigmatique équipe Serbe commence donc sa préparation en vue de la saison 2019 ou 2020. Une équipe qui n'a d'ailleurs jamais roulé ailleurs que son test au Portugal. L'équipe n'a aucune expérience en sport automobile, pas sur que cela plaise à la FIA. Manor Motorsport ou Campos Racing (HRT) avaient l'expérience et pourtant ont échoué.
Par Admin le 26-07-2017 à 15:06:51
La Formule 1 et la guerre froide, projets soviétique Madi et Khadi


L’Union soviétique (URSS) était une république fédérale construite autour de la Russie, avec également l’Ukraine et la Biélorussie comme république. Mû d’un régime autoritaire, la « démocratie-populaire » en URSS et l’économie planifiée ce son retrouvée en compétition avec les démocraties parlementaire et le capitalisme dès sa création en 1922 jusqu’à sa disparition en 1991.

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le monde est coupé en deux blocs, un dominé par les États-Unis d’un côté et l’autre par l’U.R.S.S. de l’autre. C’est le début de la guerre froide. Une « Guerre » aussi bien militaire, mais pas directement, comme en Corée ou au Viêtnam, que dans tous les domaines de la vie courante et technologique. Les Soviétiques enverront le premier être vivant dans l’espace, un chien, les Américains le premier homme sur la lune.

Le sport ne fait pas exception à la lutte entre les deux blocs y compris la monoplace et la F1. Les Américains dominent sur ovale et avec leurs monoplaces la célèbre course des 500 miles d’Indianapolis, alors que les Européens de l’Ouest, la Formule 1 est la discipline automobile la plus populaire avec une seconde division, la Formule 2 très relevé.

Les Soviétiques sont désireux d’affronter leurs adversaires également sur la piste. La marque Moskvitch présente au début des années 60 la GD-1 GR. Elle devait être aligner en championnat du monde de Formule 1, mais devant la tension politique, elle ne courut que dans le championnat local de Formule Libre en URSS réunissant différentes monoplaces et couru que sur deux ou trois circuits existant.



En 1967, Khadi présente sa « 8 », propulsées par un moteur huit cylindres de 340 chevaux. La Khadi-8 ne sera pas non plus aligné en championnat du monde de formule 1 malgré le désir du gouvernement et restera à rouler en URSS.

Khadi tente une nouvelle approche en 1972, avec la Khadi-10, la faiblesse de l’ensemble ne convainquit pas les autorités sportives de la F1 à accepter cette voiture. Le châssis n’était que le châssis Khadi-8 mis aux normes de 1972 et le moteur ne produisait que 250 chevaux de puissance alors que ses concurrents de l’époque étaient à 500 chevaux. La monoplace resta rouler en Union Soviétique, le championnat fut remporté par le Russe Yuri Terenetski sur Moskvich G5.

La saison suivante, un autre constructeur soviétique frappe à la porte de la F1, Madi avec sa Madi-01 GAZ. Inspiré de la Lotus 72, la voiture semble bien conçu, en revanche le moteur GAZ-21 ne fait que 125 chevaux pour une vitesse maximal de 204 km/h bien loin des capacités des Formule 1, y compris des moins performantes. La encore la voiture restera rouler derrière le rideau de fer.



L’U.R.S.S arrivera finalement à mettre un pied en F1 en devenant en cours de saison 1990, actionnaire via la société PIC (Pilowski I.C.), de l’équipe Life Racing, rebaptisée pour l’occasion Life-PIC. Sur le capot moteur de la Life L190 apparaît le nom de Life avec le drapeau Italien à côté de PIC et celui de l’U.R.S.S.. L’arrivée de l’U.R.S.S. en F1 sera très bref, la Life L190 à moteur W12 Rocchi ne parvenant pas à ce pré-qualifié tout au long de la saison. L’écurie italienne disparaissant du paysage de la F1 à la fin de l’année 90.



La dissolution de l’Union soviétique sera prononcée en décembre 1991.
Par Admin le 24-07-2017 à 12:26:39
BossGP : Victoire de Salvatore De Plano sur Dallara GP2, Raghunathan en tête du championnat


Henk de Boer (NED, De Boer Manx, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8) et Walter Steding (GER, Inter Europol Competition, Dallara GP2 Me cachrome 4.0 V8) ont déjà abandonné la course avant le début de la course en raison de problèmes techniques. Wolfgang Jordan (GER, HA Racing, Dallara GP2 Me cachrome 4.0 V8) a quitté la piste peu de temps après le départ. Ainsi, quatre pilotes de la classe FORMULA ont été laissés sur la touche.

Ainsi, Salvatore De Plano (ITA, MM International Motorsport, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8), parti 4e, a dépassé Mahaveer Raghunathan (IND, PS Racing by Coloni Motorsport, Lola Auto GP Gibson Tech 3.4 V8) directement après le départ. La phase de voiture de sécurité suivante au cours des trois premiers tours, en raison de la sorti de piste de Jordans, a été un défi pour les pilotes et les voitures.

Lorsque la piste a été libérée de la Safety Car au quatrième tour, De Plano et Raghunathan, suivis d'un écart d'environ deux secondes, ont montré une excellente bataille pour le podium. De Plano à réussi à garder la tête catégorie FORMULA et a remporté sa première victoire en BOSS GP avec 2.735 secondes d'avance sur Raghunathan P2. Avec son meilleur tour en 1 : 20.974 min, l'Italien a marqué un excellent résultat, très proche du record du premier pilote de classe OPEN Phil Stratford avec 1: 20.215. Aussi Raghunathan a effectué son record au 8e tour avec un 1: 21,238.

Comme la course du samedi Armando Mangini (ITA, MM International Motorsport, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8) a fait le podium-double pour MM International Motorsport-team, il a fini P3, avec un écart important de 55 487 Secondes sur le gagnant du groupe FORMULA De Plano. Son record de course était de 1 : 24.113.

Karl-Heinz Becker a terminé la quatrième et dernier de la class FORMULA avec un record au tour de 1 : 30 376.

"Fantastico! C'est incroyable. Mon premier P1 au championnat BOSS GP. Je ne peux guère décrire mes émotions, je me sens si heureux. J'ai toujours rêvé de monter sur ce podium. La course est donc parfaite pour moi. La clé du succès fut le dépassement de Raghunathan peu de temps après le début ", a déclaré De Plano après la cérémonie du podium. "Je tiens à remercier mon équipe pour un super week-end de course à Zolder. J'attends avec impatience les prochaines courses d'Assen en août. Nous allons attaquer à nouveau alors ! ", A promis De Plano.

En catégorie OPEN, c'est Phil Stratford (Penn Elcom Racing Benetton B197 Judd 4.0 V10) qui remporte la course 2, son adversaire du jour ayant abandonné en court d'épreuve. Au classement OPEN, Ingo Gerstl, absent à Zolder, reste en tête.

En ce qui concerne le classement global du Championnat 2017 de la class FORMULA, De Plano est passé au deuxième rang, en passant le leader précédent de la classe FORMULA, l'Autrichien Johann Ledermair, avec un total de 159 points maintenant. Ledermair (Ledermair Motorsport), qui n'a pas assisté aux "Zolder Superprix", se classe au troisième rang avec 147 points. Mahaveer Raghunathan dirige la classe FORMULA avec 171 points et le classement général du BOSS GP.
Par Admin le 17-07-2017 à 13:16:44
Nouvelle Jaguar XE SV Project 8 dévoilé


Le département Special Vehicle Operations (SVO) de Jaguar Land Rover vient d’annoncer l’arrivée de la Jaguar la plus puissante, agile et performante de son histoire : la nouvelle berline XE SV Project 8 de 600ch, pouvant atteindre les 320 km/h.

Deuxième édition Collector de SVO, faisant suite au succès de la F-TYPE Project 7 de 2014, la Project 8 est une berline quatre portes construite à la main et arborant des performances d’exception – conçue pour les amateurs de sensations fortes, et affichant une combinaison sensationnelle de puissance de propulsion, d’agilité dynamique et de traction intégrale. Pour garantir l’exclusivité, pas plus de 300 exemplaires seront produits au centre technique du département SVO de Coventry.

« Le département SVO a pour vocation de produire des véhicules qui repoussent les frontières en termes de luxe, de performances ou de prestations tout-terrain. Project 8 est un formidable exemple de ce qu’il est possible de faire quand des concepteurs, des ingénieurs et des experts passionnés se voient offrir la chance de créer une voiture de sport aux performances extrêmes. La Project 8 sera montée à la main dans le nouveau centre technique SVO, et nous avons la certitude que nos clients, les plus enthousiastes comme les plus exigeants, adoreront conduire la Project 8 ! » John Edwards - Directeur général du département Special Vehicle Operations (SVO)

La Project 8 comprend en exclusivité la version la plus aboutie du groupe motopropulseur V8 suralimenté 5 litres de Jaguar Land Rover. Motorisation de 600 chevaux, dotée d’un échappement actif variable en titane, complétée par une traction intégrale (All-Wheel Drive - AWD) pour délivrer une vitesse de pointe de 320 km/h et passant de 0 à 100 km/h en 3,7 s, ce qui fait de la Project 8 la Jaguar la plus rapide de son histoire.

La Project 8 compte plusieurs ajustements apportés aux panneaux de carrosserie en aluminium léger de la XE, dont : pare-chocs en fibre de carbone avec conduits de refroidissement améliorés, capot en fibre de carbone ventilé, carrosserie évasée couvrant des roues en alliage en aluminium forgé de 20 pouces, séparateur avant réglable, soubassement plat, pare-chocs arrière en fibre de carbone, diffuseur arrière et aileron aérodynamique arrière réglable. La Project 8 sera la berline V8 la plus légère de la gamme Jaguar.

« Nous avons vraiment pu libérer le potentiel de nos équipes de conception et de design pour fabriquer la Project 8. Nous sommes au début d’un programme de développement à la fois stimulant et passionnant où nous nous attacherons à garantir que le Project 8 délivre des performances sportives à un niveau jamais atteint par Jaguar. » Mark Stanton - Directeur du département Special Vehicle Operations (SVO)

Pour garantir des performances optimum sur route comme sur piste, la Project 8 est équipée de la suspension avant à double fourchette et arrière à tringlerie intégrale de la XE, de ressorts plus rigides et d’un amortissement variable continu réglable manuellement (hauteur de caisse abaissée de 15 mm pour une utilisation sur circuit), avec un nouveau système de freins carbone-céramique, des roulements de roue en céramique à base de nitrure de silicium de style F1 inédits sur une voiture routière, et intégrant un différentiel actif électronique (Electronic Active Differential - EAD) arrière avec refroidisseur d’huile – une première pour XE.

La haute performance se poursuit à l’intérieur, avec de la fibre de carbone brillante, de l’alcantara, sur le volant Sport, le tableau de bord et les panneaux de porte. La boîte Quickshift à huit rapports peut être actionnée par des palettes au volant en aluminium ou via un selecteur Pistolshift central – autre innovation de la XE.

La Project 8 est également la première Jaguar équipée d’un Track Mode qui adapte les systèmes de transmission et contrôle de la stabilité pour une utilisation sur circuit,

La Project 8 sera disponible en deux versions. Le modèle à quatre places de série avec les sièges Performance cadres en magnésium. Le Track Pack biplace en option inclut des sièges avant baquets Racing en fibre de carbone légers avec harnais quatre points. Toutes les Project 8 seront uniquement construites avec une configuration en conduite à gauche.

« La Project 8 est une voiture orientée vers les performances. En conséquence, toutes les améliorations que nous avons apportées à la berline XE sont établies via l’esthétique. Résultat : une voiture aussi saisissante que fulgurante. « Les éléments aérodynamiques sont très efficaces au-delà de 240 km/h, et encore davantage passé 290 km/h. Il s’agit de l’un des véhicules les plus poussés que nous avons jamais créés, tout en conservant l’âme de Jaguar. » Ian Callum - Directeur du design Jaguar.

Communiqué Jaguar France
Par Admin le 17-07-2017 à 12:50:57
BossGP: Victoire pour Mahaveer Raghunathan, PS Racing by Coloni et l'Auto GP dans la course 1


Parti en Pole Position Zwart (Jaguar R5 Cosworth), devant Stratford (Benetton B197 Judd), les deux pilotes de la class OPEN ont parfaitement pris leur envol.

Zwart a gardé la tête avec sa Jaguar R5 Cosworth 3.0 V10 pendant 15 tours et a montré sans aucun doute une performance dominante sur la piste belge. Il a obtenu son meilleur temps au troisième tour avec 1 : 16 002 min. Une crevaison a finalement arrêté le Hollandais au 16e tour, peu avant la fin de la course. Ayant 15 tours terminés, Zwart a été classé sans aucun problème et a remporté le podium de la class OPEN ainsi que ses 25 premiers points du championnat 2017.

Phil Stratfords a abandonné après dix tours, l'Américain avec sa Benetton B197 Judd 4.0 V10 a néanmoins signé le meilleur temps au quatrième tour avec 1 : 21,624 min de la course et est classé second du classement OPEN n'ayant par d'autres concurrents sur cette manche belge.

Parti 3e sur la grille, le pilote indien Mahaveer Raghunathan (PS Racing by Coloni Motorsport), a affiché une forte performance sur 16 tours avec sa Lola Auto GP Gibson Tech 3.4 V8 et une excellente bataille avec Salvatore De Plano (MM International Motorsport) sur Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8. À la fin, une arrivée au coude-à-coude, avec De Plano juste derrière à 2,719 secondes. Le meilleur temps de la class FORMULA a été réalisé par De Plano en 1 : 22 229 min, tandis que Raghunathan a remporté son meilleur tour en 1 : 22 447.

En plus de sa victoire en catégorie FORMULA, Raghunathan, remporte la course BOSS GP suite à l'abandon de Zwart au général. Le jeune pilote était plus que satisfait de sa victoire. Dans l'ensemble, il réalise une très belle saison, sept courses, sept podiums (1x P1, 2x P2, 4x P3). Pendant ce temps, De Plano a assuré sa deuxième P2 de la saison, son quatrième podium de la saison générale (2x P2, 2x P3).

Le podium a été complété par Armando Mangini (MM International Motorsport) et sa Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8, P3. L'enthousiasme de l'équipe MM International Motorsport sur le podium pour un premier doublé est énorme. Même une pénalité de 30 secondes pour Mangini, en raison du dépassement sous le drapeau jaune, n'a pas perturbé la bonne humeur ; la pénalité n'a pas modifié le résultat final de toute façon.

Deux pilotes ont abandonné dès le début de l'épreuve. Wolfgang Jordan (HA Racing) sur Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8 et Henk de Boer (De Boer Manx)et sa Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8.

"C'était un bon début et la course s'est bien passée. C'est ma toute première victoire, alors je dédie cela à mon grand-père ", raconte Raghunathan après la cérémonie du podium. "Pour toute la course, j'ai eu des problèmes avec les freins. De Plano était juste derrière moi tout le temps, donc c'était vraiment difficile. Mais à la fin, je suis très content de faire au P1. "Pour la deuxième course du week-end, le jeune pilote" veut répéter de nouveau ce résultat".

Même chose pour Salvatore De Plano, qui veut attaquer pour la première place du podium : "bien sûr, je suis très content de terminer en deuxième. C'était une course si étroite, j'étais directement derrière Raghunathan. À la deuxième course dimanche, je vais attaquer à nouveau pour faire P1 ", a promis l'Italien.

Armando Mangini, P3, était plus qu'heureux sur le podium : "Fantastico ! Je suis très, très heureux ! ", L'Italien a été submergé.

En raison de l'absence du leader Johann Ledermair (Ledermair Motorsport), le podium de la classe FORMULA était plutôt différent des six premières courses du Championnat 2017. En gagnant le P1 et en réalisant 25 points au total, Raghunathan a dominé le classement général de la class FORMULA et a maintenant deux points d'avance sur Ledermair.
Par Admin le 16-07-2017 à 10:23:16
BossGP: Zolder, Zwart (Jaguar R5) en pole position devant la Benetton B197 de Stratford


Toutes les voitures engagées pour la manche de Zolder, neuf monoplaces, ont pris la piste à 10h20 sur une piste sèche et le soleil après des essais pluvieux hier.

Dans la catégorie FORMULA, Mahaveer Raghunathan (PS Racing by Coloni Motorsport) avec sa Lola Auto GP Gibson Tech 3.4 V8 a réalisé le tour le plus rapide avec un 1 : 20 541 min dans son dernier tour (11 au total). Il a été suivi de près par Salvatore De Plano (MM International Motorsport, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8), qui a également remporté son tour le plus rapide dans son dernier tour (12 au total) avec 1 : 21 614 min. Ils ont été suivis par Armando Mangini (MM International Motorsport, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8) avec 1 : 24 254 et Henk de Boer (De Boer Manx, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8) avec 1 : 24 665. Walter Steding (Compétition Inter Europol, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8, 1 : 27 061), Wolfgang Jordan (HA Racing, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8, 1 : 27 947) et Karl-Heinz Becker (Becker Motorsport, Dallara WSbN AER 2.0 R4T, 1 : 29 848).

Mahaveer Raghunathan a expliqué : "la qualification s'est bien passée pour nous. Je suis très content du résultat obtenu et de commencer la course en 3e position. "

En OPEN (deux F1), Klaas Zwart (Team Ascari) a été le premier à prendre la piste avec sa Jaguar R5 Cosworth 3.0 V10. Le Hollandais pris la pole position avec son meilleur temps au tour en 1 : 14,408 min au quatrième tour et a assuré une option sur la première course du week-end. Zwart était proche du record actuel BOSS GP à Zolder, qui est de 1 : 14,089 min. Malheureusement il a dû quitter la session au début du quatrième tour, pour des raisons techniques.

Phil Stratford (Penn Elcom Racing, Benetton B197 V10 Judd 4.0) a terminé la qualification en deuxième, ayant signé son meilleur temps au tour en 1: 19,310 min et réduisant considérablement l'écart avec Zwart. Étant le deuxième plus rapide de l'ensemble de la grille en qualification, les deux Formule 1 s'élanceront sur la première ligne.

Klaas Zwart après la qualification : "il y avait une surchauffe du moteur, alors j'ai dû quitter la séance. Je ne suis pas content de cela. "
Par Admin le 15-07-2017 à 14:24:41
BossGP: Zolder, journée sous la pluie, Raghunatan et Zwart devant
Les conditions météorologiques autour du circuit de Zolder en Belgique étaient à la pluie pour les deux premières séances d'essais libres. À la fin de la journée, tous les pilotes ont pris la piste et pris leurs marques.

Sept voitures étaient engagées pour l'épreuve de Zolder (Belgique) en class FORMULA. En raison de fortes pluies, seuls trois pilotes sont allés en piste pour la première séance de la journée. Mahaveer Raghunatan (IND), le dernier finaliste de la classe FORMULA, a été le premier pilote à prendre la piste avec sa Lola Auto GP Gibson Tech 3.4 V8. Il était le plus rapide à la fin de la session, avec un meilleur temps au tour de 1 : 42 982 min. Raghunathan a été suivi par Walter Steding (GER, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8) avec 1 : 56 354 min et Karl-Heinz Becker (GER, Dallara WSbN AER 2.0 R4T) avec 2 : 07,730 min.

Alors que les conditions météorologiques se sont améliorées de manière significative pendant l'après-midi, tous les pilotes de classe FORMULA sont allés sur la piste. C'est encore Raghunatan, qui a signé la meilleure performance de sa catégorie sur la piste belge à Zolder. Il a amélioré son meilleur temps au tour à 1 : 23 480 minutes, suivi de Salvatore De Plano (ITA, Dallara GP2 Mecachrome 4.0 V8) avec un meilleur tour en 1 : 27 089 min.

En class OPEN c'est Klaas Zwart (Team Ascari – Jaguar R5 V10 Cosworth) qui a signé le meilleur temps de la journée en 1 : 17 178 min devant Phil Stratford (Penn Elcom Racing – Benetton B197 V10 Judd) en 1 : 33 820.

Malgré une sortie de piste pour Steding, la deuxième séance d'essais libres s'est déroulée en douceur et a montré une performance prometteuse pour les qualifications et la première course du week-end samedi.

Par Admin le 14-07-2017 à 21:14:35
BossGP : la liste des engagés pour la course de Zolder dévoilé
Ce week-end, le Championnat Boss GP fera escale une nouvelle fois en Belgique sur le circuit de Zolder. L'organisation vient de dévoiler la liste des engagés. Le leader du championnat et de la class OPEN, Ingo Gerstl, TOP Speed (STR1 F1), ne sera pas au départ de la quatrième manche de la saison tout comme ses deux principaux challengers, Rinus van Kalmthout et Wolfgang Jaksch. Klaas Zwart, Team Ascari (Jaguar R5 F1), est de retour après la destruction de sa monoplace lors de la première course de la saison. Rendez vous vendredi pour les premiers essais vendredi 14 juillet.



FORMULA Class

105 Wolfgang Jordan H&A Racing (Dallara-GP2)
115 Mahaveer Raghunathan PS Racing by Coloni Motorsport (Lola-Auto GP)
136 Henk de Boer De Boer Manx (Dallara-GP2)
323 Armando Mangini MM International Motorsport (Dallara-GP2)
411 Karl-Heinz Becker Becker Motorsport (Dallara-World Series by Nissan)
505 Walter Steding Inter Europol Competition (Dallara-GP2)
999 Salvatore De Plano MM International Motorsport (Dallara-GP2)


OPEN Class

07 Phil Stratford Penn Elcom Racing (Benetton B197 F1)
66 Klaas Zwart Team Ascari (Jaguar R5 F1)
Par Admin le 11-07-2017 à 20:32:03
HVM Racing, la nouvelle vie de Pacific Racing


Keith Wiggins part chez Lola Car au États-Unis où il en devient vice-président. En 2000, il deviendra co-propriétaire de l'écurie Bettenhausen Motorsports qui prendra ensuite le nom d'Herdez Compéticion, avant d'être renommé HVM. Engagé en champcar world series, l'écurie coure avec des châssis Lola. Les changements de noms se font au gré de l'arrivée de nouveau actionnaire ou partenaire. Wiggins est aux commandes, sa nouvelle écurie retrouve le chemin des podiums et de la victoire comme à Surfer's Paradise en 2002 avec Mario Domminguez au volant. HVM prendra ensuite le nom de CTE Racing HVM en 2005 avec l'arrivée de Cédric "The Entertainer" dans le capital de l'équipe. CTE Racing HVM sous la direction de Keiths Wiggins a remporté 4 victoires, 2 pole positions, et 15 podiums.



En 2007, après le rachat de CTE Racing HVM par Paul Stoddart, Keith Wiggins restera un des dirigeants de la nouvelle structure, Minardi Team USA (1 victoire à Mont Tremblant avec Robert Doornboss). Suite à la réunification du ChampCar et de l'IRL pour fonder l'Indycar actuelle, fin 2007, Paul Stoddart revend ses parts à Wiggins. HVM Racing s'engagera en Indycar World Series dès 2008. Le team participera à l'ensemble des courses du championnat américain jusqu'à la fin de la saison 2012, l'équipe ne remporte plus une seule victoire ni un seul podium. Les difficultés financières s'accumulent. Wiggins décide de devenir une équipe satellite d'Andretti Austosport pour les 500 miles d'Indianapolis 2013 et 2014, plus quelques autres courses. Début 2015, Keith Wiggins met son équipe en sommeil.

Par Admin le 10-07-2017 à 13:01:53
Pacific Grand Prix itinéraire d'une écurie de fond de grille
Keith Wiggins, ancien mécanicien, fonde en 1984 l'écurie Pacific Grand Prix qui remporte dès sa première saison le championnat européen de Formule Ford. Les années suivantes Pacific Grand Prix remporte les championnats Formule Ford 1600 Britanniques en 1985 et Formule Ford 2000 series en 1986 avec Bertrand Gachot. Pacific Grand Prix récidive avec JJ Letho en 1987.

En 1988, l'écurie passe en F3 britannique et ce classe vice-championne. Dès la saison suivante Keith Wiggins engage son écurie en F3000 avec Eddie Irvine et JJ Letho. Mais le succès n'arriva pas aussi vite que dans les séries précédentes. En 1990 Pacific perd le soutiens de Marlboro, Keith Wiggins doit avoir recours à des pilotes payants tels que le canadien Stephane Proulx. Après une année, 1990 difficiles, Keith Wiggins engage Christian Fittipaldi et Antonio Tamburini pour la saison 1991, à eux deux, ils vont décrocher trois victoires et Fittipaldi remporte de titre de champion. Le succès de la saison 91 ne ce répètera pas en 1992 malgré la combativité de ses deux pilotes, Laurent Aiello et Gène de Jordi. La saison 1993 avec David Coulthard et Michael Bartels verra Pacific et David Coulthard échouer de peu pour le titre et terminer la saison 93 vice-champions.



Keith Wiggins pensait déjà à la saison 1994, la Formule 1. Paul Belmondo et Bertrand Gachot seront engagés pour conduire les Pacific PR01 à moteur Ilmor. La première saison de F1 sera une véritable descente aux enfers, 25 non-qualifications et 7 abandons. Bertrand Gachot s'investit personnellement dans l'écurie en prenant une participation dans le capital. Paul Belmondo échoue à 14 reprises dans l’exercice des qualifications, quant à Bertrand Gachot 11 fois. C'est Gachot qui signe le meilleur résultat d'une Pacific en qualification lors de cette saison 94 en signant un 23e temps à Monaco. Sur les cinq Grand Prix ou au moins une Pacific est qualifiée, aucune ne verra le drapeau à damier, souvent à cause du V10 Ilmor. Le Châssis PR01, pourtant conçu en partenariat avec Reynard, n'était pas non plus au niveau des standards de la F1 de l'époque.



Pour sa seconde saison en Formule 1, Pacific sait qu'elle n'aura pas à franchir la barre des qualifications. La mythique équipe Team Lotus, devenu que l'ombre d'elle-même depuis la fin des années 80 se contentera d'un vague partenariat avec Pacific sous le nom de Pacific Team Lotus, et l'équipe française Larrousse a déclarée forfait quelques semaines avant le début de la saison, puis déposera le bilan. Une équipe forfait, plus une seconde qui choisit de s'associer à Pacific, quatre voitures de moins à battre en qualifications et un budget un peu plus gros avec l'apport de David Hunt nouveau patron du Team Lotus. Bertrand Gachot est toujours de l'aventure comme actionnaire et pilote, mais il laissera régulièrement son volant a des pilotes apportant du budget supplémentaire. L'équipe britannique signe également un contrat de sponsoring avec la Japanese Tokyu Co. La nouvelle Pacific PR02 est conçue par Franck Coppuck et a troqué son V10 Ilmor pour un V8 Ford Cosworth, assurance de fiabilité, mais moins puissant.



Pour cette deuxième saison dans le grand bain du sport automobile, Pacific aura une nouvelle fois à partir d'une fiabilité totalement absente. Le moteur n'est pas en cause, le châssis mieux né, mais la boite de vitesse semi-automatique développée par Xtrac sera responsable de 12 abandons. L'équipe devra se contenter d'une 20e place en qualification comme meilleur résultat et d'une 8e place en course, résultat d'une belle course de Bertrand Gachot en Australie et aux nombreux abandons.

Deux saisons, aucun point de marqué, le pire résultat dans la vie d'une écurie habitué à briller en formules de promotions. Keith Wiggins, devant des résultats sportif décevant et une situation financière difficile jette l'éponge et retourne en F3000 pour la saison 1996. Il fait courir Patrick Lemarié et Cristiano Da Matta en 1996, puis Marc Gené et Olivier Tichy en 1997, mais là encore les résultats ne suivent plus, malgré deux podiums en 97 et la situation financière est périlleuse.

Néanmoins, l'ancien mécanicien devenu patron de sa propre écurie, ne s'avoue pas vaincu. Pendant l'année 1997, Pacific Grand Prix tente de faire revenir l'ancienne marque BRM en sport automobile. Après avoir racheté une BRM P301, l'équipe la prépare et l'engage pour les 2H de Donington en juillet 1997. La BRM-Pacific P301 à moteur Nissan pilotée par le trio Franz Konrad-Richard Dean-Wido Rössler, ne prendra pas le départ de la course suite à des soucis mécanique lors des essais. Keith Wiggins, après une saison très moyenne en F3000, une tentative ratée en endurance et des finances dans le rouge décide de baisser le rideau, l'écurie Pacific a vécu.

Par Admin le 10-07-2017 à 13:01:36
Guide pour les acheteurs de voitures d’occasion
Vous désirez faire l’acquisition d’une voiture d’occasion ? Voici quelques conseils à ne pas négliger avant l’achat.

Les vérifications extérieures à effectuer sur une voiture



D’abord, vous devrez vous assurer que le véhicule est garé sur un terrain plat avant de procéder à l’inspection proprement dite. Faites-vous accompagner par Cela vous permettra de mieux repérer l’état général de la voiture, notamment des pneumatiques et de la carrosserie. Lorsque vous allez fixer votre attention sur cette dernière, prenez le temps de scruter la peinture et les taches de rouille. Une fois ces vérifications faites, demandez au vendeur auto IES de vous ouvrir le coffre arrière de la voiture pour que vous puissiez l’inspecter. Une malle en bon état ne doit pas présenter de signes de rouille ou de trous. Si vous ne constatez rien d’anormal, passez maintenant à l’avant de l’auto pour voir le moteur. Quand le capot sera ouvert, regardez si les courroies et les durits ne sont pas endommagées. Pensez aussi à vérifier le code « VIN » du véhicule (son numéro d’identification) qui se trouve au niveau des ailes. Dans le cas où ce code ne serait plus visible, il est fort probable que l’aile de la voiture ait été remplacée.

Le kilométrage, un point essentiel à vérifier



Après avoir inspecté l’aspect extérieur du véhicule, vous pouvez maintenant procéder à la vérification de l’état de l’habitacle. Premièrement, tâtez les sièges pour savoir si celles-ci sont toujours assez confortables et ne présentent pas de déchirures ou de défauts. Ensuite, faites marcher le système de climatisation pour savoir s’il fonctionne normalement ou pas. Après cela, pensez à relever le kilométrage du véhicule. Ainsi, vous aurez une idée plus ou moins approximative sur l’âge de l’auto IES. En moyenne, le kilométrage pour une conduite normale devrait se situer entre 16 000 km et 24 000 km. Par ailleurs, si vous désirez connaître un peu plus sur l’historique d’entretien de la voiture, n’hésitez pas à demander le carnet d’entretien au vendeur. Cela vous aidera à savoir davantage sur les problèmes récurrents du véhicule, mais aussi d’avoir une idée sur ses performances réelles.

L’essai sur route, une étape à exiger au propriétaire avant la finalisation de la vente



Une fois les vérifications extérieures et intérieures effectuées, vous devez désormais passer à l’étape ultime, l’essai routier. Cela vous aidera à vous familiariser avec la voiture tout en essayant de détecter d’éventuelles anomalies. À titre d’information, un particulier de bonne foi qui met en vente son auto n’hésitera pas à vous faire un tour avec son bien. Par contre, celui qui invoque la peur de se faire voler ou qui refuse catégoriquement l’essai de sa voiture cache des choses. Dans ce cas, le mieux serait d’arrêter tout et de prendre congé. En outre, quand vous allez tester l’auto, il faut tendre l’oreille pour noter des bruits de cliquetis ou de cognements. Un moteur en bon état doit être régulier. Si jamais vous entendez un brusque sifflement, cela peut être mauvais signe. Il pourrait s’agir d’une usure au niveau du galet tendeur (cas grave).
Par Admin le 06-07-2017 à 13:34:43
Coloni Motorsport, écurie, constructeur de Formule 1, organisateur de championnat et préparateur
Fondée en 1982 par Enzo Coloni, l’écurie participe en 1983 au championnat italien de Formule 3, avec Alex Caffi, Ivan Capelli et Nicola Larini comme pilotes. Coloni termine à la seconde place du championnat italien de F3 en 83 et 86.

Coloni passe à la Formule 1



Enzo Coloni fait débuter son écurie en Formule 1 en 1987 avec comme objectif de faire aussi bien qu’Enzo Osella. Les moyens financiers étant maigre, le développement de la première F1 Coloni la FC 187 sont minimum. Le châssis est très lourd et le V8 Cosworth à la peine. Les saisons 87 et 88 voient les non-qualifications et non-pré-qualifications s’enchaîner. Les FC 187, FC 188 et FC 188B ne prennent part qu’à 9 Grand Prix. Le meilleur résultat, une 8e place au Canada en 1988 par Gabriele Tarquini.

Coloni qui a réussi a bien figurer en championnat d’Italie de Formule 3 refuse de rester sur un échec. En 1989, il débauche Christian Vanderpleyn de chez AGS pour qu’il conçoive la FC 189 propulsée par un Ford-Cosworth V8 DFR. Avec Vanderpleyn arrive également le pilote brésilien Roberto Moreno, ancien pilote AGS, et pilote essayeur Ferrari en 88. 89 semble devoir être meilleur que les deux saisons précédentes. Enzo Coloni commet cependant l’erreur d’engager une seconde voiture pilotée par Pierre-Henri Raphanel sans avoir la fourniture gratuite des pneus Pirelli. Cette dépense supplémentaire va énormément peser sur le budget et surtout sur le développement. Résultat aucun des pilotes Coloni ne se sortira des pré-qualifications.

À la surprise générale, Coloni décide de poursuivre l’aventure en 1990 avec le motoriste Subaru qui arrive en F1. Subaru s'est associé à Coloni en prenant 51 % des parts de l’écurie. Subaru n’a aucun moteur pour la saison 90, le motoriste décide donc de faire sous-traiter à Motori Moderni la conception et le développement de son moteur. Carlo Chitti, propriétaire de Motori Moderni engagé dans les années 80 comme motoriste avec Minardi, conçoit un Flat 12 « Subaru » pour le début de la saison. Subaru espère pouvoir concevoir en cours de saison son propre V12 maison.

Roberto Moreno partis chez Eurobrun, Coloni le remplace par Bertrand Gachot, les Pirelli sont remplacé par des Goodyear et ayant retenu la leçon de 89, Coloni décide d’engager qu’une seule voiture, la FC 189B. Le début de saison est catastrophique pour l’équipe, Gachot ne parvient pas à se pré-qualifier. Subaru conscient du raté complet de son entrée en F1 et ne voulant pas ruiner sa réputation sportive jette l’éponge, rembourse les frais à Coloni et quitte la F1. Coloni retrouve donc pour le reste de la saison un V8 Ford-Cosworth au sein d’une FC 189C pour l’occasion. Gachot réussis à franchir à deux reprises les pré-qualifications en Belgique et en Italie pour échouer ensuite en qualifications.

En 1991, Gachot trouve refuge chez Jordan, Coloni lance sa C4 une légère évolution de la poussive FC 189C. Pedro Chaves, fils du directeur de la fédération portugaise de sport automobile, est recruté pour piloter. Chaves n’arrive pas les mains vides, il apporte avec lui l’argent des grandes entreprises portugaises comme Vins Mateus et Pétrole Galp. Malgré cela, le budget de l’écurie se situe plus au niveau d’une écurie moyenne de Formule 3000. La saison risque d’être du même niveau que les précédentes. Ni Chaves, ni Hattori qui le remplace pour les deux derniers GP de la saison, n’arriveront à qualifier la voiture. Coloni découragé et sans un sous revend son écurie au créateur de mode italien Sassetti, Andrea Moda est né.

Fin de l'aventure F1, retour en Formule 3



En 1991 Coloni retourne en Formule 3, dans cette catégorie l'écurie à les moyens financiers pour bien figurer. Paolo Coloni, le fils d'Enzo Coloni, termine 2e des Marlboro Master F3 en 1993, puis Gianluca Pagliacci en 1995.

Coloni Motorsport s'attaque à Formule 3000



En 97 Coloni s’engage en F 3000 international et fait également des courses en F 3000 Italiennes. L’écurie confirme sa compétitivité dans les disciplines inférieures à la F1, Oliver Tichy terminer 2e à Jerez, Dino Morelli remporte la course à Imola en 99 et Giorgio Pantano écris le meilleur résultat de Coloni en F 3000 en terminant vice-champion en 2002. Ricardo Sperafico fera de même en 2003.

En 2004 Coloni remporte le championnat de F3 Italie avec Toni Vlander. En 2005, la F 3000 laisse sa place aux GP2 series, Coloni s’engage dans ce nouveau championnat tout en décidant de participer au championnat de F 3000 Italie/Euroseries3000. En 2006 Coloni Motorsport et Fisichella Motorsport fusionnent pour donner naissance à FMS International. La fusion des deux structures roule en F 3000 Euroseries et en GP2 series. En 2010 Paolo Coloni reprend le contrôle complet de la structure qui reprend le nom de Coloni Motorsport. La petite scuderia italienne continuera à courir en GP2 series jusqu'à la fin de la saison 2012.

Coloni devient organisateur et préparateur de l'Auto GP



C'est en 2005 qu'Enzo Coloni via Coloni Motorsport devient organisateur du championnat Italien de Formule 3000, qui prendra le nom d'Auto GP en 2010. Dans un premier temps, Coloni Motorsport conserve les Lola B02/50 à moteur Zytek utilisées jusque-là en F 3000 Italie / Euroseries. En 2009, Coloni fait l'acquisition pour son championnat des anciennes Lola B05/52 du championnat A1 Grand Prix, la motorisation reste un V8 atmosphérique Zytek. Quand la F 3000 Italie cède définitivement sa place à l'Auto GP en 2010, Coloni qui était organisateur et en même temps participant via sa collaboration avec FMS Internationnal, décide, suite à la disparition de cette entité, de ne conserver que le rôle d'organisateur et de préparateur au sein de l'Auto GP.

À partir de 2013, Coloni Motorsport s'étant retiré de la GP2 series, n'est plus qu'organisateur/préparateur en Auto GP. Les courses d'Auto GP se courent en levé de rideau du championnat du monde de WTCC (tourisme) ou Blancpain GT Series. Malgré le fait d'être une course support d'évènement important, d'un coût relativement faible d'engagement par rapport à la GP2 ou à la Formule Renault 3.5 (Formula V6 aujourd'hui), le championnat séduit de moins en moins les équipes et pilotes qui lui préfèrent la nouvelle Formule 4 ou la Formule Abarth en Italie. Le nombre d'engagés ne cesse de baisser d'année en année, 15 en moyenne à ses débuts, 10-12 en 2012-2014. La saison 2015 est catastrophique, seulement 9 voitures lors de la manche d'ouverture en Hongrie, puis seulement 8 en Grande-Bretagne à Silverstone. Le faible nombre d'engagés contraint Enzo Coloni à annuler l'édition 2015 du championnat, les deux courses disputées étant considérée hors-championnat.

Le fondateur de Coloni espère rebondir en 2016, les moteurs Zytek seront dès lors confiés à Gibson pour leur entretient afin de réduire les coûts d'engagement. La première manche à Adria en Italie, hélas, démontre que la situation vue en 2015 n'a pas évolué, seulement 7 voitures engagées par quatre équipes. Dès la seconde manche, Enzo Coloni décide de faire courir ce qu'il reste de son championnat au sein du Championnat Boss GP qui regroupe des monoplaces allant de la Formule 1 et Indycar à des Formule 3000 et GP2. L'Auto GP, sera dès lors calqué sur le calendrier du Boss GP, les équipes engagées au sein de ce championnat. Mais le titre Auto GP est néanmoins attribué en fin de saison à Luis Michael Dörrbecker. Coloni Motorsport a préparé l'ensemble des voitures tout au long de la saison 2016.

C'est ainsi qu'en 2017, l'Auto GP est transformé en préparateur géré entièrement par Coloni Motorsport qui aligne une Lola/AutoGP-Gibson pour l'équipe PS Racing et son pilote Mahaveer Raghunathan en Boss GP et également une voiture dans le championnat italien de Formule 4 pour Diego Bertonelli et l'équipe ADM Motorsport. En plus de l'engagement d'une voiture en F4 italie et de la préparation de l'Auto GP du PS Racing pour le Boss GP, Enzo Coloni et son fils Paolo viennent d'ouvrir la "Scuola Piloti Coloni Motorsport", une école de pilotage qui propose en plus des courts théoriques et simulateurs, des tours de piste sur le circuit de Magionne avec une F4 et des Auto GP (Lola B05/52-Gibson).

Depuis 1983, Coloni Motorsport a toujours réussi à s'adapter, à se transformer pour rester au plus prêt du sport et des pilotes.
Par Admin le 06-07-2017 à 11:26:13
Actus #8 : Marquez s'impose en Allemagne, Larson en tête de la NASCAR
Le Grand Prix d'Allemagne en Moto GP a été remporté par Marc Marquez (Honda), devant Jonas Folger (Tech3 Yamaha) qui monte sur son premier podium, suivis de Dani Pedrosa l'équipier de Marquez. Le championnat prend un mois de vacances bien mérité.

Le Rallye de Pologne (WRC) a été remporté par Thierry Neuville (Hyundai) devant son coéquipier Hayden Paddon et Stéphane Lefebvre (Citroën).

Deux mois après sa première victoire dans la division de la NASCAR, Ricky Stenhouse Jr. (Roush Fenway Racing), remporte sa deuxième victoire à Daytona. Il est actuellement 16e au classement général mené par Kyle Larson.
Par Admin le 03-07-2017 à 11:37:04
Actus #7 : F2 Italian Trophy, Formule 1 première victoire de Red Bull, Moto GP Rossi gagne à Assen
Le championnat F2 Italian Trophy, regroupant d'anciennes monoplaces de F3 et autres formules de promotions, avait rendez-vous à Spa ce week-end. Le célèbre circuit des Ardennes Belge accueillait la troisième manche du championnat. Riccardo Ponzio, après sa victoire à Imola, remporte la course 1. Alessandro Bracalente qui termine second dans la première manche prend sa revanche en terminant sur la plus haute marche du podium en Belgique.


En Formule 1, c'est Daniel Ricciardo qui remporte une course pleine de rebondissement sur sa Red Bull Racing. Il signe ainsi la première victoire de la marque autrichienne cette saison. Première victoire également pour un moteur Renault, badgé TAG Heuer. Valtteri Bottas (Mercedes) termine second, et surprise le jeune rookie Lance Stroll (Williams-Mercedes) en grande difficulté depuis le début de la saison termine troisième. Le Canadien avait déjà marqué ses premiers points chez lui au Canada. Il semble parti pour faire taire les nombreuses critiques. Il offre le premier podium de Williams cette saison. Sebastien Vettel (Ferrari) termine 4e et Lewis Hamilton (Mercedes) 5e. La lutte pour le championnat pilote et constructeur est toujours aussi serré.


En Moto GP, après la belle pole position de Johann Zarco (Tech 3 Yamaha), c'est finalement le "doc", Valentino Rossi (Yamaha Racing) qui s'impose à Assen aux Pays-Bas.
Par Admin le 25-06-2017 à 19:16:08
Actus #6 : Rallye de Madagascar, Nascar Cup, Formule 1
Rajemison Ndrianja et Ramiakatsoavina Fanja remporte, le week-end dernier, le rallye asacm 2017 de Madagascar sur une Subaru.

Dimanche dernier, c'est Kyle Larson (Chevrolet) qui s'est imposé lors des 400 miles sur le Michigan International Speedway devant Chase Elliott (Chevrolet) et Joey Logano (Ford).

Meeting VdeV Dijon-Prenois Challenge Monoplace - Course 2, victoire du Suisse Moritz Mueller Crepon (Formula Renault 2.0).

Red Bull Racing TAG Heuer (né Renault) a dominé les deux premières séances d'essais libres du Grand Prix d'Azerbaijan à Bakou. Max Verstappen signant le meilleur temps des libres 1 et 2. Chez Sauber, la directrice Monica Kaltenborn et l'équipe Suisse ont mis fin à leur collaboration. Elle devrait être remplacée par Frédéric Vasseur, le nom de Collin Kolles, qui a déjà dirigé Jordan, Midland et HRT par le passé, circule également. Beat Zehnder, le team manager, assure l'intérim.
Par Admin le 24-06-2017 à 12:13:02
Une équipe venue de Chine en Formule 1 ?
C'est maintenant officiel, China F1 Racing Team Limited, vient de naître en Grande-Bretagne. Le nom a été déposé ces derniers jours. Nous ne savons pas encore si ce sont les investisseurs qui souhaitaient prendre le contrôle d'une partie de Mclaren avec Ron Dennis fin 2016.

Une chose est sur, la Chine semble décidée à briller et à se montrer en sport automobile. La victoire d'une équipe Chinoise en catégorie LMP2 et seconde au général des 24 Heures du Mans en sont une preuve supplémentaire. Le Week-end dernier, Le Jackie Chan DC Racing a placé deux de ses Oreca sur les plus hautes marches du podium en LMP2, menée plusieurs tours en fin de course et termine sur le podium du général derrière Porsche, excusez du peu.

Il y a encore six mois personnes n'auraient pensé voir un tel résultat, les équipes chinoises en sport automobile, courent en Asie, souvent qualifié de petits championnats locaux. La Chine relativement novice en sport auto n'a jamais été prise au sérieux avant le Mans 2017.

En 2005 dans la foulée de l'arrivée du Grand Prix de Chine de Formule 1, la Chine lance l'A1 Team China, préparé par l'équipe Belge Astromega, en A1 Grand Prix la coupe du monde des Nations en sport automobile jusqu'en 2009. Sur 39 manches, 87 points et deux troisième place, un bien maigre palmarès. Pendant plusieurs années, les rumeurs de l'A1 Team China comme tremplin vers la F1 faisaient leurs chemins sans jamais se concrétiser et faisait sourire les journalistes spécialisés.

Le Chine fait son retour au plus haut niveau du sport auto en 2013 avec le lancement de l'Asian Le Mans Series, timidement les deux premières saisons, 2013 et 2014. Mais depuis 2015-2016 et cette saison le nombre d'équipes battant pavillon Chinois et Hong-Kong une province chinoise à statut spéciale a explosé. Loin devant les autres nations de la région. La saison dernière, l'équipe DC Racing a remporté le titre en LMP3 ce qui lui a valu son invitation pour les 24H du Mans et le résultat qu'on connaît. KCMG elle a remporté la catégorie GT Am.

Cette saison, le Jackie Chan DC Racing termine 2e et 3e en LMP2 et LMP3 en ALMS, en GT trois équipes chinoises occupent le podium final.

La vision de la presse spécialisée sur la Chine en sport automobile change, l'annonce de la possible arrivée d'une équipe de l'empire du milieu en F1 ne fait plus sourire et est prise au sérieux. L'équipe aurait déjà commencé son marché en débauchant du personnel chez Red Bull Racing et en récupérant une partie du personnel de Manor F1 au chômage.
Par Admin le 22-06-2017 à 10:01:32
TCR Series : Attila Tassi roi sur ses terres
Ce week-end, il n'y avait pas que les 24H du Mans, le championnat TCR Series avait rendez-vous sur le Hungaroring en Hongrie pour une nouvelle manche très disputée. C'est le hongrois Norbert Michelisz sur Honda Civic Type-R TCR qui s'élançait en pole position après les différentes séances d'essais.

Une pole qu'il n'a pas réussi à transformer en victoire, c'est son équipier et compatriote chez M1RA Attila Tassi sur la même voiture, qui remporte la course 1. Les pilotes qui courraient à domicile terminent devant le français Jean-Karl Vernay (Leopard Racing Team WRT) 3e du championnat avec sa Volkswagen Golf GTI TCR.

C'est István Bernula sur Kiaa cee'd TCR qui s'élançait en première position dans la seconde course, mais c'est Attila Tassi, parti 9e, qui récidive et place sa Honda sur la plus haute marche du podium devant l'espagnol Pepe Oriola (Lukoil Craft-Bamboo Racing - SEAT León TCR) et le danois Jens Reno Molle (Reno Racing - Honda Civic Type-R TCR)

Au championnat, Attila Tassi est 1er avec 151, devant Roberto Colciago 145 et Jean-Karl Vernay 138. Prochaine course en Allemagne les 8 et 9 juillet sur le circuit d'Oschersleben.
Par Admin le 21-06-2017 à 11:06:10
RANGE ROVER : Une Véritable Histoire
Depuis le lancement du tout premier Range Rover, en 1970, le véhicule n'a cessé d'évoluer. Le SUV le plus luxueux au monde offre des niveaux très élevés de sophistication et de performances ainsi qu'un design inspiré, mais aussi des avancées technologiques qui lui permettent de se démarquer. Étudions l'histoire de la série de SUV de luxe connue sous le nom de famille Range Rover.


1969 : prototype Range Rover Velar

Pour ne pas dévoiler le secret du prototype du tout premier Range Rover, les concepteurs et ingénieurs à l'origine de ce véhicule révolutionnaire lui ont donné le nom de « Velar », inspiré du mot italien « velare », qui signifie voiler ou couvrir. Les 26 premiers prototypes ont même été équipés d'un badge éponyme, afin de masquer leur véritable identité.


1970 : première production du Range Rover 3 portes

Après les essais réussis du concept-car Velar, le premier Range Rover a été présenté au monde entier. Du fait de l'association rare de ses capacités et de son design élégant, le véhicule a été encensé par la critique. C'était le premier véhicule qui proposait une transmission à 4 roues motrices permanentes et qui était doté d'un hayon divisé, d'un capot à charnières frontales et d'une ceinture de caisse enveloppante


1981 : Range Rover 4 portes

Après 11 ans sur le marché, le Range Rover Classic a été proposé en version quatre portes, afin d'offrir plus de possibilités aux passionnés du véhicule, de plus en plus nombreux.


1994 : Range Rover deuxième génération

Offrant davantage de luxe que son prédécesseur, les touches de design de la deuxième génération de véhicules, comme la silhouette caractéristique et l'introduction de phares rectangulaires à la place des phares circulaires, ont résisté à l'épreuve du temps et en font un véhicule reconnaissable en un clin d'œil.


2001 : Range Rover troisième génération

En constante évolution, ce Range Rover a été le premier à bénéficier d'une carrosserie monocoque. Le design s'inspire de la forme effilée du bateau italien Riva, alors que les taquets de ce bateau de luxe ont inspiré les finitions métallisées dans l'habitacle du véhicule.


2004 : concept-car Range Stormer

Le concept-car Stormer a gagné sa réputation en étant l'incarnation de l'évolution du design du Range Rover, mais aussi en incarnant le fleuron d'une approche audacieuse visant à intégrer les nouvelles technologies dans les véhicules.


2005 : production du Range Rover Sport

L'introduction du premier SUV sportif de la famille Range Rover a illustré l'engagement de Land Rover envers les performances. Les motorisations proposées comptaient un moteur 4.2L essence suralimenté performant et réactif. Le Range Rover Sport offrait également une suspension croisée pneumatique, permettant aux conducteurs de modifier la garde au sol, gage d'un confort accru et d'une conduite 4x4 plus fluide, sur route comme en tout-terrain. La garde au sol variable n'était que l'une des nombreuses nouvelles caractéristiques uniques reflétant le dynamisme de l'apparence du véhicule.


2008 : concept-car LRX

Ce concept-car cross-coupé était un projet ambitieux et avant-gardiste pour l'équipe de concepteurs Land Rover. Destiné aux conducteurs roulant rarement en conditions tout-terrain, le concept-car présentait tout de même les capacités légendaires de Land Rover tout en offrant un habitacle qualifié de « futuriste » par la presse


2011 : production du Range Rover Evoque

Qualifié de « Voiture de l'année » par de nombreux distributeurs, le Range Rover Evoque s'est fait remarquer dès son lancement, lors du Mondial de l'automobile de Paris en 2010. Nombre de caractéristiques présentes sur le concept-car LRX se sont imposées sur le cross-coupé de luxe, notamment la réinterprétation du design Range Rover classique.


2012 : Range Rover quatrième génération

La quatrième incarnation du Range Rover a été la première à se doter d'une carrosserie légère tout-aluminium. Son long empattement et son toit flottant en ont fait un véhicule reconnaissable en un instant. Le véhicule était notamment doté de la nouvelle génération du système Terrain Response® de Land Rover. Cette technologie embarquée d'aide à la conduite sélectionne automatiquement le mode de conduite le plus adapté aux conditions.


2013 : Range Rover Hybride

Le premier modèle hybride de la famille Range Rover assurait non seulement une faible consommation de carburant, mais il présentait également une réduction des émissions polluantes. Mais surtout, il ne faisait aucun compromis sur les performances. La preuve, le véhicule s'est lancé dans un voyage de 16 000 km entre Solihull et Bombay, pour traverser une région accidentée qui ne pardonne pas : la chaîne de l'Himalaya.


2013 : Range Rover Sport deuxième génération

Dévoilé par Daniel Craig, l'acteur incarnant James Bond, le nouveau Range Rover Sport, qui propose des niveaux d'efficacité optimisés grâce à un moteur V6 3.0L, s'est offert certaines rues de New York, temporairement fermées pour l'occasion.


2015 : lancement du Range Rover Sport SVR

Conçu pour incarner un SUV hautes performances à la puissance exceptionnelle, le Range Rover Sport SVR a été le premier véhicule produit par l'équipe Special Vehicle Operations. Ce véhicule, le plus rapide de la gamme Land Rover, garantit une expérience de conduite inoubliable. La puissance du véhicule se reflète dans certaines touches de design, comme la quadruple sortie d'échappement et le becquet arrière caractéristique.


2015 : Range Rover SVAutobiography

Summum du raffinement et du luxe, le Range Rover SVAutobiography a révolutionné l'expérience Range Rover. L'attention portée au détail s'illustre dans les finitions en aluminium brossé et dans les sièges Executive installés dans l'habitacle. À l'extérieur, une palette de couleurs unique a permis d'offrir aux conducteurs l'expérience du luxe ultime que l'on associe au Range Rover. Le SVAutobiography Dynamic a été lancé peu après et, grâce à son esthétique distinctive et à son puissant moteur V8, l'allure du véhicule s'est fait le miroir de sa puissance et de son agilité.


2015 : Range Rover Evoque cabriolet

Premier Range Rover cabriolet, l'Evoque cabriolet associait les capacités reconnues de Land Rover à des caractéristiques époustouflantes, comme une capote en Z, tout en présentant l'allure affirmée caractéristique pensée par les concepteurs Land Rover. Le résultat est le premier SUV cabriolet de luxe 4x4 tout-terrain le plus compact et performant au monde.

Depuis le concept-car Velar top-secret jusqu'au tout premier Range Rover Evoque cabriolet, l'évolution du Range Rover est claire. Sans jamais sacrifier les performances, le SUV de luxe continue de placer la barre très haut dans les domaines du design, des capacités et des performances automobiles.


2017 - Présentation du nouveau Range Rover Velar

La famille Range Rover accueille un nouveau membre. Avec son design visionnaire et ses lignes accrocheuses et épurées, le Range Rover Velar s'affiche comme un SUV performant, luxueux et raffiné, à la hauteur de notre marque.


Article paru chez notre partenaire Le Club Des Landistes, source : Land Rover
Par Admin le 20-06-2017 à 09:47:31
19e victoires de Porsche aux 24 Heures du Mans, Toyota bien décidé à gagner en 2018
La 85e édition des 24 Heures du Mans a tenu toutes ses promesses. Le retrait d'Audi Sport, et seulement 6 LMP1 au départ faisaient craindre à certain un duel Toyota-Porsche dominé par Toyota qui est en grande forme dans le championnat du monde d'endurance (WEC) depuis le début de la saison. Dès le début de la course, à peine 2H après le start lancé par Mark Webber dans la voiture de sécurité, la LMP1 du ByKolles racing abandonnait. Plus tard, une autre LMP1 connaissait de gros soucis, la Porsche LMP1 N°2 se retrouvait au stand pour de très longues minutes et repartait 55e a plus de 20 tours du leader Toyota.

Toyota avec deux voitures en tête prenait une option pour la victoire finale, une première alerte quand une des Toyota dû réparer et comme la Porsche n°2, elle repartit très loin. 1H44 du matin dimanche 18 juin, coup de théâtre coup sur coup Toyota perd ses deux voitures en têtes. C'est l'accablement chez les Japonais. La Porsche n°1 se retrouve en tête.

En GT, en Pro la bataille est intense entre les cinq constructeurs et leurs équipes usines qui sont aux cinq premières places. À chaque arrêt au stand, la catégorie change de leader. Les cinq voitures resteront dans le même tour jusqu'au dernier tour de la course à 15H le dimanche. En Amateur (AM) c'est la Ferrari du JMW Motorsport qui prend le commandement presque dès le début pour ne jamais le perdre.

Dimanche matin aux alentours de 11H nouveau coup de tonnerre sur le Mans, la Porsche n°1 abandonne, c'est trois LMP2 en tête, une Oreca du Team Jackie Chan DC Racing, une Oreca Vaillante-Rebellion et une Alpine-Signatech. Mais la Porsche n°2 cravache et est déjà dans les 6 premiers.

Le constructeur allemand reprend la tête à 1H30 de la fin de la course, devant l'Oreca du Jackie Chan DC Racing et l'Oreca Vaillante-Rebellion. Deux LMP2 sur le podium du classement général, une première depuis 2003 ou une LMP900 (équivalent aujourd'hui au LMP2) était arrivée 3e. La tête de course restera inchangée jusqu'à la fin, Porsche, avec la n°1 (Timo Bernhard, Earl Bamber et Brendon Hartley), remporte une nouvelle fois les 24H du Mans pour la 19e fois et vainqueur de sa catégorie, seul là Toyota n°8 (Sébastien Buemi, Kazuki Nakajima, Anthony Davidson) termine la course dans cette catégorie et monte sur la seconde marche du podium, mais seulement 9e au général après une superbe remontée tout de même.

En LMP2, c'est la 2e victoire du constructeur français Oreca depuis 2015, première victoire d'une écurie Chinoise aux 24 Heures du Mans avec un pilote Chinois, Jackie Chan DC Racing (Ho-Pin Tung, Thomas Laurent, Oliver Jarvis). Les Oreca 07 à moteur Gibson Chinoise étaient préparée par Jota Sport. Suive L'Oreca de l'équipe Vaillante-Rebellion (Nelson Piquet Jr., Mathias Beche, Heinemeier Hansson) et la seconde voiture de l'équipe Chinoise victorieuse, l'Oreca 07 n°37 (David Cheng, Tristan Gommendy, Alex Brundle).

En LMGT Pro, la bataille a fait rage jusque dans le dernier tour, roues dans roues la Chevrolet Corvette n°63 (Jan Magnussen, Antonio García, Jordan Taylor) et l'Aston Martin n°97 (Darren Turner, Jonathan Adam, Daniel Serra) ne lâche rien. Aston Martin prend finalement l'avantage à quelques kilomètres de l'arrivée après une légère sortie de piste de la Corvette dans l'affrontement. La Corvette terminera finalement 3e, elle perd la 2e place au profit de la Ford n°67 (Harry Tincknell, Andy Priaulx, Pipo Derani) suite à une crevaison. Nouvelle victoire pour Aston Martin et son préparateur Prodrive propriété de David Richards. Général Motors (Corvette) perd face aux Anglais, mais surtout face a son rival américain Ford préparé par l'équipe Chip Ganassi Racing.

En LMGT AM, c'est donc la Ferrari 488 GTE du JMW Motorsport (Robert Smith, Will Stevens, Dries Vanthoor) qui s'impose devant deux autres Ferrari, la n°55 du Spirit of Race (Duncan Cameron, Aaron Scott, Marco Cioci) et la n°62 de la Scuderia Corsa (Cooper MacNeil, Bill Sweedler, Townsend Bell).

L'ancienne équipe de F1, Manor Motorsport (2010-2016 avec Virgin Racing, puis Marussia Cars et enfin sous son nom propre) associé aux Chinois CEFC TRS Racing, termine 8e au général et 7e LMP2 avec son Oreca 07. Sur 60 engagés, 49 franchisent la ligne d'arrivée, la lanterne rouge revient à Larbre Compétition sur la Corvette C7.R n°50 (Romain Brandela, Christian Philippon, Fernando Rees). « Vaillante » pour son retour en piste au Mans, depuis 2002, termine 3e du général de quoi faire plaisir à la « famille Vaillant-Graton » pour la sortie du nouvel album qui se déroule lors de cette mythique épreuve.

Rendez-vous l'année prochaine pour une 86e édition qui s'annonce passionnante, avec l'arrivée du constructeur Ginetta et du motoriste Mecachrome en LMP1, plusieurs équipes sont déjà intéressées comme Manor. En GT, BMW Motorsport fera son retour avec une équipe usine. Panoz devrait participer au double tour d'horloge avec un prototype 100 % électrique. Vivement 2018, en attendant retrouvez nos photos dans la rubrique du site ou sur notre page Facebook.
Par Admin le 19-06-2017 à 10:02:18
Kamui Kobayashi met Toyota en pole pour la 85e édition des 24H du Mans
Les 24 Heures du Mans sont l'une des trois courses les plus prestigieuses du monde avec le Grand Prix de Monaco et les 500 Miles d'Indianapolis. Cette année, c'est la 85e édition d'une course courue pour la première fois en 1923. Une première édition remportée par André Lagache et René Leonard sur une Chenard et Walcker Sport.

Cette année, les spectateurs auront le droit à un duel entre Porsche et Toyota pour la victoire général et de la catégorie LMP1. Porsche engage deux voitures et Toyota trois en LMP1. L'équipe ByKolles Racing est également engagée dans cette catégorie, mais à peu de chance de gagner face à des écuries d'usines.

Pour certains, c'est les catégories LMP2 et GT qui réserveront le plus de surprises et de plaisir cette année avec beaucoup de constructeurs engagés. Oreca, Ligier, Alpine, Riley MK et le nouveau Dallara en LMP2. En GT, Ford, Porsche, Ferrari, Aston Martin et Chevrolet s'affronteront à travers leurs équipes usines respectives et les nombreuses équipes clientes.

Cette année marque le retour de Vaillante, la marque légendaire de fiction, au Mans. L'écurie du célèbre pilote français de BD n'était plus apparu lors de cette course depuis 2002.

Le Mans célébrera cette année la Formule 1, avec une exposition de F1 ayant couru l'unique Grand Prix de France disputée au Mans en 1967. C'est Toyota qui s'élancera en pole position samedi, après un tour magistral de Kamui Kobayashi établissant le nouveau record du circuit en 3.14.791.
Par Admin le 16-06-2017 à 10:25:50
Actus #5 : Lewis Hamilton remporte le GP du canada, Ingo Gerstl imbattable en Boss GP
Mercedes et Lewis Hamilton tiennent leur revanche en remportant le Grand Prix du Canada à Montréal. Un doublé puisque Valtteri Bottas (Mercedes) se classe second devant la Red Bull Racing de Daniel Ricciardo. Ferrari et Sebastien Vettel sauvent de gros points avec une 4e place. Le régionale de l'étape, Lance Stroll (Williams Mercedes) marque ses premiers points avec sa 9e place.

Ingo Gerstl a hissé une nouvelle fois sa Toro Rosso STR1 sur la plus haute marche du podium sur le circuit Paul Ricard. Il devance Rinus van Kalmthout sur Dallara GP2 Evo et Johann Ledermair avec une Dallara GP2 ancienne génération. Le pilote autrichien garde la tête du championnat avant la prochaine manche à Zolder mi juillet.

Alfa Roméo n'engage pas d'équipe usine en sport automobile, mais cela n'empêche pas la marque au trèfle de remporter des courses via ses clients. Dusan Borkovic, de l'équipe GE-Force, au volant d'une Alfa Roméo Giulietta TCR a remporté la première course des TCR International series au Salzburgring. Dans la seconde course, Honda a démontré qu'elle pouvait s'imposer en Indycar et en Tourisme après de nouveaux déboires en F1. Roberto Colciado sur Honda Civic Type-R TCR (M1Ra) s'impose.

En Monster Energy NASCAR Cup Series, c'est Ryan Blaney qui s'impose au Pocono 400, sa première victoire en Cup. Il remporte la première victoire pour son équipe, Wood Brothers Racing, depuis 2011. La Wood Brothers Racing signe, avec Ford, sa 99e victoire pour une équipe présente depuis les origines de la discipline.

Will Power a imposé la Dallara du team Penske Racing au Texas en Indycar 9e manche de la saison. Sur un autre continent tout aussi amoureux du sport automobile, l'Afrique, avait lieu la 4e manche du Championnat de Madagascar des RUNS, c'est Vazah (Runmada) sur Mitsubishi Evo qui s'impose dans la catégorie PRORUN. (voir la vidéo sur notre page FB.)
Par Admin le 12-06-2017 à 20:35:27
Actus #4 : Boss GP au Paul Ricard, TCR en Autriche, Lewis Hamilton en pole à Montréal
Le Championnat Boss GP est en France ce week-end, sur le circuit du Paul Ricard. Le champion 2016 et vainqueur de la première manche de la saison est de retour pour cette troisième course de la saison. Ingo Gerstl (TOP Speed – Toro Rosso STR1) n'a pas manqué son retour, sur les 16 pilotes engagés dans le sud de la France, il signe la pole position et remporte la première course samedi. Rinus van Kalmthout (Mansell Motorsport - Dallara GP2 Evo) et Johann Ledermair (Ledermair Motorsport - Dallara GP2) complètent le premier podium du week-end. Trois F1 étaient engagés, outre la Toro Rosso d'Ingo Gerstl, une Super Aguri SA06 (Wolfgang Jaksch) et une voiture locale engagée par un pilote tricolore, AGS JH23 (Patrick D'Aubreby).

Le Salzburgring, en Autriche, accueil la cinquième course de la saison du TCR International Series. 23 pilotes engagés, pour deux courses. Après deux séances de qualifications, c'est Mat'o Homola sur Opel Astra qui signe la pole position.

En Formule 1, c'est Lewis Hamilton (Mercedes) qui décroche la pole position à Montréal pour le Grand Prix du Canada devant Sebastien Vettel (Ferrari) et Valtteri Bottas (Mercedes).

Lucas di Grassi n'a pas réussi à transformer sa pole position hier lors de l'e-prix de Berlin. C'est Felix Rosenqvist (Mahindra) qui remporte la course du samedi, sa première dans la discipline et une première également pour l'équipe Indienne.
Par Admin le 11-06-2017 à 12:45:55
Pescarolo Sport créé son championnat et produit une nouvelle voiture
Pescarolo sport, refondé en 2016 sur les cendres de Pescarolo Team, a annoncé hier la création d'un championnat Pescarolo Series. Les voitures engagées seront toutes des Pescarolo 04-L dans un premier temps, puis des Pescarolo 05 déjà en production.

La marque Pescarolo est fondée par Henri Pescarolo, ancien pilote de course en F1 et endurance, en 2000. Pescarolo sport est basé dès ses débuts aux Mans sur le Technoparc des 24 heures du Mans. Le constructeur Sarthois décroche le titre de champion Le Mans Endurance Series en 2005 et 2006 en catégorie LMP1, puis en 2009 le championnat Asian Le Mans Series avec l'équipe Sora Racing.

Suite à des problèmes financiers et internes, l'équipe est retirée de la compétition en 2010. Des châssis Pescarolo sont engagés par OAK Racing à titre privé en LMP2. L'équipe est rachetée en partie par OAK Racing et Joël Rivière en juillet 2010 sous l’appellation Pescarolo Team. L'aventure repart, la nouvelle structure remporte le titre pilote en Le Mans Series 2011. Une nouvelle voiture voit le jour la Pescarolo 03.

Hélas les ennuis financiers refont surface, les bons résultats non pas été suffisants pour faire venir les investisseurs, le contexte économique étant difficile. L'équipe est une nouvelle fois placée en liquidation judiciaire en janvier 2013. L'Automobile Club de l'Ouest continuera d'utiliser pour son centre de formation des Pescarolo 02, LMP3, pour son centre de formation de pilotage et engagés en championnat VdeV.

Troisième vie, le 19 mai 2016, Jocelyn Pedrono président de PLFD reprend la fabrication des châssis Pescarolo et fonde une nouvelle équipe, Pescarolo Sport. Henri Pescarolo a donné sa bénédiction au nouveau projet mais n'est pas impliqué dans l'équipe. Après 17 ans de haut et de bas, souhaitons le meilleur pour Pescarolo Sport.
Par Admin le 08-06-2017 à 13:28:04
Actus #3: Robert Kubica de retour au volant d'une F1, Esteban Gutiérrez en Indycar, Andrea Dovizioso remporte le GP d'Italie en Moto GP
L'Indycar avait rendez-vous à Detroit dans le Michigan pour deux courses une semaine après les 500 miles d'Indianapolis remportée par Takuma Sato (Andretti Autosport Honda). Ce week-end était l'occasion de voir les débuts du mexicain Esteban Gutiérrez chez Dale Coyne Racing en remplacement de Sébastien Bourdais convalescent pour le reste de la saison. Côté course c'est Graham Rahal qui a remporté les deux manches.

En Moto GP, c'est l'italien Andrea Dovozioso sur Ducati, une machine italienne, qui remporte son Grand Prix nationale sur le circuit du Mugello. Il s'impose devant Maverick Viñales (Yamaha) et son compatriote Danilo Petrucci (Pramac Ducati). Valentino Rossi termine 4e, et le Français Johann Zarco 7e. Maverick Viñales reste en tête du championnat.

En formule E, suite au départ d'Esteban Gutiérrez en Indycar, l'équipe Techeetah a dû lui trouver un remplaçant pour seconder Jean-Eric Vergne. L'équipe chinoise a choisi un autre tricolore évoluant déjà dans la discipline, Stéphane Sarrazin, auteur d'un Grand Prix en F1 en 1999 au Brésil avec Minardi et pilote FE pour Venturi. Tom Dillmann le remplace chez Venturi.

Robert Kubica fera son retour au volant d'une Formule 1 ce mardi 6 juin avec l'équipe Renault F1 team. La voiture sera une Lotus-Renault E20 de 2012. Il sera secondé par le pilote de réserve Serguey Sirotkin également pilote SMP Racing pour les 24H du Mans.

Les 24H du Mans ont officiellement commencé dimanche dernier avec la première journée de test officielle. Toyota a placé ses trois voitures aux trois premières places devant les deux Porsches LMP1. En LMP2 c'est Alpine-Signatech qui signe le meilleur temps. Corvette en LMGTE Pro et Aston Martin en LMGTE am. Les 60 voitures engagées étaient présentes.

La Fédération du sport automobile de Madagascar organisait sa 3e manche du championnat virtuel de Rallye de Madagascar le 3 juin à Mahamasina. C'est Norza (Mitsubishi lancer Evo ix) qui s'impose.
Par Admin le 05-06-2017 à 23:06:07
Actus #2 : Ferrari en forme en F1, Sébastien Bourdais remplacé, Volvo domine en WTCC
L’actualité en Formule 1, cette semaine, c'est la bonne forme de Ferrari confirmée par le doublé à Monaco. Ferrari place d'ailleurs sont pilote de réserve, qui a déjà testé pour la Scuderia et piloté pour Sauber-Ferrari en course, chez Haas-Ferrari. Antonio Giovinazzi disputera sept séances d'essais libres avec l'équipe américaine.

Après sa pige au 500 miles d'Indianapolis dimanche dernier, Fernando Alonso, réfléchir à son avenir. Indycar ? Formule 1 avec Mclaren ou une autre écurie, voir le championnat du Monde d'Endurance.

Dale Coyne Racing et Ford GT cherchent un remplaçant à Sébastien Bourdais

En Indycar, l'équipe Dale Coyne Racing cherche un remplaçant à Sébastien Bourdais après son accident lors des essais à Indianapolis. L'ancien pilote de F1, actuellement en Formule E, Esteban Gutierrez tiendrait la corde.

En Endurance pour les prochains 24H du Mans, Ford GT a annoncé le remplaçant de Sébastien Bourdais, ce sera le brésilien Tony Kanaan.

En WTCC, c'est Volvo et Nicky Catsburg qui mène le championnat après quatre courses.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:04:25
Actus #1 : Retour sur l’actualité(s) du week-end dernier
Ce week-end les fans de sport automobile étaient gâtés, Grand Prix de Monaco de formule 1 et 500 miles d'Indianapolis aux USA. Deux épreuves phares du sport automobile. Il y avait également du karting au menu de ce week-end avec la finale mondiale du SWS (Sodi World Séries), le plus grand classement mondial de karting.

En SWS, dans la catégorie Sprint, c'est le Belge, Kevin Caprasse qui s'impose. En Junior (de 11 à 14 ans), Christian Douven (NED) remporte le trophée. En endurance, c'est l'équipe Bahreïni, Balteco Racing (AL MEHAIRI Saeed / AZZAM Ramez / MATTAR Mohd) qui l'emporte après 12H de course.

Le 75e Grand Prix de Monaco a vu Ferrari faire le doublé avec Sebastian Vettel vainqueur devant Kimi Raïkkönen. C'est Red Bull Racing qui décroche la troisième marche du podium avec Daniel Ricciardo.

Plus de peur que de mal en Indycar

Les 101es 500 miles d'Indianapolis ont vu pour la première fois le triomphe d'un pilote Japonais, Takuma Sato (Andretti Autosport Honda) s'impose. Fernando Alonso (Andretti Mclaren Honda) qui participait pour la première fois, a abandonné sur soucis mécanique mais a remporté le titre honorifique de meilleur débutant. Plus de peur que de mal pour Scott Dixon après son accident spectaculaire pendant la course. Une édition marquée par deux gros accidents qui auraient pu avoir de lourdes conséquences pour les pilotes. Pendant les essais Sébastien Bourdais est sorti violemment ce qui l'a conduit à mettre un terme à sa saison sur blessure. Le Français, remplacé pour la course par James Davidson, se consolera en ayant été le pilote le plus rapide de ces 101es éditions des 500 miles d'Indianapolis.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:04:08
Formule VEE SA : Van Den Berg domine à Redstar
La seconde manche du championnat national de formule Vee Hankook SA (Afrique du Sud) 2017 a vu le champion national de SA Gert Van Den Berg (BP Nantes Motors Rhema 2), prendre la pole position, 0.235 de seconde, devant Siyabonga Mankonkwana (Cervinia Investments Rhema 2).

Van Den Berg remporte la course devant Mankonkwana en deuxième position, suivis de Schriks, Peter Hills, Jansen, Ramchander, Ross Rugheimer, Brandon Hill, Fred Rugheimer et Shane Helberg (Shanbergracing Forza). Ernie Vermark a abandonné à cinq tours de l'arrivée, avec un problème mécanique.

Dans la deuxième manche, tout le peloton a couvers toute la distance de la course, tout le monde a terminé dans le même tour que le vainqueur.

Classement serré pour le championnat

Pour la deuxième fois, Van Den Berg a battu Mankonkwana sur la ligne, par 3.164 de seconde, devant Schriks 0.763 derrière et suivis par Peter Hills, Jansen, Brandon Hill, Ramchander, Ross Rugheimer, Vermark, Fred Rugheimer et Helberg.

Au classement, Schriks conserve la tête avec un point d'avance sur Van Den Berg. Prochain rendez-vous, Zwartkops, le 16 juin.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:03:51
Sodi World Series : Finale Endurance, l'équipe Batelco Racing (Bahreïn) remporte la course
L'équipe Batelco Racing (Bahreïn) remporte la course, devant CG Racing pro (Dubaï) et Modave Racing PPS (Belgique).

Nos amis de PFV Kart Endurance (Italie) terminent 4es et 5es avec leurs deux karts, PFV et PFV II. Quant aux Angevins, notre coup de cœur, AK3G1 (France) pour leur première finale, ils terminent 28e, bravo !

Retrouvez les résultats complets de la finale SWS, Junior, Sprint et Endurance ici : http://www.sodiwseries.com/fr-fr/sodi-world-finals/2017-paris-9/results.html
Par Admin le 03-06-2017 à 17:03:30
500 miles d'Indianapolis : épreuve mythique depuis 1911, Fernando Alonso et Mclaren engagés pour la 101eme
Parallèlement au 75e Grand Prix de Monaco se dérouleront les 101eme 500 miles d'Indianapolis sur le célèbre ovale américain. La course est née en 1911 outre-atlantiques, le circuit créé en 1909, d'abord avec un revêtement provisoire est rapidement recouvert de briquette, d'où son surnom de « The Brickyard ». De nos jours, la brique est seulement présente sur la ligne d'arrivée et le reste du circuit totalement asphalté.

Les créateurs du circuit décident en 1911 de ne faire qu'une épreuve de 500 miles chaque année pour rendre le caractère de l'épreuve unique. Ça marche, les constructeurs du monde entier affluent pour participer aux épreuves. Peugeot remportant la victoire en 1913, suivi de Delage en 1914, puis Mercedes en 1915. L'entrée en guerre des USA en 1917 interrompt l'épreuve pendant deux ans.

Au sortir de la guerre, les règlements techniques entre constructeurs européens et américains se creuse, les 500 miles restent une course importante dans le paysage sportif mais presque exclusivement américain.

Formule 1 et "IndyCart" font cause commune de 1950 à 1960

Après la Seconde Guerre mondiale, est créé la Formule 1 en 1946, puis le championnat du monde des pilotes en 1950. Problème toutes les courses sont en Europe, les instances sportives désireuses de donner réellement un caractère mondial à l'épreuve contact leur homologue américain pour faire des 500 miles une épreuve du championnat du monde de Formule 1, tout en conservant ses règles propres. Désireux également d’accroître leur prestige, les Américains acceptent.

Pendant dix ans (1950-1960) l'épreuve sera comptabilisée comme épreuve de F1, mais dans les faits seul les constructeurs américains engagés dans le championnat local participe. Ferrari ou encore Maserati enverront tout de mêmes Farina ou encore Fangio disputé l'épreuve à quelques reprises avec des résultats médiocre.

L'équipe et constructeur le plus titré est Penske Racing avec 16 victoires. Côté pilotes, A.J. Foyt, Al Unser Sr et Rick Mears sont les trois pilotes les plus titrés avec 4 victoires chacun. Le championnat est devenu monotype en 2008, l'intégralité du plateau roule avec un châssis Dallara. Côté moteur, le plateau 2017 est partagé entre Honda et Chevrolet.

Contrairement au reste du championnat Indycar qui compte un nombre d'engagés variant entre 22 et 26, les 500 miles d’Indianapolis ont toujours au minimum 33 voitures au départ. Des équipes, comme McLaren, cette année en partenariat avec Andretti Racing, choisissant de s'engager pour cette épreuve.

Les essais qualificatifs durent toute la semaine précédent la course, les rookies, ou débutants, ont eux pris la piste quelques jours avant pour se familiariser avec la piste. Cette année, c'était le cas par exemple pour Fernando Alonso pilote habituellement engagé en F1 avec Mclaren. Alonso est le premier pilote F1 en activités à participer aux 500 miles depuis plusieurs décennies.

Alexander Rossi, ancien pilote de réserve de Caterham et Manor en F1, tentera de défendre sa victoire de l'an dernier. En tout sur 33 pilotes au départ, 7 ont déjà remportés l'épreuve au moins une fois, Hélio Castroneves (Team Penske), Scott Dixon (Chip Ganassi Racing), Tony Kanaan (Chip Ganassi Racing), Juan Pablo Montoya (Team Penske), Ryan Hunter-Reay (Andretti Autosport), Buddy Lazier (Lazier Racing Partners) et bien sur don nous avoàns déjà parlé Alexander Rossi (Andretti Herta Autosport with Curb Agajanian).

Course à suivre dimanche à 18H00 sur Canal+ et en différé quelques jours plus tard sur la chaîne YouTube officielle du championnat Indycar.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:02:44
Grand Prix de Monaco : épreuve mythique depuis le premier Grand Prix en 1929
Ce week-end, le F1 circus évoluera sur le célèbre circuit de Monaco dans les rues de la principauté pour la 75e édition de ce Grand Prix devenu une des plus grande épreuve de sport automobile dans le monde. Course qui verra le retour du vétéran et jeune retraité de la F1, Jenson Button, chez Mclaren-Honda. Fernando Alonso, titulaire, étant absent pour une bonne cause, il courra de l'autre côté de l'atlantique une autre épreuve mythique, les 500 miles d'Indianapolis avec l'équipe Andretti-Mclaren-Honda.

Revenons à Monaco, nous sommes le 29 avril 1929, la principauté monégasque va accueillir son premier Grand Prix. À cette époque, les Grand Prix étaient unifié uniquement par leur appartenance à l'Association Internationale des Automobile Club Reconnus (AIACR), ancêtre de la FIA. Il n'y avait pas de championnat pilote ou constructeur au niveau mondial. Chaque course était indépendante, et moins regardante sur le côté technique pour assurer un plateau de compétiteur fourni.

Pour la première édition, il n'y a pas de qualifications, la pole position est attribuée par ballottage. C'est Philippe Etancelin sur Bugatti Type 35 qui est hérite de la 1ere place sur la grille. Son rival en Grand Prix, Rudolf Caracciola sur Mercedes-Benz SSK, lui est seulement 15e sur 16 au départ. Il y a donc une Mercedes au départ, 8 Bugatti (Type 35B-C et 37A), une Corre la Licorne, 3 Alfa Roméo 6C, une Delage 15S8 et 2 Maserati 8C.

Une course longue et éprouvante depuis la première édition

L'Automobile Club de Monaco qui organise l'épreuve offrira une prime de 100 000 francs au vainqueur. Une somme très importante à l'époque. Les 16 pilotes s'élancent pour 100 tours du circuit urbain, sur des pavés à l'époque. 9 franchiront la ligne d'arrivée, le britannique William Grover-Williams et sa Bugatti Type 35B premier après 3 heures et 56 minutes de course. Le pole man termine 6e à +4 tours de retard et son rival allemand 3e à +2 minutes 22 du vainqueur. En seconde position, c'est le belge George Bourianou sur une Bugatti Type 35C à +1 minutes 17 de Williams.

Une première édition du Grand Prix remporté par un pilote britannique sur une voiture française. Le record de victoires à Monaco est détenu par le célèbre brésilien Ayrton Senna avec 6 victoires en dix participations. Grand Prix de Monaco à suivre en direct, en France, sur RMC (radio), Canal+ (abonnement) et C8 (en clair donc) dès 14H.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:02:25
53e éditions de la montée de la Pommeraye (49), 5e manche du championnat de France de la Montagne
Une centaine de pilotes et leurs machines avaient rendez-vous à la Pommeraye, dans le Maine-et-Loire (49) pour la 53e édition de cette course de côte qui compte pour le championnat de France de la Montagne.

Long de 2,4 km et avec un dénivelé de 100m, le tracé de la Pommeraye est rapide, le record de la montée est détenu par Sébastien Petit en 00.50.669 en 2015. Au volant de sa Norma M20 FC avec un temps en 00.53.317, il a remporté l'édition 2017 après une lutte jusqu'à la dernière montée avec Geoffrey Schatz et sa F3000 Nippon 01L en 00.54.016. Cyrille Frantz, complète le podium sur Norma M20 FC comme le vainqueur.

Norma trust les bons résultats

Du côté des femmes, c'est Sarah Louvet qui s'est imposée, sur Dallara F303, au sein du classement féminin. La pilote F3 termine par ailleurs 12e au général, elle devance, Christina Charlie Martin (Norma M20 FC) et Martine Hubert (Norma M20 FC).

Dans la série B, réservée aux voitures de tourisme et GT, c'est Pierre Courroye (Mclaren MP4 120), 16e au général, qui s'impose, devant Philippe Schmitter (Lamborghini Gallardo) et Nicolas Werner (Porsche 997 GT2).

Prochaine course à Saint Goueno, 6e manche du Championnat de France 2017 les 27 & 28 mai, à 40 km de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor).
Par Admin le 03-06-2017 à 17:02:09
Simracing : CPC Series #6, Porsche 911 GT3 CUP, Neo remporte un championnat difficile
Depuis quelques années, la Simracing se développe, des championnats voient le jour un peu partout dans le monde. Dans les débuts, des concours Hotlap sur Grand Prix 2 ou encore Grand Prix 4 étaient organisés à la fin des années 90 début 2000.

Avec l'apparition des jeux comme rfactor et la possibilité de jouer en ligne, des championnats bien plus structurés sont apparues. Des compétitions qui vont du championnat amateur bon enfant au championnat semi-professionnel comme sur iRacing par exemple. RaceRoom, Assetto Corsa, Project Cars, rfactor2, il y en a pour toutes les bourses, et pour tous les goûts.

Nous allons nous pencher sur le championnat Canard PC qui est déjà à sa 6e saison avec le Porsche 911 GT3 CUP. 32 pilotes inscrits, 30 partants sur au moins une course. Le championnat s'est déroulé sur dix manches. A1 Ring, Mugello, Gentrack, Monza, VIR, Suzuka, Bathurst, Brno, Spa et le Nordschleife. Une réalisation vidéo signé Ducducool des plus réussis.

Plusieurs favoris pour ce championnat, Ducducool (Feisar), McRemic (B & F), Terry (CVGPI), Neo (PMW), Ace (CVGPi) ou encore Tonbrelechti (Peter & Steven Racing Team). Trois pilotes se sont imposés au moins une fois, Neo, Ducducool et Terry. Ace, Lordpatou, McRemic et Tonbrelechti avec plusieurs podiums ont joué les troubles faits une bonne partie de la saison et fait le spectacle devant.

Derrière le spectacle était également au rendez-vous, Babz, Ys, Focke_Oeuf, Excess, HctaR, Lololeon, RS6, Smoke It, Swandyr, azmodan, Vitalferox, hva et Lololeon ont bataillés ferme pour les places d'honneur et les gros points.

Au fond du peloton, la lutte n'a pas été des moins dé-méritante pour Stefdrago, ek0z, Ashley_TOUCRU, Caylayron, PrinceGITS, GrosDudule, azmodan, dans ce peloton la régularité était pour beaucoup l'objectif premier.

Rusty et k1lebanner ont fait une pige chacun, quant à Hosco, il s'est débattu seul au fond du classement préférant déclarer forfait après trois courses.

Un championnat long, une voiture difficile

Pour beaucoup, la Porsche 911 GT3 était une énigme au niveau des réglages, du comportement. Voiture se comportant correctement en essais, inconduisible en course. Des courses parfois sujettes à friction et controverse entre pilotes. La direction a due rappeler à l'ordre l'ensemble des concurrents à plusieurs reprises sur les maîtres-mots du championnat, convivialité.

Neo et Ducducool ont correctement négocié les embûches que ne se sont pas privé de leur tendre les deux pilotes CVGPI, Ace et Terry. Neo l'emporte avec 562 points, devant Ducducool 506 et Terry 384. Le champion en titre en BMW 235i, Terry termine sur le podium.

Du côté des équipes, PMW termine première avec 748 points, devant CVGPI 736 et Feisar 679. Un classement serré jusqu'à la dernière manche de la saison. IRT CVGPI termine 14e et dernière avec seulement 70 points malgré la régularité de Stefdrago mal aidé par les forfaits d'Hosco.

Une saison à revivre sur la chaîne YouTube de Ducducool. Prochain rendez-vous, l'endurance GT3 le 30 mai, suivis de la 7e saison dès le 6 juin en FIAT Abarth 500.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:01:52
Boss GP : “Jumbo Race Festival”, Johann Ledermair double vainqueur
Le Boss GP avait rendez-vous ce week-end aux Pays-Bas sur le très sélectif circuit de Zandvoort dans le cadre du “Jumbo Race Festival”. C'est un plateau réduit qui s'est présenté sur cette course, 13 concurrents seulement, et une seule formule 1, la Benetton B197 de Marijn van Kalmthout (Mansell Motorsport). L'équipe championne, Top Speed n'ayant envoyé qu'une seule voiture pour Florian Schnitzenbaumers (Dallara GP2).

Le leader du championnat et du classement Open, Ingo Gerstl (Top Speed – Toro Rosso STR1) tout comme ses principaux adversaires étaient absents de cette manche. Après avoir dominé les deux séances d''essais libres Johann Ledermair (Dallara GP2), signe le 3e temps sur la grille de départ lors de la séance de qualification. Une séance remporté par Rinus van Kalmthout (Dallara Evo GP2), devant Marijn van Kalmthout (Benetton B197).

Johann Ledermair pendra sa revanche dans la première course en devançant Rinus van Kalmthout et le pilote Coloni Motorsport, Mahaveer Raghunathan (Lola Auto GP). L'Autrichien, Ledermair, remet le couvert dans la seconde course en signant une belle deuxième victoire, devant Mahaveer Raghunathan et Salvatore de Plano (MM International Motorsport, Dallara GP2).

Johann Ledermair domine de la tête et des épaules

Après deux courses, Ingo Gerstl reste leader du général et de la série Open. Johann Ledermair après ses très bons résultats à Zandvoort conforte sa première place de la série Formula. Rendez-vous le 11 juin au Paul Ricard.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:01:30
6H de Dakar : Championnat d'endurance du Sénégal
La 37e édition des 6H de Dakar au Sénégal s'est déroulée les 6 et 7 mai 2017. Le plateau était cette année limitée à neuf voitures seulement. Le petit nombre de concurrents n'a pas découragé le public venue nombreux sur le circuit de Dakar Baobabs qui répond aux règles FIA.

La course se déroule en trois manches de 2H étalés sur deux jours. La compétition est ouverte à toutes voitures homologuées FIA et FSAM (Fédération Sénégalaise de sport automobile et Moto).

Peu de voitures mais beaucoup de Scooters pour cette 37e édition

C'est l'équipage Helvetico-Sénégalais Nagy Kabaz et Marc de Siebenthal qui remporte l'épreuve 2017. Ils devancent l'italien Stoffel sur formule Renault 2000, la Honda de Kamil Rahal, les deux autos Mbaye Kane Lô et Babacar Faye. La seule femme engagée, Abibatou Fall a piloté seul l'intégralité des trois manches.

Une course ouverte aux motos et Scooter étaient également organisées sur le circuit, le plateau étaient fourni et compétitif avec onze équipes inscrites.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:01:13
TCR Series : Le Français Jean-Karl Verney en tête du championnat
Le championnat TCR International a débuté sa saison 2017 au début du mois d'avril. Le TCR est un championnat de voitures de tourisme qui se veut plus souple, plus ouvert et moins coûteux que le championnat du monde WTCC.

Dix constructeurs, Audi, Volkswagen, SEAT, Honda, Opel, Subaru, Peugeot, KIA, Ford et Alfa Romeo, dix-sept écuries, trente et un pilotes engagés. Dix courses réparties en Europea, Moyen-Orient et en Asie.

Lors de la dernière course à Monza les 14 et 15 mai, Roberto Colciago (Honda) c'est imposé, puis Stefano Comini (Audi) dans la seconde course.

Après son retrait de l'endurance, Audi mise beaucoup sur le TCR

Au championnat pilote, Jean-Karl Vernay devance Roberto Colciago et Stefano Comini. Chez les constructeurs Honda prend la tête devant SEAT et Volkswagen.

La Salzburgring, en Autriche, accueillera la prochaine épreuve le 11 juin prochain.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:00:55
F2 Italian Trophy : C'est parti pour la saison 2017
L'italian formula Trophy a débuté sa saison 2017 le 1er avril dernier sur le circuit de Misano. Ce championnat accueille des monoplaces de formule 3, Formule Renault 2.0 ou encore des formule Abarth.

Cette année encore la compétition italienne affiche complète avec pas moins de 60 pilotes inscrit, dont une femme, Germann Angélique. 16 équipes, parmi lesquelles Facondini Racing, Corbetta Competizioni, Ombra Racing ou encore HT Powertrain pour les plus connut. Les pilotes ne participent pas à toutes les courses de la saison. En moyenne, le plateau est composé de 15-30 voitures.

Un championnat low coast très disputé

La première épreuve à Misano a vu Alessandro Bracalente s'imposer dans la première course, puis Bernardo Pellegrini dans la seconde manche.

Le plateau avait rendez-vous les 28 et 29 avril 2017 à Imola pour la deuxième épreuve de la saison. C'est Ricardo Ponzio qui a enlevé la première manche le samedi, il récidive le dimanche en remportant la seconde course.

Bernardo Pellegrini est actuellement en tête du championnat devant Riccardo Ponzio et Renato Papaleo.

Prochaine course à Spa en Belgique le 24 juin.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:00:39
AK3G : double victoires pour Jonathan à La Malmongère (Cholet)
« La troisième manche du championnat qui s’est déroulé sur la piste de La Malmongère a donné deux jolies courses où les points ont été difficiles à gagner.

Benoit fait la pole aux essais qualificatifs et le meilleur temps de la course. Gentleman, Benoit ne participant pas à toutes les courses du championnat, laisse filer les pilotes pendant le premier tour de la course. Jonathan en profite pour prendre de la distance alors que Nathan, Yann, Paul et Marc se disputent la deuxième place. Alexandre L, Guillaume et Ludovic ne sont espacés que de 2 secondes. Un peu plus loin, Alexandre P, Didier, Ghyslain, Vincent et Jean-Yves sont dans un mouchoir de poche.

Le podium de la première manche : Jonathan, Nathan et Yann.

Deuxième manche : de nouveau, Jonathan prend un très bon départ suivi comme son ombre par Yann. La bagarre reprend pour la deuxième place entre Nathan, Marc et Paul. À plusieurs reprises, la première place change entre Jonathan et Yann. Pour la troisième place Nathan et Marc sont roues dans roues avec un avantage pour Nathan. Derrière les karts se suivent avec très peu d’écart et les points sont difficiles à gagner. Le podium se joue dans le dernier tour ou Yann passe Jonathan et Nathan conserve sa troisième place. Jolie course ou chacun a donné son maximum.

À bientôt pour la 4 ème manche à Loudun et encore merci à tous les pilotes pour leur fair-play sur la piste. » Marc Gourdon, Président de l'Association AK3G et pilote (AK3G1).

AK3G en finale mondiale SWS

L'association angevine, basée à Montreuil-Juigné, organise son propre championnat de Karting pour ses 25 adhérents et tout pilotes souhaitant assouvir sa passion. Également engagée dans le championnat SWS, Sodi World Series, AK3G a réussi l'exploit de se qualifier pour la finale à Paris RKC les 26 et 27 mai 2017.

Sur 8 800 équipes inscrites, AK3G a réussi à intégrer le Top 40 en signant une très belle 26e place qui lui ouvre les portes de la final mondiale.

Le SWS se court sur tout circuit inscrit à travers le monde en faisant le plus grand classement mondial de Karting.

AK3G, petite association loi 1901, affrontera de véritable équipe semi-pro avec des pilotes parfois issus de la monoplace.
Par Admin le 03-06-2017 à 17:00:18
Bosss GP : Top Speed et le champion en titre démarre très fort, Coloni Motorsport de retour
Ingo Gerstl (Top Speed – Toro Rosso STR1) n'a pas raté son début de saison en Boss GP. Le champion 2016 de Formule libre, au volant de sa Toro Rosso propulsé par un V10 Cosworth, a dominé de la tête et des épaules les séances d'essais, les qualifications et remportés les deux courses à Hockenheim en avril dernier.

Les nombreuses Dallara-Mecachrome, La Benetton B197 Judd de Phil Straford, ni même la Super Aguri SA06 Cosworth de Wolfgang Jaksch non pu rivaliser avec le pilote autrichien.

Le champion, 2016 compte bien conserver son titre

Le Boss GP est un championnat qui regroupe des monoplaces issus de la Formule 1, Indycar, GP2 series, Formula 3.5 ou encore Formule 3000. Le tout en deux catégories, « Open » pour les F1 et monoplaces américaines, « Formula » pour les autres.

À noter, le retour officiel de l'écurie Coloni Motorsport à la compétition cette année en Boss GP avec une F3000 Auto GP Lola Gibson pilotée par Mahaveer Raghunathan. Coloni, ancienne écurie de F1 des années 80 et 90, puis en F3000 et GP2, est également engagée en F4 italia.

Prochain rendez-vous du Boss GP, à Zandvoort aux Pays-Bas le week-end prochain.
Par Admin le 03-06-2017 à 16:58:31